Voici un tableau de Lodewijk De Vadder que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand (Belgique )
Lodewijk De Vadder – 8 avril 1605, Grimbergen – 10 août 1655, Bruxelles) est un peintre, graveur et dessinateur flamand baroque, spécialisé dans la peinture de paysages.
À Bruxelles, Lodewijk de Vadder développa un style paysagiste très personnel en mettant en œuvre une technique de peinture à l’huile évocatrice de celle de Peter Paul Rubens. De Vadder peignait de préférence les paysages forestiers des environs de Bruxelles, avec leurs arbres luxuriants, leur terre sablonneuse aux nombreux chemins creux. On remarquera la petitesse des personnages, généralement peints par d’autres artistes (comme David Teniers le Jeune), qui symbolisent la fugacité de l’existence
La forêt de Soignes avec des marchands forains.
La forêt de Soignes est l’un des thèmes préférés des peintres belges du XVIIème siècle. Popularisé par Denijs van Alsloot, il est à l’origine d’un style décoratif unique dont Lucas Achtschellinck, Lodewijk de Vadder et Jacques d’Arthois sont les plus grands représentants. Les compositions s’inspirent pour la plupart de lieux connus que les artistes réinterprètent à leur guise. Ils ont une prédilection pour de vastes paysages bordés d’arbres, avec vue sur le lointain, comme c’est ici le cas. Le chemin en pente douce passe en contrebas, les tons dorés du sable contrastant avec le vert plutôt froid des arbres et le bleu pâle du ciel. Malgré la présence des petites figures au premier plan, la nature demeure le point de mire de la composition.
Voilà, c’est tout pour ce samedi !
Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !
« On l’a tous vu il ne fait pas chaud, mais alors pas du tout. Février qui débute risque de bien encore quelques morsures.
Et si le froid nous faisait la promesse d’une grande pureté.
À travers une palette de blancs boréaux, de bleus abyssaux et de gris argentés, effleurez du regard la poésie de l’hiver en ajoutant quelques touches d’émeraude ou de mauve et redonnez vie sous la glace. »
Ma participation sera la présentation d’un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts de Cassel (France). attribué à :
JACQUES D’ARTHOIS – bXL,1611-1686 –
Paysage d’hiver – huile sur bois
Malgré le froid et la neige, l’important n’est-il pas de sillonner, de lâcher-prise ( en compagnie de préférence) dans cette pureté qu’offre la nature en hiver …
Je suis très consciente que ma vision est utopique ! Que pour bien des humains, sans toit pour loger leurs enfants, cette soi-disant féérie n’est qu’angoisse et détresse ! Les morsures des vents et du froid ne seront que blessures profondes … « Quand les hommes vivront d’amour … Il n’y aura plus de misère – Vaste programme !
J’ai été absente, cette semaine, j’aurai donc, le grand plaisir de découvrir vos participations de ce jour et du 7 janvier dernier !