SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 127E – PARTICIPATION

Lilou nous propose, pour la 2e quinzaine de juin

Une balade en forêt

de préférence au printemps ou en été

Voici un tableau de Lodewijk De Vadder que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand (Belgique )

Lodewijk De Vadder – 8 avril 1605, Grimbergen – 10 août 1655, Bruxelles) est un peintre, graveur et dessinateur flamand baroque, spécialisé dans la peinture de paysages.

À Bruxelles, Lodewijk de Vadder développa un style paysagiste très personnel en mettant en œuvre une technique de peinture à l’huile évocatrice de celle de Peter Paul Rubens. De Vadder peignait de préférence les paysages forestiers des environs de Bruxelles, avec leurs arbres luxuriants, leur terre sablonneuse aux nombreux chemins creux. On remarquera la petitesse des personnages, généralement peints par d’autres artistes (comme David Teniers le Jeune), qui symbolisent la fugacité de l’existence

  La forêt de Soignes avec des marchands forains. 

La forêt de Soignes est l’un des thèmes préférés des peintres belges du XVIIème siècle. Popularisé par Denijs van Alsloot, il est à l’origine d’un style décoratif unique dont Lucas Achtschellinck, Lodewijk de Vadder et Jacques d’Arthois sont les plus grands représentants. Les compositions s’inspirent pour la plupart de lieux connus que les artistes réinterprètent à leur guise. Ils ont une prédilection pour de vastes paysages bordés d’arbres, avec vue sur le lointain, comme c’est ici le cas. Le chemin en pente douce passe en contrebas, les tons dorés du sable contrastant avec le vert plutôt froid des arbres et le bleu pâle du ciel. Malgré la présence des petites figures au premier plan, la nature demeure le point de mire de la composition.

Voilà, c’est tout pour ce samedi !

Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 124E – PARTICIPATION

Fardoise nous propose, pour finir ce mois de mai,

« une envie d’ailleurs ! « 

Voici quelques photos de peintures, faites dans différents musées et endroits de la Belgique, par Paul Delvaux .

Fresques du métro de la Bourse à Bruxelles – Paul Delvaux

Si vous passez par la gare de Koksijde (dans le Nord de la Belgique, non loin de Veurne( Furnes ) où Paul Delvaux à vécu , vous verrez cette peinture(intégrale- ma photo n’est pas « tout à fait » complète) intitulée « LE TUNNEL »

« Paul Delvaux (belge, né le 23 septembre 1897 à Antheit – décédé le 20 juillet 1994 à Furnes) est un peintre surréaliste, connu pour ses représentations de femmes nues. Né dans la province de Liège, Delvaux étudie à l’académie des beaux-arts de Bruxelles, étudiant l’architecture puis la peinture avec le sculpteur, peintre et muraliste Constant Montald. »

« Au début des années 1920, il est influencé par les surréalistes et les expressionnistes James Ensor et Gustave de Smet. En 1936, Delvaux organise une exposition au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec René Magritte, membre du groupe belge Les Compagnons de l’Art. » … suite à lire via ce lien https://www.artnet.fr/artistes/paul-delvaux/biographie

La gare forestière – 1960

Voilà, un grand merci à Fardoise pour ce thème !!!

Un bon weekend et à tout bientôt ! ... J’espère

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU -123e participation

Fardoise nous propose, pour finir ce mois de mai,

« une envie d’ailleurs ! « 

et d’aller se promener tout autour du monde pour chercher l’endroit qui nous fait de l’oeil .

Voici un tableau de Théo Van Rysselberghe , photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Il nous emmène à Tanger !

Théo Van Rysselberghe (1862-1926) – Fantasia arabe – 1884

Théo Van Rysselberghe, né à Gand (Belgique) le 23 novembre 1862 et mort à Saint-Clair au Lavandou (Var) le 13 décembre 1926, est un peintre belge, connu pour avoir été l’un des principaux représentants du divisionnisme en Belgique.

Acquis aux idées anarchistes, ami intime d’Élisée Reclus et de Paul Signac, il donne des dessins à la presse libertaire dont Les Temps nouveaux de Jean Grave de 1897 à 1911[. 

Avant de devenir un adepte fervent du néo-impressionnisme , Van Rysselberghe avait commencé sa carrière de peintre par des œuvres sombres de tradition romantiqueou raliste.

Sa première exposition, en 1881,à Gand, lui vaut une boursse octroyée par l’administration communale.  Il visite alors l’Espagne et le Maroc  D’un second voyage au Maroc, en 1883-1884, il rapporte cette grande Fantasia arabe. Impressionné par la lumière d’Afrique, le peintre va éclaircir sa palette, étape qui le conduira quelques années plus tard à adopter le pointillisme. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9o_Van_Rysselberghe

Merci à vous qui passez ! Une bonne semaine et à tout bientôt ! (j’espère)

TABLEAU DU SAMEDI – 120e participation

« Si on en croit le calendrier révolutionnaire qui suivait scrupuleusement les saisons, nous entrons dans Floréal, le joli mois fleuri »

C’est le thème, que Lilou nous propose , pour les 2 derniers samedis d’avril .

C’est au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles que j’ai photographié le tableau du peintre SNIJERS PEETER – Anvers 1681-1752.

Son titre : LE MOIS D’AVRIL

Peintre de paysages, de natures mortes, de fleurs et de fruits, également peintre de portraits et graveur.

Il est l’ apprenti d’A.van Bredael en 1694 et est reçu franc-maître à la gilde de Saint-Luc à Anvers en 1707.

Il séjourne à Londres où il peint des portraits. Il se marie cette même année.

En 1741, il devient le directeur de l’académie.

Il a aussi été un collectionneur de peintures flamandes et hollandaises qui furent vendues après son décès.

Son œuvre, assez considérable, révèle les multiples aspects de son talent. Il met une facture soignée, de pure tradition flamande, au service de compositions variées de natures mortes aux fleurs et fruits. Il peupla ses paysages de paysans, d’ermites, de pèlerins, de mendiants.

Je vous souhaite une agréable semaine et à tout bientôt ! (j’espère)

TABLEAU DU SAMEDI – 119e participation

le thème d’ avril, proposé par Lilou, est :

« Éphémère » : Tout ce qui ne dure pas : un coucher de soleil, une fleur qui fane, de la buée sur une vitre.

« Le thème de l’éphémère a fasciné de nombreux artistes à travers l’histoire, car la peinture est, par définition, le moyen de fixer pour l’éternité un instant qui s’enfuit. « 

Je vous présente un tableau, photographié au MAS à Anvers en 2018 !.

Deux garçons faisant des bulles de savon – huile sur toile 90,5 x 121,3cm –

Garçons faisant des bulles de savon a été peint par Michaelina , la grande dame du baroque née en 1604, elle est seule fille d’une famille de 9 enfants.  Elle a grandi à Mons. A partir de 1645, Michaelina entame sa carrière à Bruxelles. Elle y vit avec son frère Charles, lui aussi peintre de son état.

Ces deux garçons n’ont d’yeux que pour les bulles de savon.

Bien que l’œuvre semble, à première vue, présenter une scène innocente, les accessoires sur la table dissimulent pourtant un message sous-jacent. La bougie fumante, le sablier et le vieux livre symbolisent l’idée de vanité : tout est limité et disparaît. Les bulles de savon que font ces jeunes garçons renforce cette idée de fugacité : elles ne flottent que quelques secondes dans l’air avant d’éclater.

Merci à vous qui passez

Bien à vous et à tout bientôt ! ….J’espère !