SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU – 130E participation

Fardoise nous propose comme

second thème pour juillet, l’art du portrait

Je vous présente une œuvre de Roger Parent photographiée (voici plusieurs années) au Musée de Bruxelles

Roger Parent (né à Paris en 1881 et mort en 1985 à cent-quatre ans à Bruxelles) est un peintre français ayant effectué sa carrière en Belgique.

Portrait de Berthe Art, 1917

Pendant la Première Guerre mondiale, , il s’ établit à Bruxelles et est hébergé dans la capitale par Berthe Art. Celle-ci était une peintre de natures mortes. La vieille dame donnait des cours de dessin et d’aquarelle aux jeunes filles de la bonne société à qui Parent vendait des croquis pour seulement cinq francs pièce. Il devint également leur professeur, moyen­nant vingt francs par séance. Dans ce beau portrait de la peintre (parfois confondu avec un portrait d’Anna Boch), il la représente avec un pastel à la main tandis que derrière une table, l’on aperçoit les détails d’un tableau. Le cadrage de la scène, les couleurs vives dénotent de l’influence du fauvisme mais la touche picturale souvent délimitée par des formes géométriques rappelle l’influence de Cézanne.

Entre Paris et Bruxelles.

Bien qu’actif en Belgique tout au long de sa carrière, Parent a été formé en France, à l’École des arts décoratifs de Paris. Il gagne quelque temps son pain en réalisant des retouches photographiques.

C’est en 1902, âgé de 21 ans, qu’il s’installe pour la première fois à Bruxelles. Néanmoins son lien avec la capitale française restera intact toute sa vie.

À partir de 1904, il expose au salon des Indépendants des paysages des bords de Seine ou des hauteurs de Montmorency (Val-d’Oise). Il y rencontre d’autres peintres et personnalités de l’époque tels que Guillaume Apollinaire, Pierre Mac Orlan, Henri Jourdain, Jacques Villon et Suzanne Valadon.

En 1910, il est de retour quelque temps à Paris où il expose aux salons d’Automne et des Indépendants, avant de se fixer définitivement en Belgique en 1914. Il expose ses œuvres à Bruxelles en 1921 et 1929 dans la galerie Georges Giroux, qui a exposé la plupart des artistes belges de la première moitié du XXe siècle.

Principales influences

Marqué d’abord par l’influence des fauves brabançons qu’il fréquente à Bruxelles, son œuvre est bientôt empreinte du cubisme de Braque et de Picasso dans la géométrisation des formes. Réduites à l’essentiel, ses compositions témoignent d’une construction rigoureuse et simplifiée. Ses œuvres se caractérisent par un usage de la couleur et une perception de la nature très libres.

Les natures mortes produites autour de 1915 déploient des couleurs très vives et décoratives alors que dans les années 1920, ses toiles s’assombrissent, privilégiant les tons ocre et bruns suite à une étude approfondie de Rembrandt.

Une reconnaissance tardive

Roger Patent s’est ainsi illustré dans la peinture de paysages, de nus, de natures mortes et de vues d’intérieur.

La série des grands nus des années 1916-1917, pétrie par l’influence des Baigneuses de Cézanne, constitue pour beaucoup l’acmé de son art. Ses nus aux contours souples et synthétiques comme des pantins articulés évoluent dans des paysages idylliques.

Tout au long de sa carrière, ses toiles sont marquées par ses recherches sur les contrastes chromatiques et les effets lumineux.

À partir des années 1930, Roger Patent expose relativement peu. Une importante rétrospective de cent-cinquante œuvres lui sera consacrée au Musée municipal d’art et d’histoire de Saint-Denis en 1971, où il sera surnommé « l’inconnu de Saint-Denis ». Sa consécration apparaît tardivement, à partir de son centenaire. Dans les années 1980, la Monnaie de Paris lui consacre une médaille et il est fait chevalier de l’ordre des Arts et des Lettres.

Merci à vous pour votre visite ! A la semaine prochaine … J’espère.

Amicalement vôtre !

PHOTO DU MOIS – 115 ième participation

Le thème du mois de juillet 2026, choisi par blogoth67 , est :

De l’autre côté de la frontière

Ces mots m’interpellent… D’abord de l’autre côté … sans frontière, c’est celui qui se présente à moi, la vieille, qui se voit bientôt, en poussière afin d’aller plus loin surmontant les frontières.  Mais avant cela, je n’ai jamais eu de frontière sinon celle de l’horizon qui, à chaque fois, prend la clé des champs.

Après ces quelques mots dérisoires, me vient, en tête, une chanson de Souchon « LE BAISER » mettant en rythme la rencontre du Nord de la Belgique avec ses fancy-fairs à « la fraise » et ses flonflons à la française et le Nord de la France : https://www.youtube.com/watch?v=P5weqdVaChQ

Allez voici un photo prise en 2011 à Dunkerque  qui résume , pour moi, le thème de ce mois

Bien à vous qui passez ! Et j’espère être présente le 15 du mois prochain !

SAMEDI – UN THEME – UN TABLEAU

129e PARTICIPATION

Thème n° 1 pour un mois de juillet caniculaire

 Fardoise nous INVITE d’aller pique-niquer à l’ombre

Je vous propose, cette fois, un tableau de Jean BRUSSELMANS, peintre belge, photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles (en 2017).

Jean Brusselmans – Au jardin

Jean-Pierre Brusselmans 13/06/1884 Bruxelles † 19/01/1953 Dilbeek

Style très unique avec de grandes zones de couleurs géométriques

Jean Brusselmans est un peintre expressionniste flamand très important. Il aimait représenter les paysages ruraux et les jardins, souvent vus depuis sa maison de Dilbeek, près de Bruxelles.

 Pendant la Première Guerre mondiale, il réside à Auderghem où habite Auguste Oleffe. Les liens d’amitié qui le lient, tant à Oleffe qu’à Schirren et Wouters, se resserrent. Sur tous trois, l’influence de Cézanne sera grande, la couleur devient l’élément primordial et les thèmes intimistes, plus fréquents. De cette période date Au Jardin (1916, Bruxelles, M.R.B.A.B.), où il donne une interprétation personnelle du fauvisme brabançon. Bien qu’il utilise de larges touches de couleur rectangulaires, la construction du tableau est prépondérante.

À partir de 1920, il développe son propre style géométrique, mais ce n’est qu’en 1921 qu’il aura sa première exposition personnelle, à la galerie Breckpot à Anvers. En 1924, il se fixe à Dilbeek jusqu’à sa mort et expose au Centaure à Bruxelles. En 1930, il devient membre fondateur de l’Art Vivant, à l’initiative de Paul Haesaerts, et en 1931, il participe à la fondation du groupe Les Compagnons de l’Art. Cette même année, a lieu sa première rétrospective au palais des beaux-arts de Bruxelles . En 1936, il devient le premier lauréat du Prix Auguste Oleffe.

Durant la Seconde Guerre mondiale, l’occupant imposa le retrait de ses œuvres d’une exposition intitulée Les Constructeurs.

(pour plus de renseignements voir le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Brusselmans

Voilà, c’est tout pour ce samedi !

Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !

SAMEDI – 1 THEME – 1 TABLEAU –

128E PARTICIPATION

Thème n° 1 pour un mois de juillet caniculaire

 Fardoise nous INVITE d’aller de pique-niquer à l’ombre

FARDOISE NOUS INVITE D’ALLER

PIQUE-NIQUER A L ‘OMBRE

Je vous propose un tableau du peintre James Tissot, photographie faite et pas très réussie, au Musée des Beaux-Arts de Dijon .

James Tissot 1836-1902 – Déjeuner sur l’herbe – vers 1881

James Tissot, pseudonyme de Jacques-Joseph Tissot, est un peintre et graveur français, né le 15 octobre 1836 à Nantes et mort le 8 août 1902 à Chenecey-Buillon.

Il passe une partie de sa vie en Angleterre, où il était apprécié comme peintre de la haute société de l’époque victorienne.

Après des études à l’École des beaux-arts de Paris, il expose au Salon de 1859 des œuvres plutôt traditionnelles avant de devenir le peintre des modèles féminins et de la société mondaine de la fin du Second Empire. Après la guerre de 1870 et la Commune de Paris, il s’installe à Londres en 1871 où il réussit brillamment comme peintre de l’élégance féminine et comme caricaturiste pour Vanity Fair. À la mort de sa compagne Kathleen Newton en 1882, il revient à Paris et expose avec succès des portraits de femmes de diverses conditions sociales dans leur environnement quotidien. À partir de 1888, il vit une révélation religieuse et se consacre dès lors jusqu’à la fin de sa vie à des sujets bibliques, nourrissant son art d’observations effectuées lors de voyages en Palestine et à Jérusalem : ces œuvres chrétiennes largement éditées en français et en anglais lui assurent alors une grande renommée.

https://www.rivagedeboheme.fr/pages/arts/peinture-19e-siecle/james-tissot.html

Voilà, c’est tout pour ce samedi !

Je vous souhaite un excellent weekend et une bonne semaine … J’espère pouvoir être des vôtres samedi prochain ! Bien à vous et merci pour votre visite !