Le weekend, un thème, un tableau 68e

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Fardoise nous propose d’illustrer, pour ces 2 derniers samedis de septembre :

« Depuis le temps que les chats dominent le monde, si, si, ils sont partout, et surtout sur la toile. Il paraît même qu’ils comploteraient pour nous contrôler »

Les chats et leurs malices

 

Je vous présente « les indiscrets » photo faite au Musée de B.A d’Anvers.Alfred Ronner, 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode décès le 22 octobre 1901 à Ixelles, - Indiscrets - 1897-5

D’Alfred Ronner, peintre et graveur belge né le 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode et mort le 22 octobre 1901 à Ixelles.

Il est le fils de Feico Ronner et de Henriette Knip, suit sa formation artistique auprès de sa mère, l’artiste peintre animalière renommée principalement pour ses tableaux représentant scènes de chiens et de chats. Ses sœurs Alice (1857-1957) et Emma (1860-1930) sont également peintres de natures mortes.

En outre, ses grands-parents, sœurs, oncles, tantes et plusieurs cousins et cousines du côté maternel sont également des peintres plus ou moins réputés. Alfred Ronner grandit donc dans un environnement complètement artistique.

Il étudie également à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles, où il fut inscrit de 1868 à 1879. Il préfère se spécialiser dans un genre de peinture différent que celui de sa mère et ses sœurs, à savoir le portrait et les scènes de genre, mais n’égalera jamais leur renommée. (source Wikipédia).

Mais je ne peux résister à vous présenter, également, un autre tableau d’après  Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678) – que l’on ne présente plus 

photographié au Musée des Beaux-Arts de Cherbourg

Singerie la boutique du barbier-chirurgien - huile sur bois - - 2e moitié du 17e - d'après Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678)

Singerie la boutique du barbier-chirurgien – huile sur bois – – 2e moitié du 17e 

Bon weekend et à la semaine prochaine (si tout va bien)

13 réflexions sur « Le weekend, un thème, un tableau 68e »

    1. Loll ! Après tout « il s’agit d’une singerie, saynète parodique où les singes habillés remplacent les hommes dans leurs activités quotidiennes, à l’instar des fables d’Esope ou La Fontaine. Ce type de tableau a été très prisé en Flandres durant le XVIIe siècle, déclinaison humoristique des vanités.

      Ainsi, la scène figure un singe barbier chirurgien et ses assistants, rasant des clients félins. La plupart des animaux sont humanisés, bipèdes portant vêtements, même si un singe et un chat sont représentés comme des animaux domestiques, attachés. Le barbier porte des lunettes sur le museau et les instruments de son métier autour de la taille. D’autres singes dans la pièce s’affairent à d’autres clients, à éclairer la pièce ou encore à chauffer les serviettes près d’un brasero. Un chat, la patte bandée, attend des soins chirurgicaux que les barbiers appliquaient à l’époque. »

      Peut-être aurai-je dû attendre un thème plus adéquat .

      Merci à toi !La bise et bon weekend

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