
En mémoire de Lady Marianne …Déjà 4 ans, le 23 novembre, qu’elle nous a quittés ..Elle a fait de ce challenge ce qu’il est aujourd’hui, nous le poursuivrons sous l’intitulé : « le week end , un thème, un tableau ». Pour décembre Lilou nous propose pour la première quinzaine : lecture .
Je dois avouer que j’ai eu beaucoup de difficultés à choisir dans la vingtaine de photos prises , sur le sujet, dans les différents musées visités.
C’est parmi les « peintres femmes », ( trop peu représentées à cette période là) que j’ai choisi le tableau intitulé « Lecture d’une lettre » de Marguerite Gérard qui est née à Grasse en 1761 et meurt à Paris en 1837.

Elle est la fille de Claude Gérard, parfumeur grassois, et de sa femme Marie Gilette. Elle est la cadette d’une fratrie de sept enfants.
En 1775, Elle entre en apprentissage chez sa sœur Marie-Anne Gérard et son beau-frère Fragonard, installés au Louvre à Paris. Elle apprend la peinture et participe à l’exécution d’œuvres signées par Jean Honoré Fragonard (une pratique commune au 18e siècle). Tous deux peignent à la manière des peintres hollandais, jeux d’ombre et de lumières, soieries, lustres.
Marguerite Gérard finit par s’accomplir seule. Elle excelle dans le traitement des reflets sur les surfaces, la caractérisation des chairs et dans la composition de scènes de la vie quotidienne. Elle se fait connaître par une série de portraits de société dont les modèles appartiennent au cercle que Fragonard recevait dans leur atelier-logement du Louvre
Marguerite Gérard adopte des stratégies différentes de celles des autres femmes de sa génération, notamment en confiant ses œuvres à deux des marchands d’art les plus expérimentés des années 1780, Jean Dubois et Goury de Champgrand.
Parmi toutes les artistes de sa génération, c’est l’une de celles qui a le mieux réussi.
(voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_G%C3%A9rard )





