Le week-end, un thème, un tableau -77e

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Pour la première quinzaine de décembre, Lilou Soleil nous  propose d’aller faire un tour au bistrot

TOUS AU BISTROT

(j’ajoute  : « pas d’alcool si je dois conduire – l’abus d’alcool est mauvais pour  la santé ») 

Voici un tableau, du peintre belge Henri Evenepoel,  photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles

Henri Evenepoel 1872-1899 - Le Caveau du Soleil d’Or (1896) est un tableau d’atmosphère où les tons acides enlèvent sur un fo

Le Caveau du Soleil d’Or (1896) est un tableau d’atmosphère où les tons acides enlèvent sur un fond aux valeurs assourdies l’arabesque des personnages dont le caractère doit son acuité à Toulouse-Lautrec.

 

Peintre, dessinateur et graveur, Henri Evenepoel ((Nice 1872 – Paris 1899)  est né en France de parents belges. Orphelin de sa mère à l’âge de deux ans, il bénéficiera de toute l’aisance d’une vie bourgeoise grâce au poste de haut fonctionnaire occupé par son père. Il évolue et grandit donc dans un univers familial strict mais favorable à l’apprentissage des arts et de la musique ; son grand-père est grand amateur d’art, son oncle est sculpteur et son père est un musicologue averti, rédacteur pour le Guide musical.

Le jeune Evenepoel reçoit une formation d’abord à l’École des Arts du Dessin des Saint-Josse-ten-Noode, puis à l’Académie de Bruxelles, ainsi que dans les ateliers privés d’Ernest Blanc-Garin et du peintre-décorateur et ornemaniste Adolphe Crespin. Sur les conseils de ce dernier et avec l’approbation de son père, qui lui préfère la voie plus lucrative de peintre-décorateur que d’artiste, Evenepoel poursuit sa formation à Paris. Il entre, en 1892, à l’École des Beaux-Arts dans la classe d’art décoratif de Victor Galland et, à la mort de son maître survenue un an plus tard, il devient élève dans l’atelier privé de Gustave Moreau. En maître éclairé, Moreau sait déceler et épanouir en ses élèves les dons particuliers de chacun, au lieu d’imposer une esthétique sclérosante, dogme de l’Académie.

Dans la capitale française, Evenepoel copie d’abord au Louvre Rembrandt et Botticelli, mais dès 1893, il croque sur le vif le spectacle de la vie parisienne et l’animation des rues. La diversité des types populaires le fascine, parfois jusqu’au naturalisme comme dans Le noyé du Pont des Arts (1895).

Evenepoel s’intéresse aux arts graphiques de son temps, apprécie Steinlen, Chéret, Forain, Willette, Grasset. Lui-même s’essaie à la lithographie et à l’eau-forte.

Un lien qui vous en dira plus : https://www.lanczgallery.be/Artistes-146-Henri_Evenepoel

Merci pour votre visite ! A tout bientôt, si ma santé se rétablit

 

14 réflexions sur « Le week-end, un thème, un tableau -77e »

    1. Désolée Mireille mais je n’arrive plus à me connecter sur Elka-Blog … Il doit y avoir un problème avec cet hébergeur … Je reviendrai dans quelques heures pour voir si tout est ok ! Bises et bon weekend

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