Le thème du mois de juillet 2026, choisi par blogoth67 , est :
De l’autre côté de la frontière
Ces mots m’interpellent… D’abord de l’autre côté … sans frontière, c’est celui qui se présente à moi, la vieille, qui se voit bientôt, en poussière afin d’aller plus loin surmontant les frontières. Mais avant cela, je n’ai jamais eu de frontière sinon celle de l’horizon qui, à chaque fois, prend la clé des champs.
Après ces quelques mots dérisoires, me vient, en tête, une chanson de Souchon « LE BAISER » mettant en rythme la rencontre du Nord de la Belgique avec ses fancy-fairs à « la fraise » et ses flonflons à la française et le Nord de la France : https://www.youtube.com/watch?v=P5weqdVaChQ
Allez voici un photo prise en 2011 à Dunkerque qui résume , pour moi, le thème de ce mois
Bien à vous qui passez ! Et j’espère être présente le 15 du mois prochain !
Style très unique avec de grandes zones de couleurs géométriques
Jean Brusselmans est un peintre expressionniste flamand très important. Il aimait représenter les paysages ruraux et les jardins, souvent vus depuis sa maison de Dilbeek, près de Bruxelles.
Pendant la Première Guerre mondiale, il réside à Auderghem où habite Auguste Oleffe. Les liens d’amitié qui le lient, tant à Oleffe qu’à Schirren et Wouters, se resserrent. Sur tous trois, l’influence de Cézanne sera grande, la couleur devient l’élément primordial et les thèmes intimistes, plus fréquents. De cette période date Au Jardin (1916, Bruxelles, M.R.B.A.B.), où il donne une interprétation personnelle du fauvisme brabançon. Bien qu’il utilise de larges touches de couleur rectangulaires, la construction du tableau est prépondérante.
À partir de 1920, il développe son propre style géométrique, mais ce n’est qu’en 1921 qu’il aura sa première exposition personnelle, à la galerie Breckpot à Anvers. En 1924, il se fixe à Dilbeek jusqu’à sa mort et expose au Centaure à Bruxelles. En 1930, il devient membre fondateur de l’Art Vivant, à l’initiative de Paul Haesaerts, et en 1931, il participe à la fondation du groupe Les Compagnons de l’Art. Cette même année, a lieu sa première rétrospective au palais des beaux-arts de Bruxelles . En 1936, il devient le premier lauréat du Prix Auguste Oleffe.
Durant la Seconde Guerre mondiale, l’occupant imposa le retrait de ses œuvres d’une exposition intitulée Les Constructeurs.
Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !
« Il a fait si chaud cette semaine que faire un plongeon dans les piscines, les rivières ou la mer nous a fait tant de bien. »
Lilou nous invite à illustrer, pour la 1ère quinzaine de juin, le thème
BAIGNADE
Je vous propose un tableau, photographié à La Piscine de Roubaix en 2010, du peintre Ernest Desurmont-Duvillier (1870–1930)artiste français , originaire de Tourcoing.
DESURMONT-DUVILLIER – BAIGNEUSES LE MATIN
il était à la fois un grand capitaine d’industrie dans le secteur du textile (filature de laine Desurmont et Cie) et un peintre passionné. Un talent discret : N’ayant pas besoin de vendre sa production pour vivre, il a peu cherché la reconnaissance publique de son vivant. Il a pourtant côtoyé et peint aux côtés des grands maîtres impressionnistes de son époque. Thématiques de prédilection : Ses œuvres capturent magnifiquement les scènes balnéaires, les plages et les portraits intimistes (comme sa célèbre toile La Cabine des bains de 1924).
L’Œuvre : Les Baigneuses, le matin
Le thème des baigneuses et des moments partagés au bord de l’eau est très récurrent dans son travail. À travers une esthétique lumineuse influencée par l’impressionnisme, le tableau illustre la douceur et la lumière particulière du début de journée à la plage.
Je vous souhaite une bonne semaine plus ensoleillée que celle que l’on vient de vivre … Ici, en Belgique, nous avons nagé dans la pluie et la grêle … « Juste pour nous rafraîchir » et remettre quelque vêtements plus chauds !
Bien à vous qui passez et à tout bientôt, j’espère !
Un thème comme un autre pour ce mois de mai, sans rapport avec la saison ou l’actualité, non, simplement les mains (et les pieds) sont un peu les cauchemars des peintres, surtout amateurs.
Alors, je vous propose de rechercher des artistes qui ont particulièrement aimé peindre et représenter les mains, et les ont mises en avant dans leurs tableaux.
……….
Pour ma participation , voici un tableau de Jean Auguste Dominique INGRES – (Montauban 1780-Paris 1867) – photographié, en 2011, au Musée des Beaux-Arts de Lyon.
Jean Auguste Dominique INGRES – Montauban 1780-Paris 1867 – Etude de mains – vers 1827 – Etude pour le tableau l’Apothéose d’Homère du musée du Louvre
J’ai trouvé une excellente fiche concernant INGRES – dans le blog « musée Occitanie » mais je ne peux pas partager le lien. Il vous suffit d’y aller … pour en connaître davantage … Cependant, je parie que vous en « savez » plus que moi sur ce peintre mondialement connu.
Je vous souhaite une agréable semaine et à tout bientôt, (j’espère)
« Éphémère » : Tout ce qui ne dure pas : un coucher de soleil, une fleur qui fane, de la buée sur une vitre.
« Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. «
Je vous présente un tableau, photographié au Musée du monastère Royal de Brou à Bourg en Bresse, du peintre Gaspard Gresley.
Bulles de savon,2e quart XVIIIe
On voit, ici la postérité du célèbre tableau de Chardin, peint vers 1733, montrant des enfants faisant des bulles de savon. Mais au-delà du jeu apparent la bulle de savon évoque la fragilité de la vie terrestre
Bulles de savon,2e quart XVIIIe (détail)
Un peu de biographie concernant ce peintre (récolté , ici et là, sur le net).
Gaspard Gresly, d’abord peintre de la Verrerie des Roussottes à Montlebon près de Morteau (Doubs), où la famille Gresly, de L’Isle-sur-le-Doubs s’installa pendant quelques années, il fit sur des gobelets et des carafes son apprentissage d’artiste.
De nombreuses toiles de Gaspard Gresly dépeignent des scènes de vie quotidienne. L’une de ses spécialités est la représentation des petits commerces de la rue, souvent idéalisés pour être plaisant à l’œil.
Les mêmes personnages sont récurrents dans son œuvre. Il accorde une certaine attention aux scènes d’enfance, qui transparaît notamment dans Les Bulles de savon ou dans Les Mangeurs de gaudes.
Le peintre apprécie tout particulièrement les effets lumineux et se plait à peindre des scènes nocturnes dans lesquelles les personnages s’éclairent à l’aide d’une bougie ou d’une lanterne de papier, ce qui lui permet de déployer de virtuose effets de contre-jour.
Il épousa, en 1751, une fille de Pierre Antoine Fraichot (1690-1763), peintre bisontin originaire de Morteau, et de Claude Thérèse Dufeu. Il acquit assez vite une clientèle fidèle tant en Franche-Comté qu’à Paris. Il mourut à Besançon (Doubs) le 17 février 1756 à Besançon (Doubs), à l’âge de 44 ans, dans un état proche misère. La plupart des tableaux parvenus jusqu’à nous sont conservés au musée des Beaux-arts de Besançon puis au musée de Brou à Bourg-en-Bresse. Cet artiste peintre a donné son nom à une rue de L’Isle-sur-le-Doubs.
Merci à vous qui passez
(désolée pour mes silences … Tant de « difficultés à gérer » … Je participe dès que je peux, je vous suis en silence … )