Le week-end, un thème, un tableau – 72e

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pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose

Je vous présente un tableau photographié à la Piscine de Roubaix de

REMY COGGHE – peintre belge   (Mouscron 1874-1935 – Roubaix )

REMY COGGHE - peintre belge Mouscron1874-1935 - Roubaix LA FOUILLE EN DOUANE 1890

intitulé :  LA FOUILLE EN DOUANE  1890.

Voici le lien qui vous en dira un peu plus sur ce peintre bien connu à Roubaix. :

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9my_Cogghe

Le week-end, un thème, un tableau – 71e

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pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose

Voici  le  tableau promis , samedi dernier, de Jenny Montigny . (photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand).

Jenny Montigny (Gent 1875-Sint-Martens-Latem 1937) Le jardinier-2

Le jardinier 

JENNY MONTIGNY (Gent 1875-Sint-Martens-Latem 1937)

Une peintre impressionniste belge et pastelliste de portraits, paysages, intérieurs et natures mortes.

Pendant les vingt premières années de sa vie, elle a été soumise à l’éducation typique de la classe moyenne d’un milieu aisé. Elle était fascinée depuis l’enfance par l’art et faisait tout son possible pour atteindre son but. Elle découvre son grand modèle fin 1892 au Musée des Beaux-Arts de Gand ; pleine d’admiration, elle se tenait devant le tableau « De Ijsvogels » d’Emile Claus qui venait d’être acheté par la Ville. À partir de 1895, elle visite régulièrement l’atelier de Claus à Astene, pour y suivre des cours gratuits. En 1904, elle troque la ville bourgeoise de Gand contre une existence indépendante et incertaine à Deurle. Après ses débuts à l’Exposition de Gand en 1902, elle expose à Paris dès l’année suivante. Pendant de nombreuses années, elle fut une présence remarquée aux expositions de la « Société des Beaux-Arts », et sa participation entraîna également le succès : déjà en 1906, l’État français acheta un de ses tableaux au « Salon des Indépendants ». Elle a été active dans l’association d’artistes luministes « Vie et Lumière ». Elle participe souvent à des expositions à Bruxelles, entre autres au Waux-Hall du « Cercle Artistique et Littéraire » en 1904.  le périodique gantois « La Tribune Artistique » découvre l’immense valeur de son œuvre : « Que tout respire la jeunesse : illusion, charme, joie de vivre… Le printemps a son mot à dire, le soleil, la lumière, une ambiance agréable, la nature en fête. Les fleurs et les arbustes perturbent souvent le champ de vision, donnant aux spectateurs l’illusion qu’ils sont au milieu de la scène.

Montigny peint par larges frottis spontanés qui contribuent au pouvoir synthétique de ses peintures. Elle a passé les années de la Première Guerre mondiale à Londres. Elle a été active entre autres dans le « Women’s International Art Club ». Au cours de ces années, elle peint principalement près de Hyde Park et de Kensington Gardens. L’atmosphère grise et brumeuse semblait lui convenir parfaitement. Les années de guerre, cependant, ont été une catastrophe financière ; de retour à Deurle, elle a été forcée de vendre sa maison. L’école primaire Sint-Jozef était à proximité. Ici, elle a pu étudier son sujet préféré sans être dérangée : les enfants ébats de Deurle. L’important est que Montigny a interprété des thèmes explicitement féminins tels que les mères allaitantes, baigner les bébés et les enfants jouer. Il est également intéressant de noter qu’elle n’a pas traité ces thèmes de manière douce. Montigny a certainement puisé dans son entourage immédiat, comme le note un critique contemporain : « Un modèle à sa disposition, en maison, à l’atelier, un modèle qui se laissait étudier à sa guise, qu’on pouvait caresser du regard longtemps ! Et les conditions étaient favorables. Fille robuste mariée à un solide ouvrier flamand, elle accoucha d’un petit être rose, qui se développa sous les yeux de l’artiste. Sa préférence pour l’intimité humaine l’a amenée à se différencier de plus en plus de Claus ; thématiquement, techniquement et coloristiquement, elle parlait une langue très différente. Cependant, les problèmes financiers ont continué. Claus l’a aidée à plus d’une occasion ; après sa mort, elle a reçu le soutien de sa sœur. En tout cas, cette incertitude matérielle indique qu’il y avait peu d’acheteurs disponibles pour son travail pendant la période d’entre-deux-guerres. Des expositions individuelles répétées indiquent que Bruxelles l’attirait davantage. Les expositions de Montigny attirent l’attention et son travail est régulièrement bien accueilli dans la presse. Quelque peu éloignée du milieu artistique, elle meurt en 1937 dans sa maison de Deurle.

Dans notre groupe, j’aime et j’essaye de vous présenter, le plus souvent possible des artistes-peintres femmes.

Voilà, j’espère que cela vous a plu ou donné des interrogations.

« Le génie de chaque artiste n’est pas dans ses mains… Mais dans son regard. »

« L’essentiel est invisible pour les yeux, l’essentiel c’est d’apprendre à regarder. On apprend à regarder en regardant, ainsi qu’on apprend à penser de penser. L’exercice est le principal maître : S’arrêter à ce simple et habituelle, détecter le caractère extraordinaire de la chose la plus commune. « Apprendre à voir, c’est l’apprentissage plus long dans tous les arts » (Goncourt)

Le week-end, un thème, un tableau – 70e

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 pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose 

Emile Claus (1849-1924) - Portrait de Jenny Montigny (1902)
Emile Claus (1849-1924) – Portrait de Jenny Montigny (1902)

Emile Claus – Peintre belge   1849-09-2 Saint-Éloois-Vijver † 1924-06-14 Asthène, Deinze.

« Pape de Lumière dont les rayons du soleil chassent les ombres. »

Il vint au monde dans une petit village de Flandre sur les bords de la Lys, 16e enfant d’une famille de commerçants ruraux en 1849.

Peintre flamand de tradition impressionniste, spécialisé dans l’interprétation du paysage plat, humide et vaporeux que traverse la Lys en Flandre.  Il s’établit à Deurle en 1888 dans une maison bourgeoise nommée Zonneschijn (Clair soleil). 

Il rompt avec le mouvement impressionniste conventionnel et crée le mouvement du luminisme en fondant le cercle « Vie et Lumière ». Son œuvre prend alors de éclats de lumière, en utilisant juste les couleurs élémentaires et en réfractant, par les recherches de nuances, les couleurs du prisme, il peint la lumière des Flandres et des scènes de la vie rurale.  

Samedi prochain, je vous présenterai un tableau de Jenny Montigny

Bon weekend à vous qui passez !

Le weekend, un thème, un tableau 68e

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Fardoise nous propose d’illustrer, pour ces 2 derniers samedis de septembre :

« Depuis le temps que les chats dominent le monde, si, si, ils sont partout, et surtout sur la toile. Il paraît même qu’ils comploteraient pour nous contrôler »

Les chats et leurs malices

 

Je vous présente « les indiscrets » photo faite au Musée de B.A d’Anvers.Alfred Ronner, 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode décès le 22 octobre 1901 à Ixelles, - Indiscrets - 1897-5

D’Alfred Ronner, peintre et graveur belge né le 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode et mort le 22 octobre 1901 à Ixelles.

Il est le fils de Feico Ronner et de Henriette Knip, suit sa formation artistique auprès de sa mère, l’artiste peintre animalière renommée principalement pour ses tableaux représentant scènes de chiens et de chats. Ses sœurs Alice (1857-1957) et Emma (1860-1930) sont également peintres de natures mortes.

En outre, ses grands-parents, sœurs, oncles, tantes et plusieurs cousins et cousines du côté maternel sont également des peintres plus ou moins réputés. Alfred Ronner grandit donc dans un environnement complètement artistique.

Il étudie également à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles, où il fut inscrit de 1868 à 1879. Il préfère se spécialiser dans un genre de peinture différent que celui de sa mère et ses sœurs, à savoir le portrait et les scènes de genre, mais n’égalera jamais leur renommée. (source Wikipédia).

Mais je ne peux résister à vous présenter, également, un autre tableau d’après  Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678) – que l’on ne présente plus 

photographié au Musée des Beaux-Arts de Cherbourg

Singerie la boutique du barbier-chirurgien - huile sur bois - - 2e moitié du 17e - d'après Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678)

Singerie la boutique du barbier-chirurgien – huile sur bois – – 2e moitié du 17e 

Bon weekend et à la semaine prochaine (si tout va bien)

Le week-end, un thème, un tableau – 67e

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Fardoise nous propose , pour les 2 premières semaines de septembre,  d’encore 

« Rêver à des vacances » 

Et lorsque je regarde cette jeune dame dans la lavande, je m’évade vers ce parfum de Provence ! 

43 - Fille dans les lavandes

(Photo faite lors d'une exposition des œuvres du peintre, en 2023, à De Panne)

Un tableau réalisé par Phillipe DUMON – peintre belge dont je vous ai déjà présenté quelques-unes de ses œuvres.

Aussi, je vous mets le lien, qui vous permettra de le connaître plus, ci-dessous :

Le week-end, un thème, un tableau – (43e BIS)

Bien à vous et à la semaine prochaine (si tout va bien) et bon weekend