SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 133ème participation

AOUT 2026 – THEME – TABLEAU –

deuxième thème pour ce mois d’août torride !

Lilou nous propose comme thème :

L’horizon c’est aller plus loin


HORIZONS

« Une même thématique, une infinité de regards. Du paysage figuratif à l’abstraction pure, chaque artiste s’approprie la ligne d’horizon pour vous ouvrir une fenêtre sur son univers.

Voilà une limite que nous allons devoir dépasser pour offrir le meilleur des horizons. »

Je vous propose 3 tableaux de Luc Houtsaeger, peintre belge né à De Panne en 1942. photographiés lors d’une expo. à De Panne.

Dès l’enfance il fait preuve d’un talent inné de dessinateur. Il a le don naturel d’exprimer des impressions affectives par un langage original d’images, ce qui lui a permis de se développer d’une façon spontanée, autodidacte. Pendant quelques années, il a suivi des cours à l’académie de Boisfort et collaboré à des créations artistiques de groupes.

Dans ses toiles, c’est le contenu même qui est caché derrière les formes et les couleurs. Chaque toile respire d’une atmosphère magique, insaisissable… mais cependant, le spectateur dévoilera une partie du secret s’il découvre cette atmosphère par sa propre intuition. Dès lors, il éprouvera le contenu affectif, l’énergie vitale, les émotions dynamiques qui sont cachés dans le « symbole statique ». Avec son style original, Luc Houtsaeger a incontestablement sa place dans la peinture belge contemporain.

Rien à l’horizon

J’ai eu « difficile » de choisir tant ses œuvres diverses sont riches de symboles . Certainement que je « succomberai à la tentation » de vous en présenter d’autres. Mais, en attendant, je vous souhaite tout le meilleur et à très bientôt, j’espère.

Bien à vous

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 131E participation

Fardoise nous propose comme

second thème pour juillet, l’art du portrait.

Mes très chères et chers ami-e-s, je vous propose de portraits photographiés au Musée de Magritte à Bruxelles. Je ne m’étendrai pas sur la biographie de René Magritte.

Portrait de Georgette – ca.1921

et

René Magritte (1898-1967) – Portrait de l’écrivain Broodcoorens – 1921

Mes journées actuelles sont remplies d’angoisse, notre fille habite Le Porge, dont vous connaissez le désastre occasionné par les feux, ils ont évacué, avec les animaux, à Bordeaux. A l’heure actuelle, ils sont toujours sans nouvelle de l’état de leur maison … Aussi, mon coeur est près d’eux …

Désolée, je viendrai vous rendre visite dès que j’aurai un peu plus de sérénité.

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU

129e PARTICIPATION

Thème n° 1 pour un mois de juillet caniculaire

 Fardoise nous INVITE d’aller pique-niquer à l’ombre

Je vous propose, cette fois, un tableau de Jean BRUSSELMANS, peintre belge, photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles (en 2017).

Jean Brusselmans – Au jardin

Jean-Pierre Brusselmans 13/06/1884 Bruxelles † 19/01/1953 Dilbeek

Style très unique avec de grandes zones de couleurs géométriques

Jean Brusselmans est un peintre expressionniste flamand très important. Il aimait représenter les paysages ruraux et les jardins, souvent vus depuis sa maison de Dilbeek, près de Bruxelles.

 Pendant la Première Guerre mondiale, il réside à Auderghem où habite Auguste Oleffe. Les liens d’amitié qui le lient, tant à Oleffe qu’à Schirren et Wouters, se resserrent. Sur tous trois, l’influence de Cézanne sera grande, la couleur devient l’élément primordial et les thèmes intimistes, plus fréquents. De cette période date Au Jardin (1916, Bruxelles, M.R.B.A.B.), où il donne une interprétation personnelle du fauvisme brabançon. Bien qu’il utilise de larges touches de couleur rectangulaires, la construction du tableau est prépondérante.

À partir de 1920, il développe son propre style géométrique, mais ce n’est qu’en 1921 qu’il aura sa première exposition personnelle, à la galerie Breckpot à Anvers. En 1924, il se fixe à Dilbeek jusqu’à sa mort et expose au Centaure à Bruxelles. En 1930, il devient membre fondateur de l’Art Vivant, à l’initiative de Paul Haesaerts, et en 1931, il participe à la fondation du groupe Les Compagnons de l’Art. Cette même année, a lieu sa première rétrospective au palais des beaux-arts de Bruxelles . En 1936, il devient le premier lauréat du Prix Auguste Oleffe.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’occupant imposa le retrait de ses œuvres d’une exposition intitulée Les Constructeurs.

(pour plus de renseignements voir le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Brusselmans

Voilà, c’est tout pour ce samedi !

Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 127E – PARTICIPATION

Lilou nous propose, pour la 2e quinzaine de juin

Une balade en forêt

de préférence au printemps ou en été

Voici un tableau de Lodewijk De Vadder que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand (Belgique )

Lodewijk De Vadder – 8 avril 1605, Grimbergen – 10 août 1655, Bruxelles) est un peintre, graveur et dessinateur flamand baroque, spécialisé dans la peinture de paysages.

À Bruxelles, Lodewijk de Vadder développa un style paysagiste très personnel en mettant en œuvre une technique de peinture à l’huile évocatrice de celle de Peter Paul Rubens. De Vadder peignait de préférence les paysages forestiers des environs de Bruxelles, avec leurs arbres luxuriants, leur terre sablonneuse aux nombreux chemins creux. On remarquera la petitesse des personnages, généralement peints par d’autres artistes (comme David Teniers le Jeune), qui symbolisent la fugacité de l’existence

  La forêt de Soignes avec des marchands forains. 

La forêt de Soignes est l’un des thèmes préférés des peintres belges du XVIIème siècle. Popularisé par Denijs van Alsloot, il est à l’origine d’un style décoratif unique dont Lucas Achtschellinck, Lodewijk de Vadder et Jacques d’Arthois sont les plus grands représentants. Les compositions s’inspirent pour la plupart de lieux connus que les artistes réinterprètent à leur guise. Ils ont une prédilection pour de vastes paysages bordés d’arbres, avec vue sur le lointain, comme c’est ici le cas. Le chemin en pente douce passe en contrebas, les tons dorés du sable contrastant avec le vert plutôt froid des arbres et le bleu pâle du ciel. Malgré la présence des petites figures au premier plan, la nature demeure le point de mire de la composition.

Voilà, c’est tout pour ce samedi !

Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 124E – PARTICIPATION

Fardoise nous propose, pour finir ce mois de mai,

« une envie d’ailleurs ! « 

Voici quelques photos de peintures, faites dans différents musées et endroits de la Belgique, par Paul Delvaux .

Fresques du métro de la Bourse à Bruxelles – Paul Delvaux

Si vous passez par la gare de Koksijde (dans le Nord de la Belgique, non loin de Veurne( Furnes ) où Paul Delvaux à vécu , vous verrez cette peinture(intégrale- ma photo n’est pas « tout à fait » complète) intitulée « LE TUNNEL »

« Paul Delvaux (belge, né le 23 septembre 1897 à Antheit – décédé le 20 juillet 1994 à Furnes) est un peintre surréaliste, connu pour ses représentations de femmes nues. Né dans la province de Liège, Delvaux étudie à l’académie des beaux-arts de Bruxelles, étudiant l’architecture puis la peinture avec le sculpteur, peintre et muraliste Constant Montald. »

« Au début des années 1920, il est influencé par les surréalistes et les expressionnistes James Ensor et Gustave de Smet. En 1936, Delvaux organise une exposition au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles avec René Magritte, membre du groupe belge Les Compagnons de l’Art. » … suite à lire via ce lien https://www.artnet.fr/artistes/paul-delvaux/biographie

La gare forestière – 1960

Voilà, un grand merci à Fardoise pour ce thème !!!

Un bon weekend et à tout bientôt ! ... J’espère