SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 125E – PARTICIPATION

« Il a fait si chaud cette semaine que faire un plongeon dans les piscines, les rivières ou la mer nous a fait tant de bien. »

Lilou nous invite à illustrer, pour la 1ère quinzaine de juin, le thème

BAIGNADE

Je vous propose un tableau, photographié à La Piscine de Roubaix en 2010, du peintre Ernest Desurmont-Duvillier (1870–1930)artiste français , originaire de Tourcoing.

DESURMONT-DUVILLIER – BAIGNEUSES LE MATIN

il était à la fois un grand capitaine d’industrie dans le secteur du textile (filature de laine Desurmont et Cie) et un peintre passionné. Un talent discret : N’ayant pas besoin de vendre sa production pour vivre, il a peu cherché la reconnaissance publique de son vivant. Il a pourtant côtoyé et peint aux côtés des grands maîtres impressionnistes de son époque. Thématiques de prédilection : Ses œuvres capturent magnifiquement les scènes balnéaires, les plages et les portraits intimistes (comme sa célèbre toile La Cabine des bains de 1924).

L’Œuvre : Les Baigneuses, le matin

Le thème des baigneuses et des moments partagés au bord de l’eau est très récurrent dans son travail. À travers une esthétique lumineuse influencée par l’impressionnisme, le tableau illustre la douceur et la lumière particulière du début de journée à la plage.

Je vous souhaite une bonne semaine plus ensoleillée que celle que l’on vient de vivre … Ici, en Belgique, nous avons nagé dans la pluie et la grêle … « Juste pour nous rafraîchir » et remettre quelque vêtements plus chauds !

Bien à vous qui passez et à tout bientôt, j’espère !

UN THEME – UN TABLEAU -121e participation

FARDOISE nous propose et nous en dit plus !

LES MAINS DANS LA PEINTURE

Un thème comme un autre pour ce mois de mai, sans rapport avec la saison ou l’actualité, non, simplement les mains (et les pieds) sont un peu les cauchemars des peintres, surtout amateurs.

Alors, je vous propose de rechercher des artistes qui ont particulièrement aimé peindre et représenter les mains, et les ont mises en avant dans leurs tableaux.

……….

Pour ma participation , voici un tableau de Jean Auguste Dominique INGRES  – (Montauban 1780-Paris 1867) – photographié, en 2011, au Musée des Beaux-Arts de Lyon.

Jean Auguste Dominique INGRES – Montauban 1780-Paris 1867 – Etude de mains – vers 1827 – Etude pour le tableau l’Apothéose d’Homère du musée du Louvre

J’ai trouvé une excellente fiche concernant INGRES – dans le blog « musée Occitanie » mais je ne peux pas partager le lien. Il vous suffit d’y aller … pour en connaître davantage … Cependant, je parie que vous en « savez » plus que moi sur ce peintre mondialement connu.

Je vous souhaite une agréable semaine et à tout bientôt, (j’espère)

TABLEAU DU SAMEDI – 118e participation

le thème d’ avril, proposé par Lilou, est :

« Éphémère » : Tout ce qui ne dure pas : un coucher de soleil, une fleur qui fane, de la buée sur une vitre.

« Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. « 

Je vous présente un tableau, photographié au Musée du monastère Royal de Brou à Bourg en Bresse, du peintre Gaspard Gresley.

Bulles de savon,2e quart XVIIIe

On voit, ici la postérité du célèbre tableau de Chardin, peint vers 1733, montrant des enfants faisant des bulles de savon. Mais au-delà du jeu apparent la bulle de savon évoque la fragilité de la vie terrestre

Bulles de savon,2e quart XVIIIe (détail)

Un peu de biographie concernant ce peintre (récolté , ici et là, sur le net).

Gaspard Gresly, d’abord peintre de la Verrerie des Roussottes à Montlebon près de Morteau (Doubs), où la famille Gresly, de L’Isle-sur-le-Doubs s’installa pendant quelques années, il fit sur des gobelets et des carafes son apprentissage d’artiste.

De nombreuses toiles de Gaspard Gresly dépeignent des scènes de vie quotidienne. L’une de ses spécialités est la représentation des petits commerces de la rue, souvent idéalisés pour être plaisant à l’œil.  

Les mêmes personnages sont récurrents dans son œuvre. Il accorde une certaine attention aux scènes d’enfance, qui transparaît notamment dans Les Bulles de savon ou dans Les Mangeurs de gaudes.

Le peintre apprécie tout particulièrement les effets lumineux et se plait à peindre des scènes nocturnes dans lesquelles les personnages s’éclairent à l’aide d’une bougie ou d’une lanterne de papier, ce qui lui permet de déployer de virtuose effets de contre-jour.

Il épousa, en 1751, une fille de Pierre Antoine Fraichot (1690-1763), peintre bisontin originaire de Morteau, et de Claude Thérèse Dufeu. Il acquit assez vite une clientèle fidèle tant en Franche-Comté qu’à Paris. Il mourut à Besançon (Doubs) le 17 février 1756 à Besançon (Doubs), à l’âge de 44 ans, dans un état proche misère. La plupart des tableaux parvenus jusqu’à nous sont conservés au musée des Beaux-arts de Besançon puis au musée de Brou à Bourg-en-Bresse.
Cet artiste peintre a donné son nom à une rue de L’Isle-sur-le-Doubs.

Merci à vous qui passez

(désolée pour mes silences … Tant de « difficultés à gérer » … Je participe dès que je peux, je vous suis en silence … )

Bien à vous et à tout bientôt ! ….J’espère !

PHOTO DU MOIS – 110 ième participation

Le thème de févier 2026, choisi par blogoth67 , est : bouchon(s)

Je vous présente une photo faite à Lecce (Italie).

Des dames Jeanne loin d’être remplies …

Je vous souhaite tout le meilleur pour le restant de février … A tout bientôt, j’espère ! En attendant, il neige dans Le Nord de la Belgique