Le week-end, un thème, un tableau – 69e

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Fardoise nous propose d’illustrer, pour ces 2 derniers samedis de septembre :

« Depuis le temps que les chats dominent le monde, si, si, ils sont partout, et surtout sur la toile. Il paraît même qu’ils comploteraient pour nous contrôler »

Les chats et leurs malices

Voici 2 tableaux photographiés aux Galerie des Beaux-Arts de Bordeaux 

La jatte - huile sur toile
La jatte – huile sur toile
De Tobeen

De son vrai nom Félix Elie Bonnet (1880-1938) ce Bordelais oublié de l’histoire de l’art a été heureusement remis à l’honneur dans la galerie des Beaux-Arts de Bordeaux en 2012.

Réputé pour son humilité et son goût pour la « vie simple », l’artiste a gagné ses galons d’avant-gardiste après s’être établi à Paris, en 1907.  Il a côtoyé Marcel Duchamp, Fernand Léger, Francis Picabia, et poussé le cubisme jusqu’à l’abstraction.  Avant de revenir à davantage de figuration après la Première guerre mondiale, lors de laquelle il fut blessé.

Jeune femme tenant son chat (Hortense)
Jeune femme tenant son chat (Hortense)

2012 Bordeaux Galerie B.A - TOBBEN- Jeune femme tenant son chat (Hortense) (3)

Dans un article de 1917, Gustave Kahn se souvient de la « fraîcheur de vision » qui rend sensibles ses scènes de la vie quotidiennes, la Famille, Sur la dune, Les laveuses, ou encore Paysage avec les lapins et qui lui permet cette saisie poétique du presque rien ?
Deux autres scènes prises au quotidien, Jeune femme tenant son chat et La jatte, confirment toute l’attention que l’artiste porte aux gestes simples et recueillis.
Merci et bon weekend à vous qui passez ! 

Le weekend, un thème, un tableau 68e

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Fardoise nous propose d’illustrer, pour ces 2 derniers samedis de septembre :

« Depuis le temps que les chats dominent le monde, si, si, ils sont partout, et surtout sur la toile. Il paraît même qu’ils comploteraient pour nous contrôler »

Les chats et leurs malices

 

Je vous présente « les indiscrets » photo faite au Musée de B.A d’Anvers.Alfred Ronner, 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode décès le 22 octobre 1901 à Ixelles, - Indiscrets - 1897-5

D’Alfred Ronner, peintre et graveur belge né le 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode et mort le 22 octobre 1901 à Ixelles.

Il est le fils de Feico Ronner et de Henriette Knip, suit sa formation artistique auprès de sa mère, l’artiste peintre animalière renommée principalement pour ses tableaux représentant scènes de chiens et de chats. Ses sœurs Alice (1857-1957) et Emma (1860-1930) sont également peintres de natures mortes.

En outre, ses grands-parents, sœurs, oncles, tantes et plusieurs cousins et cousines du côté maternel sont également des peintres plus ou moins réputés. Alfred Ronner grandit donc dans un environnement complètement artistique.

Il étudie également à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles, où il fut inscrit de 1868 à 1879. Il préfère se spécialiser dans un genre de peinture différent que celui de sa mère et ses sœurs, à savoir le portrait et les scènes de genre, mais n’égalera jamais leur renommée. (source Wikipédia).

Mais je ne peux résister à vous présenter, également, un autre tableau d’après  Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678) – que l’on ne présente plus 

photographié au Musée des Beaux-Arts de Cherbourg

Singerie la boutique du barbier-chirurgien - huile sur bois - - 2e moitié du 17e - d'après Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678)

Singerie la boutique du barbier-chirurgien – huile sur bois – – 2e moitié du 17e 

Bon weekend et à la semaine prochaine (si tout va bien)