TABLEAU DU SAMEDI – 117e participation

Thème tableau du samedi -21 et 28 février 2026.

Lilou nous propos :

Le rouge envahit le vert ou le vert envahit le rouge

Ma participation sera la présentation d’un tableau photographié à Vienne d’ Alexej von Jawlensky (1864-1941)

 Jeune fille au chapeau fleuri

Peintre russe, Alexej von Jawlensky est compagnon de route de Kandinsky durant la première décennie du XXe siècle à Munich, il offre l’exemple d’un artiste qui participe à la modernité en faisant l’expérience des frontières entre expressionisme et fauvisme, entre figuration et abstraction.

L’essentiel de sa carrière artistique se déroule en Allemagne. À son arrivée à Munich (1896) il assimile avec une rapidité étonnante toutes les leçons de l’avant-garde (la peinture impressionniste, Van Gogh, Cézanne). Rapidement, toutefois, il arrive à une synthèse personnelle entre fauvisme et expressionnisme, qui révèle son talent exceptionnel de coloriste. En 1909, Jawlensky est le fondateur, avec son ami Kandinsky, d’un groupe artistique déterminant pour l’histoire de la modernité La Nouvelle association. Si, à ses débuts, l’artiste se limite aux natures mortes et aux paysages, il va rapidement privilégier le sujet qui hantera tout son œuvre – le visage.

 Dans sa première période – Têtes d’avant-guerre – les visages sont relativement individualisés et ont déjà une puissance chromatique impressionnante.
En 1914, la guerre contraint Jawlensky à se réfugier en Suisse. Il commence alors à faire appel à une technique qu’il appliquera désormais exclusivement : la série. La première, Variations, s’inspire d’un paysage vu à travers la fenêtre. Le Chemin (1914) emprunte à l’abstraction ses couleurs arbitraires, son refus d’un espace illusionniste tout en gardant encore les traces du sujet initial.

À partir de 1917, pendant vingt ans, Jawlensky traitera presque exclusivement le visage. Le visage ou plutôt la Face, car avec les Têtes mystiques et Faces du Sauveur 1917/1923, Têtes géométriques 1924/1933 et les Méditations, 1933/1937, la figure s’éloigne progressivement de toute ressemblance “naturelle” pour aboutir à une forme stylisée, proche de l’icône.
L’omniprésence de ce sujet, familier et mystérieux à la fois, s’explique par la volonté de donner à la peinture une dimension religieuse. « Après avoir peint ces variations pendant quelques années, j’éprouvais le besoin de trouver une forme pour le visage, car j’avais compris que la grande peinture n’était possible qu’en ayant un sentiment religieux », affirme Jawlensky.
Successivement, le visage s’agrandit jusqu’à occuper la quasi-totalité de la surface du tableau. Le processus de géométrisation est mené à son terme et le choix limité des couleurs accentue le jeu combinatoire des formes. Par contre, avec la dernière série, Méditations, le peintre, souffrant d’arthrite, parfois obligé d’attacher le pinceau à ses poignets, adapte un traitement gestuel qui brouille des traits. De taille réduite, ces dernières œuvres où le visage se transforme progressivement à l’intersection de la ligne des sourcils et de celle du nez en forme de croix, dégagent une expressivité bouleversante. La singularité de Jawlensky dans l’art du XXe siècle consiste en l’invention d’une forme étonnante, celle du visage abstrait. (https://www.roubaix-lapiscine.com/expositions/passees/alexej-von-jawlensky-musee-la-piscine/)

PHOTO DU MOIS – 110 ième participation

Le thème de févier 2026, choisi par blogoth67 , est : bouchon(s)

Je vous présente une photo faite à Lecce (Italie).

Des dames Jeanne loin d’être remplies …

Je vous souhaite tout le meilleur pour le restant de février … A tout bientôt, j’espère ! En attendant, il neige dans Le Nord de la Belgique

TABLEAU DU SAMEDI – 116e participation

LILOU nous propose le thème

Éclats de Givre & Silences 

« On l’a tous vu il ne fait pas chaud, mais alors pas du tout. Février qui débute risque de bien encore quelques morsures.

Et si le froid nous faisait la promesse d’une grande pureté.

À travers une palette de blancs boréaux, de bleus abyssaux et de gris argentés, effleurez du regard la poésie de l’hiver en ajoutant quelques touches d’émeraude ou de mauve et redonnez vie sous la glace. »

Ma participation sera la présentation d’un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts de Cassel (France). attribué à :

JACQUES D’ARTHOIS – bXL,1611-1686 –

Paysage d’hiver – huile sur bois

Malgré le froid et la neige, l’important n’est-il pas de sillonner, de lâcher-prise ( en compagnie de préférence) dans cette pureté qu’offre la nature en hiver …

Je suis très consciente que ma vision est utopique ! Que pour bien des humains, sans toit pour loger leurs enfants, cette soi-disant féérie n’est qu’angoisse et détresse ! Les morsures des vents et du froid ne seront que blessures profondes … « Quand les hommes vivront d’amour … Il n’y aura plus de misère – Vaste programme !

J’ai été absente, cette semaine, j’aurai donc, le grand plaisir de découvrir vos participations de ce jour et du 7 janvier dernier !

Bon weekend, belle semaine !

Bien à vous et à tout bientôt! … J’espère …

TABLEAU DU SAMEDI – 115e participation

LILOU nous propose le thème

Éclats de Givre & Silences 

« On l’a tous vu il ne fait pas chaud, mais alors pas du tout. Février qui débute risque de bien encore quelques morsures.

Et si le froid nous faisait la promesse d’une grande pureté.

À travers une palette de blancs boréaux, de bleus abyssaux et de gris argentés, effleurez du regard la poésie de l’hiver en ajoutant quelques touches d’émeraude ou de mauve et redonnez vie sous la glace. »

Ma participation sera la présentation d’un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles du peintre Denijs Van Alsloot .

Denijs Van Alsloot (vers 1570-1625/26) Paysage d’hiver avec vue sur du château de Tervuren

Il est né à Malines vers 1570 et mort à Bruxelles vers 1626, c’est un peintre, dessinateur et créateur de tapisseries. flamand connu pour ses sujets mythologiques et de genre, compositions religieuses, scènes de chasse et paysages. Il a été peintre de cour et a travaillé pour l’élite locale à Bruxelles. Van Alsloot était également un spécialiste de la représentation de processions civiles, de fêtes locales et de cérémonies https://fr.wikipedia.org/wiki/Denis_van_Alsloot

Je vous souhaite un bon weekend et vous dis à tout bientôt !

Merci à vous qui passez !

TABLEAU DU SAMEDI – 114e participation

DERNIER SAMEDI  DE JANVIER 2026

  Fardoise nous dit :

En cette période où le monde agricole est secoué en France par la maladie de la Dermatose nodulaire et des mesures qui obligent les éleveurs à abattre leurs troupeaux, il m’a semblé que nous pourrions célébrer les gardiens et gardiennes de bétail à travers les âges. Je vous propose donc :

Bergers et bergères à travers le monde

et/ou

le travail des femmes aux champs

Ma participation sera la présentation de deux tableaux photographiés à la Piscine de Roubaix.

Le premier est de Gustave Krabansky, né le 3 janvier 1852 à Roubaix et mort le 24 septembre 1902 à Paris. .

Il est le fils de Louis François Krabansky, fabricant de moutarde et de Camille Florine Josèphe Bodoux.

Élève de Mils, Colas et Cabanel, il débute au Salon en 1876.

Il tient son atelier à Mons-en-Barœul puis épouse Louise Fourlinnie.

Il meurt à l’âge de 50 ans à son domicile parisien de l’avenue Ledru-Rollin Il est inhumé à Roubaix.

Il était officier d’Académie, officier Nichan Iftikhar, membre du jury de l’école nationale des arts industriels de Roubaix, membre de la commission de la Société artistique du Nord, membre de la commission du musée de peinture et gravure de Lille et membre de la commission administrative de l’école de beaux-arts de Lille .(wikipédia)

GUSTAVE KRABANSKY 1852-1902 VACHES HOLLANDAISES 1890 (huile sur toile)

Le second est de Ernest Masson :

Ernest Masson, est un peintre de nationalité française. Ernest Masson appartenait au style artistique école française. Il a été principalement actif durant la période classique au 19 siècle

A tout bientôt , j’espère en février …

Merci à vous qui passez sur ce modeste blog …