Le week-end, un thème, un tableau – (40e)

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Lilou Soleil , pour cette quinzaine, nous propose, à l’occasion de la « saint Valentin », le thème  : des COUPLES …

Je vous présente un de mes coups de cœur privilégié pour le thème de cette quinzaine. le tableau intitulé  » Dans un jardin » de Renoir  photographié au Musée de l’Ermitage en 2014.

(Je n’ai pu , malheureusement, atténuer un reflet de vitre – côté droit ) La présentation de beaucoup de tableaux étaient éclairés de façon inadéquate et donnaient beaucoup de reflets . Dommage …)

(Extraits de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dans_le_jardin_(Renoir)

« L’une des œuvres importantes de Renoir, créée en 1885, est un témoignage autobiographique de l’artiste. En effet, le 21 mars 1885, Aline Charigot a donné naissance au premier né de Renoir et, à partir de ce moment, ils ont commencé une vraie vie de famille. L’image représente le moment décisif de la déclaration d’amour : l’homme a clairement offert sa main et son cœur bien-aimés, toutes les paroles ont déjà été dites et il attend la décision de la jeune fille ; la fille est montrée au moment de la décision, elle a un air un peu perplexe et pensif.

Claude Monet - Ermitage

« L’œuvre a longtemps appartenu à Renoir et n’a été exposée nulle part, restant presque inconnue ; Le 7 décembre 1901 elle a été achetée par le marchand d’art Durand-Ruel à l’artiste pour 10 000 francs, deux ans plus tard, elle a été rachetée par le collectionneur allemand Otto Gerstenberg pour 50 000 francs. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été saisie par les troupes soviétiques et envoyée en URSS à titre de réparation de guerre ; pendant longtemps elle est restée stockée dans les magasins du musée de l’Ermitage et n’a été présentée au public qu’en 1995 lors de l’exposition sur la Spoliation des œuvres d’Art pendant la guerre; depuis 2001, le tableau est exposé en permanence à l’Ermitage et depuis fin 2014 il se trouve dans le bâtiment de l’état-major (salle 408). »

Claude Monet détail Ermitage

Je vous souhaite tout le meilleur et à bientôt !

Josy

Le week-end, un thème, un tableau – (39e)

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Pour cette quinzaine Fardoise ( un clic sur le logo ) nous propose : De la transparence.  

Aroldo Governatori 1937 - La mariée -1976) (1)

la mariée – 1976 (photo prise au Musée des Beaux-Arts de Dijon)

Cette semaine, je vous présente une peinture d’Aroldo Governatori (peintre-dessinateur et photographe) qui est né en 1937 à Senigallia. Il est diplômé de l’Institut des Beaux-Arts d’Urbino et vit à Paris de 1956 à 1962. Il effectue ensuite de nombreux voyages et séjours aux Etats-Unis, en Alaska et au Mexique. De 1967 à 1971, il vécut à Rome. Puis il s’installe dans le sud-ouest de la France, au pied des Pyrénées, conservant également son atelier à Montmartre. De Biarritz, il revient à Senigallia en 2007.

(Je peux admirer vos participations , mais j’ai beaucoup de difficultés à laisser un commentaire sous vos billets.  Sachez, que je viens chez chacun(e)s et que je lis vos descriptions.  Merci pour ces riches échanges faits au sein  de notre groupe). 

TABLEAU DU SAMEDI – 38e – tableau – les peintres et la couleur (2e)

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Le weekend, un thème , un tableau !

Le mot de Fardoise : « La lumière révèle les couleurs, et le peintre s’en empare pour donner vie à ses visions.  Dans toute l’histoire de la peinture, les artistes ont cherché à apprivoiser la couleur, à vous de dire quels sont ceux qui y sont le mieux parvenus à votre avis. »
Son thème : « Les peintres et la couleur. 

Je vous présente une(autre) œuvre de Tobben  – La femme aux fleurs (1913)

(On y retrouve les couleurs primaires).   Mais aussi tant de douceur, de partage et d’amour.

La femme aux fleurs - vers 1913 - huile sur panneau
La femme aux fleurs – vers 1913 – huile sur panneau photo faite à la galerie des Beaux arts de Bordeaux

Tobben , (j’ai déjà mis ce texte en 2022)

de son vrai nom Félix Elie Bonnet (1880-1938) ce Bordelais oublié de l’histoire de l’art a été heureusement remis à l’honneur dans la galerie des Beaux-Arts de Bordeaux en 2012.

Réputé pour son humilité et son goût pour la « vie simple », l’artiste a gagné ses galons d’avant-gardiste après s’être établi à Paris, en 1907.  Il a côtoyé Marcel Duchamp, Fernand Léger, Francis Picabia, et poussé le cubisme jusqu’à l’abstraction.  Avant de revenir à davantage de figuration après la Première guerre mondiale, lors de laquelle il fut blessé.

Bien à vous toutes et tous, en espérant être moins en retard qu’aujourd’hui.

TABLEAU DU SAMEDI – 37e – tableau – les peintres et couleurs

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Je vous propose une œuvre  de Georg Muche, c’est un peintre, graveur et architecte allemand . Il est  né le 8 mai 1895 à Querfurt et mort le 26 mars 1987 à Lindau

Georg Muche - Composition - 1918
Georg Muche – Composition – 1918 – Photo faite au Musée de Beaux-Arts de Bruxelles, lors d’une exposition  intitulée Expo-Berlin de 1912-1932

Si cette expo passe chez vous,  Je vous conseille vivement d’aller la voir.

Je fais un clin d’œil  à Lilou en mettant ,également,  une œuvre de Vassily Kandinsky  présente au musée de Bruxelles – intitulée « Dureté nette »

Wassily Kandinsky - Dureté nette  -  1926
Wassily Kandinsky – Dureté nette – 1926

Désolée pour le retard!  A la semaine prochaine  et mes meilleurs voeux à vous toutes et tous

Tableau du samedi – 36e – Thème : la lecture – (2e)

 

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En mémoire de Lady Marianne …Déjà 4 ans, le 23 novembre, qu’elle nous a quittés ..Elle a fait de ce challenge ce qu’il est aujourd’hui, nous le poursuivrons sous l’intitulé : « le week end , un thème, un tableau ». Pour décembre Lilou nous propose pour la première quinzaine : lecture .

 

Je dois avouer que j’ai eu beaucoup de difficultés à choisir dans la vingtaine de photos prises , sur le sujet, dans les différents musées visités.  

C’est parmi les « peintres femmes », ( trop peu représentées à cette période là) que j’ai choisi le tableau intitulé « Lecture d’une lettre » de  Marguerite Gérard qui est née à Grasse en 1761 et meurt à Paris en 1837.

Marguerite Gérard (1761-1837) La lecture d'une lettre
Marguerite Gérard (1761-1837) La lecture d’une lettre – Photo faite au Musée des Beaux-Arts de Cherbourg – 

 

Elle est la fille de Claude Gérard, parfumeur grassois, et de sa femme Marie Gilette. Elle est la cadette d’une fratrie de sept enfants.

En 1775, Elle entre en apprentissage chez sa sœur Marie-Anne Gérard et son beau-frère Fragonard, installés au Louvre à Paris.  Elle apprend la peinture et participe à l’exécution d’œuvres signées par Jean Honoré Fragonard (une pratique commune au 18e siècle). Tous deux peignent à la manière des peintres hollandais, jeux d’ombre et de lumières, soieries, lustres.  

 Marguerite Gérard finit par s’accomplir seule.  Elle excelle dans le traitement des reflets sur les surfaces, la caractérisation des chairs et dans la composition de scènes de la vie quotidienne. Elle se fait connaître par une série de portraits de société dont les modèles appartiennent au cercle que Fragonard recevait dans leur atelier-logement du Louvre

Marguerite Gérard adopte des stratégies différentes de celles des autres femmes de sa génération, notamment en confiant ses œuvres à deux des marchands d’art les plus expérimentés des années 1780, Jean Dubois et Goury de Champgrand.

Parmi toutes les artistes de sa génération, c’est l’une de celles qui a le mieux réussi.

(voir : https://fr.wikipedia.org/wiki/Marguerite_G%C3%A9rard )