Pas un mot, juste une photo pour ce « Silent Sunday » d’Isabelle chaque dimanche.



Lilou Soleil nous propose d’aller faire un tour au bistrot. !
Voici un tableau, du peintre Adriaen van Ostade Haarlem 1610-1685 — Cabaret hollandais – signé 1663 , photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles

Adriaen van Ostade est un peintre et graveur néerlandais spécialisé dans la scène de genre, et plus particulièrement l’illustration de la vie paysanne. Ses œuvres, très nombreuses et de format réduit pour la plupart, héritières de Brueghel l’Ancien, sont notamment caractérisées par un traitement caricatural des personnages et un certain humour.
Influence de David Teniers le Jeune
Van Ostade fut le contemporain de David Teniers le Jeune et d’Adriaen Brouwer. Tout comme eux, il passa sa vie à dépeindre les sujets les plus ordinaires : scènes de taverne, fêtes de villages et le milieu paysan en général. Ce qui distingue van Ostade de Teniers, c’est que la condition des classes agricoles, l’atmosphère ainsi que les habitations étaient différentes au Brabant septentrional et en Hollande. Le Brabant étant plus ensoleillé et bénéficiant d’un plus grand confort, l’œuvre de Teniers est plus argentée et étincelante, et les gens qu’il peint représentent fidèlement leur culture. La Hollande, près d’Haarlem, semble avoir davantage souffert de la guerre ; l’air y est humide et embrumé, et les gens dépeints par van Ostade sont marqués par le sceau de l’adversité dans leurs traits et leur habit.
Voici un lien qui vous en dira plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Adriaen_van_Ostade
Merci à vous qui passez et bon weekend …. A tout bientôt


Pour la première quinzaine de décembre, Lilou Soleil nous propose d’aller faire un tour au bistrot.
TOUS AU BISTROT
(j’ajoute : « pas d’alcool si je dois conduire – l’abus d’alcool est mauvais pour la santé »)
Voici un tableau, du peintre belge Henri Evenepoel, photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles

Le Caveau du Soleil d’Or (1896) est un tableau d’atmosphère où les tons acides enlèvent sur un fond aux valeurs assourdies l’arabesque des personnages dont le caractère doit son acuité à Toulouse-Lautrec.
Peintre, dessinateur et graveur, Henri Evenepoel ((Nice 1872 – Paris 1899) est né en France de parents belges. Orphelin de sa mère à l’âge de deux ans, il bénéficiera de toute l’aisance d’une vie bourgeoise grâce au poste de haut fonctionnaire occupé par son père. Il évolue et grandit donc dans un univers familial strict mais favorable à l’apprentissage des arts et de la musique ; son grand-père est grand amateur d’art, son oncle est sculpteur et son père est un musicologue averti, rédacteur pour le Guide musical.
Le jeune Evenepoel reçoit une formation d’abord à l’École des Arts du Dessin des Saint-Josse-ten-Noode, puis à l’Académie de Bruxelles, ainsi que dans les ateliers privés d’Ernest Blanc-Garin et du peintre-décorateur et ornemaniste Adolphe Crespin. Sur les conseils de ce dernier et avec l’approbation de son père, qui lui préfère la voie plus lucrative de peintre-décorateur que d’artiste, Evenepoel poursuit sa formation à Paris. Il entre, en 1892, à l’École des Beaux-Arts dans la classe d’art décoratif de Victor Galland et, à la mort de son maître survenue un an plus tard, il devient élève dans l’atelier privé de Gustave Moreau. En maître éclairé, Moreau sait déceler et épanouir en ses élèves les dons particuliers de chacun, au lieu d’imposer une esthétique sclérosante, dogme de l’Académie.
Dans la capitale française, Evenepoel copie d’abord au Louvre Rembrandt et Botticelli, mais dès 1893, il croque sur le vif le spectacle de la vie parisienne et l’animation des rues. La diversité des types populaires le fascine, parfois jusqu’au naturalisme comme dans Le noyé du Pont des Arts (1895).
Evenepoel s’intéresse aux arts graphiques de son temps, apprécie Steinlen, Chéret, Forain, Willette, Grasset. Lui-même s’essaie à la lithographie et à l’eau-forte.
Un lien qui vous en dira plus : https://www.lanczgallery.be/Artistes-146-Henri_Evenepoel
Merci pour votre visite ! A tout bientôt, si ma santé se rétablit
Pas un mot, juste une photo pour ce « Silent Sunday » d’Isabelle chaque dimanche.
