Mes très chères et chers ami-e-s, je vous propose de portraits photographiés au Musée de Magritte à Bruxelles. Je ne m’étendrai pas sur la biographie de René Magritte.
Portrait de Georgette – ca.1921
et
René Magritte (1898-1967) – Portrait de l’écrivain Broodcoorens – 1921
Mes journées actuelles sont remplies d’angoisse, notre fille habite Le Porge, dont vous connaissez le désastre occasionné par les feux, ils ont évacué, avec les animaux, à Bordeaux. A l’heure actuelle, ils sont toujours sans nouvelle de l’état de leur maison … Aussi, mon coeur est près d’eux …
Désolée, je viendrai vous rendre visite dès que j’aurai un peu plus de sérénité.
Style très unique avec de grandes zones de couleurs géométriques
Jean Brusselmans est un peintre expressionniste flamand très important. Il aimait représenter les paysages ruraux et les jardins, souvent vus depuis sa maison de Dilbeek, près de Bruxelles.
Pendant la Première Guerre mondiale, il réside à Auderghem où habite Auguste Oleffe. Les liens d’amitié qui le lient, tant à Oleffe qu’à Schirren et Wouters, se resserrent. Sur tous trois, l’influence de Cézanne sera grande, la couleur devient l’élément primordial et les thèmes intimistes, plus fréquents. De cette période date Au Jardin (1916, Bruxelles, M.R.B.A.B.), où il donne une interprétation personnelle du fauvisme brabançon. Bien qu’il utilise de larges touches de couleur rectangulaires, la construction du tableau est prépondérante.
À partir de 1920, il développe son propre style géométrique, mais ce n’est qu’en 1921 qu’il aura sa première exposition personnelle, à la galerie Breckpot à Anvers. En 1924, il se fixe à Dilbeek jusqu’à sa mort et expose au Centaure à Bruxelles. En 1930, il devient membre fondateur de l’Art Vivant, à l’initiative de Paul Haesaerts, et en 1931, il participe à la fondation du groupe Les Compagnons de l’Art. Cette même année, a lieu sa première rétrospective au palais des beaux-arts de Bruxelles . En 1936, il devient le premier lauréat du Prix Auguste Oleffe.
Durant la Seconde Guerre mondiale, l’occupant imposa le retrait de ses œuvres d’une exposition intitulée Les Constructeurs.
Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !
Voici un tableau de Lodewijk De Vadder que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand (Belgique )
Lodewijk De Vadder – 8 avril 1605, Grimbergen – 10 août 1655, Bruxelles) est un peintre, graveur et dessinateur flamand baroque, spécialisé dans la peinture de paysages.
À Bruxelles, Lodewijk de Vadder développa un style paysagiste très personnel en mettant en œuvre une technique de peinture à l’huile évocatrice de celle de Peter Paul Rubens. De Vadder peignait de préférence les paysages forestiers des environs de Bruxelles, avec leurs arbres luxuriants, leur terre sablonneuse aux nombreux chemins creux. On remarquera la petitesse des personnages, généralement peints par d’autres artistes (comme David Teniers le Jeune), qui symbolisent la fugacité de l’existence
La forêt de Soignes avec des marchands forains.
La forêt de Soignes est l’un des thèmes préférés des peintres belges du XVIIème siècle. Popularisé par Denijs van Alsloot, il est à l’origine d’un style décoratif unique dont Lucas Achtschellinck, Lodewijk de Vadder et Jacques d’Arthois sont les plus grands représentants. Les compositions s’inspirent pour la plupart de lieux connus que les artistes réinterprètent à leur guise. Ils ont une prédilection pour de vastes paysages bordés d’arbres, avec vue sur le lointain, comme c’est ici le cas. Le chemin en pente douce passe en contrebas, les tons dorés du sable contrastant avec le vert plutôt froid des arbres et le bleu pâle du ciel. Malgré la présence des petites figures au premier plan, la nature demeure le point de mire de la composition.
Voilà, c’est tout pour ce samedi !
Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !
Voici quelques photos de peintures, faites dans différents musées et endroits de la Belgique, par Paul Delvaux .
Fresques du métro de la Bourse à Bruxelles – Paul Delvaux
Si vous passez par la gare de Koksijde (dans le Nord de la Belgique, non loin de Veurne( Furnes ) où Paul Delvaux à vécu , vous verrez cette peinture(intégrale- ma photo n’est pas « tout à fait » complète) intitulée « LE TUNNEL »
« Paul Delvaux (belge, né le 23 septembre 1897 à Antheit – décédé le 20 juillet 1994 à Furnes) est un peintre surréaliste, connu pour ses représentations de femmes nues. Né dans la province de Liège, Delvaux étudie à l’académie des beaux-arts de Bruxelles, étudiant l’architecture puis la peinture avec le sculpteur, peintre et muraliste Constant Montald. »
et d’aller se promener tout autour du monde pour chercher l’endroit qui nous fait de l’oeil .
Voici un tableau de Théo Van Rysselberghe , photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles. Il nous emmène à Tanger !
Théo Van Rysselberghe (1862-1926) – Fantasia arabe – 1884
Théo Van Rysselberghe, né à Gand (Belgique) le 23 novembre 1862 et mort à Saint-Clair au Lavandou (Var) le 13 décembre 1926, est un peintre belge, connu pour avoir été l’un des principaux représentants du divisionnisme en Belgique.
Acquis aux idées anarchistes, ami intime d’Élisée Reclus et de Paul Signac, il donne des dessins à la presse libertaire dont Les Temps nouveaux de Jean Grave de 1897 à 1911[.
Avant de devenir un adepte fervent du néo-impressionnisme , Van Rysselberghe avait commencé sa carrière de peintre par des œuvres sombres de tradition romantiqueou raliste.
Sa première exposition, en 1881,à Gand, lui vaut une boursse octroyée par l’administration communale. Il visite alors l’Espagne et le Maroc D’un second voyage au Maroc, en 1883-1884, il rapporte cette grande Fantasia arabe. Impressionné par la lumière d’Afrique, le peintre va éclaircir sa palette, étape qui le conduira quelques années plus tard à adopter le pointillisme. ( https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9o_Van_Rysselberghe
Merci à vous qui passez ! Une bonne semaine et à tout bientôt ! (j’espère)