
Fardoise nous propose pour la 1ère quinzaine de mars : « Il faut toujours un vase pour mettre les fleurs »
Je vous présente, en premier lieu, un tableau peint par un peintre belge :
RIK WOUTERS (Maline (Belgique 21 août 1982-Amsterdam 11 juillet 1916)

Il a laissé une œuvre éclatante et colorée, loin des drames qui ont marqué son existence jusqu’à sa disparition prématurée en 1916, à l’âge de 33 ans. Il a dominé tant la peinture, la sculpture que le dessin : son parcours extraordinaire l’érige aujourd’hui en Maître incontestable de l’Art moderne en Belgique. L’art de Rik Wouters, c’est avant tout une abondance de couleurs et des sujets authentiques simples, touchants. Par son langage visuel, la construction de ses sujets est la richesse lumineuse de sa palette, il a développé un style d’avant-garde, tout en ayant été associé à Ensor et Cézanne.
Comme je ne pouvais me décider , je vous présente également un tableau d’Henri Matisse, né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis et mort le 3 novembre 1954 à Nice, est un peintre, dessinateur, graveur et sculpteur français.

Voici un extrait lu chez :Calliope-art-culture:
« C’est autour de l’artiste Henri MATISSE que naît ce mouvement, qui prendra plus tard, le nom de « fauvisme ». C’est un courant exclusivement français, qui marque l’art du début du 20ème siècle. Ce mouvement libère la couleur en la rendant non-imitative de la nature. « Il faut faire jouer sur la toile des couleurs franches et pures », disait Matisse. Le Fauvisme naît autour d’Henri Matisse. D’autres artistes l’accompagnent. Ils veulent créer des « chocs » émotifs ! Vlaminck, Derain, Braque sont dans la lignée des impressionnistes. Les couleurs ne doivent pas être mélangées. L’émotion et les sensations doivent naître par la couleur, non par l’anecdote et encore moins par l’invitation à reproduire la nature. Le fauvisme doit faire hurler la couleur avec des tons chauds et froids juxtaposés. … » voir suite sur leur blog.
Et puis, voici un vase qui a quelques année puisqu’il vient de mes arrières-grands parents maternels (nés en 1858) … Inutile de vous dire que j’y tiens « comme à la prunelle de mes yeux ! (le lilas m’a été offert par mon petit-fils en 2014).

Je vous souhaite tout le meilleur et si possible à samedi prochain !



