Le week-end, un thème, un tableau 57e

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 Lilousoleil nous propose un thème qui va coller au mois de juin où la fête de la musique va battre son plein !

Prenez vos flûtes, pipeaux, violes de gambe, cornemuses et accordéons et

En avant la musique

pour les samedis 1 juin et 8 juin

Ce samedi 8 juin, je vous invite à faire connaissance avec deux peintres .

Le premier est Adriaen van Jansz. Ostade (1610-1685) et le titre du tableau est : 

Le concert rustique

(photographié aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles)

Adriaen Jansz. Van Ostade - Haarlem (1610-1685) Le concert rustique

Ce peintre est né à Haarlem, où il a vécu et travaillé toute sa vie. Il se peut qu’il ait été apprenti chez Frans Hals en même temps qu’Adriaen Brouwer. L’influence de Brouwer est visible dans les premières peintures de Van Ostade. Tout au long de sa carrière, Van Ostade continue de peindre des paysans, dans des auberges ou des salons. En outre, il a également peint de nombreuses personnes à la réputation douteuse, telles que des avocats, des maîtres d’école et des charlatans.

Van Ostade a occupé divers postes au sein de la guilde des peintres de Haarlem.  Il fut également productif et réalisa plus de huit cents peintures et quelques centaines de dessins et aquarelles. 

Le second tableau est celui de : François Bonvin –

Les sonneurs de cor 

(photographié au Musée des Beaux-Arts de Dijon )

François Bonvin 1817-1887 - Les sonneurs de cor  1880
François Bonvin 1817-1887 – Les sonneurs de cor 1880

François Bonvin Peintre et graveur.  (1817-1887) Né à Vaugirard et mort à Saint-Germain-en-Laye. Autodidacte, il abandonna le fonctionnariat pour se consacrer à la peinture (1850). Spécialiste de la peinture de genre, lié à Courbet, il exposa au Salon des Refusés. Actif à Paris.

François Bonvin est surtout connu pour ses scènes de genre et ses natures mortes de la vie quotidienne. L’artiste s’inspire des maîtres hollandais du XVIIe siècle – surtout de Hooch et Rembrandt – et des maîtres français du XVIIe et du XVIIIe siècle – en particulier Le Nain et Chardin. Par le choix de ses sujets et par son style immédiat, il s’inscrit dans le courant du réalisme qui se développe en France à partir de la fin des années 1840.

A vous qui passez, je vous souhaite une bonne semaine et à tout bientôt !

 

IL Y A 80 ANS …

Lorsque les Américains sont arrivés par la route de Bascoup à Anderlues, au lieu-dit ‘au Roi des Belges’ tous les gens du village voulaient aller saluer nos ‘libérateurs’.

Ce matin-là, mon père avait fait jurer à ma mère de rester sagement à la maison.  C’était risqué, disait-il. (Il faisait, avec mon frère, partie de « l’Armée Secrète »).

 La promesse faite fut mise aux oubliettes et c’est à travers champs et prairies que nous partîmes vers le lieu-dit.

 Lorsque, enfin, nous sommes arrivés à destination, une foule imposante se pressait sur le bord de la route et manifestait bruyamment sa joie. 

Quelques temps après, (je ne me souviens plus par quelle circonstance) je fis la connaissance de 2 soldats américains.  

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J’ai gardé les photographies de ces soldats avec au verso une adresse indéchiffrable. J’ai aussi le porte-mine offert à mon père par « Joseph ? »

Encore aujourd’hui, je m’en sers avec émotion, étant certaine qu’il garde en lui l’empreinte des mots écrits et envoyés à des êtres chers.

 Et puis… ! Il y a cette idée persistante dans ma petite tête … « Sait on jamais, quelqu’un pourrait les reconnaître » …  Oui, je sais, je rêve comme l’enfant que j’étais alors ….

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J‘ai essayé, vainement, de retrouver leurs traces … Peine perdue …

Peine profonde pour moi … !