Le samedi, un thème, un tableau -90(bis)

(Désolée, je viens seulement de  voir le nouveau défi donné par Fardoise concernant le thème !!! )  Je suis, cependant abonnée à son blog mais, je ne reçois aucune de ses publications …  

 

« Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture. »

Voici un tableau photographié à La Piscine de Roubaix de

William Lee Hankey -1869-1952 – La leçon de tricot – 

« La leçon de tricot » William Lee Hankey (1869-1952)

 

William Lee Hankey est un peintre, graveur et illustrateur de livres britannique. Il s’est spécialisé dans les paysages, les études de personnages et les portraits de la vie pastorale, en particulier dans les études de mères de jeunes enfants. 

Bien à vous qui passez et à tout bientôt 

 

PHOTO DU MOIS – 102e

Le thème  du mois de mars 2025  proposé par  Oth67  est  :

« Un coin calme » 

Voici un endroit (Arès) où en admirant la beauté du Bassin, j’ai ressenti le calme et  le bien-être pénétrer dans mon être … Un moment où l’on se perd dans l’océan endormi avant qu’il ne se réveille. 

 

POUR DÉCOUVRIR LES AUTRES PARTICIPATIONS, IL SUFFIT DE SE RENDRE CHEZ  :HTTP://BLOGOTH67.WORDPRESS.COM/

Je vous souhaite un bon weekend et à la prochaine fois ! 

Le samedi, un thème, un tableau -90e

Pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème.

Pour ce samedi 15 mars, le vous présente une œuvre de Roger Bissière  photographiée au Musée  des Beaux-Arts de Bordeaux en 2015.

Roger Bissière, né le 22 septembre 1886 à Villeréal (Lot-et-Garonne) et mort le 2 décembre 1964 à Boissièrette (Lot), est un peintre français de la nouvelle École de Paris. Il est l’aîné de la génération des artistes qui font apparaître dans les années 1950 la peinture non figurative.

La jeune fille au poisson – (1920) 

Roger Bissière (1886-1964) La jeune fille au poisson – 1920

Précisions sujet représenté : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/000PE020272

« Une jeune paysanne, la tête couverte d’une coiffe, assise, tient entre les mains un plat d’où déborde un poisson. A l’arrière-plan, sur le rebord d’une muraille, un compotier avec des fruits et un pichet à demi-coupés par le bord de la toile. Nous sommes en présence d’un travail réaliste, élaboré d’une manière rigide à partir de plans hachurés et de volumes d’une grande simplicité. L’œuvre est monumentale, toute en courbes et en rondeurs (rondeur du visage très plein, du foulard qui s’enroule, des bras, des mains courtes, des accoudoirs, des genoux écartés, du plat, du compotier, de la panse du pichet), auxquelles s’oppose la rigidité des plis de la robe ainsi que la droiture du dosseret du fauteuil. C’est avant tout un portrait construit, classique dont la seule note de rêve est donnée par le regard lointain et les nuages. De nombreux tableaux de Bissière, dans les années 20, reproduiront ce même type de personnages, pro-ches de ceux de Picasso ou de Derain, tenant du paysan(ne) et du personnage lunaire ou de comédie. L’exemple de Picasso et surtout de Derain détermine toute une génération »

A lire si vous désirez en connaître plus sur l’artiste :

http://www.roger-bissiere.fr/ mais aussi un lien que j’ai beaucoup apprécié! https://www.applicat-prazan.com/fr/artistes/roger-bissiere/

« Le tableau, qu’il soit à l’huile, à l’eau, qu’il soit d’étoffes, de ciment ou de la boue des chemins, n’a qu’une seule signification : la qualité de celui qui l’a créé et la poésie qu’il porte en lui. Tout est permis, tout est possible, pourvu que derrière le tableau un homme apparaisse, tel qu’il est, tout nu, comme la vie. » Roger Bissière

Le samedi, un thème, un tableau -89e

Pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème. 

Je vous présente 2 tableaux  du XVIIe siècle élaborés par 2 peintres anversois. 

Le premier je l’ai photographié (voici quelques mois) au Musée des Beaux-Arts d Anvers , il est de : 

Frederik van Valckenborch – Anvers 1566-Nuremberg 1623 –

son titre : marché aux poissons – 

Frederik van Valckenborch  quitta Anvers en 1586, pour se rendre à Francfort, dont il devint citoyen en 1597. Il résida à Nuremberg à partir de 1602 et y acquit la citoyenneté en 1606. Il a visité Venise et peut-être Rome. Contrairement aux autres artistes de la famille Van Valckenborch, il a peint non seulement des paysages, mais aussi des scènes historiques, mythologiques et religieuses. Maniériste authentique, il rechercha les effets de clair-obscur, le dynamisme et l’éclectisme dans l’inspiration.

Le second, le l’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand, il est de Adrian Van Utrecht (Anvers 1599-1652) et s’intitule : 

Etalage d’un poissonnier 

Ce monumental tableau (215.5 x 300.5 cm) ne se veut pas une vue réaliste d’un étal de poissonnier ; il vise plutôt à illustrer la variété des produits de la mer. Les peintures représentant des poissons peuvent aussi se lire comme des allégories de l’Eau. Van Utrecht ajoute à sa composition d’autres éléments de la peinture de genre : tandis que le poissonnier négocie avec une cliente, un jeune voleur coupe en catimini les cordons de sa bourse. Les allusions à l’érotisme et à la sexualité, surtout en ce qui a trait à l’étalage de poissons, sont une leçon de morale contre les dangers de la passion aveugle. Ce tableau a déjà orné le manteau de cheminée de la cuisine de l’abbaye Saint-Pierre de Gand.

Adriaen van Utrecht Anvers 1599 – Anvers 1652

En 1614, il entre comme apprenti dans l’atelier de Herman de Neyt, peintre et marchand d’art. Il est d’abord influencé par Frans Snyders, puis Jan Fyt. Il voyage ensuite en France, en Allemagne et en Italie, où il découvre le style baroque et les effets du chiaroscuro. Après son retour à Anvers, en 1625, il est admis à la guilde de Saint-Luc2. En 1628, il épouse la peintre et poétesse Constantia, fille du peintre et poète Willem van Nieulandt II, quelques mois après que sa sœur Catharina ait épousé le peintre Simon de Vos.

Adriaen dirige son propre atelier de 1626 à 1646. Il devient un artiste à succès qui reçoit des commandes internationales.

 Il compte parmi ses élèves Philip Gyselaer et Cornelis van Engelen.

Van Utrecht est particulièrement connu pour ses natures mortes. Il peint également des tableaux de chasse, des vanités, des étals de poissons et des scènes de ferme. Il a collaboré avec plusieurs autres artistes, et est connu pour avoir réalisé les éléments de nature morte de tableaux de David Teniers le Jeune, Jacob Jordaens, Erasmus Quellinus II, Theodore Rombouts, Theodoor van Thulden, Jan van den Hoecke et d’autres peintres connus.

Je vous remercie pour votre passage et je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à tout bientôt ! 

Atelier Chez Ghislaine 252

Pour l’atelier 252 chez Ghislaine

Sujet 1.

Texte avec des mots finissant par «  » aire «  »

Je ne vais pas  remettre le texte concernant les « aire » écrit, dans mon premier blog, pour l’atelier de Ghislaine de 2012 …( Mais si l’envie vous prend voici « son » lien.) :   https://josydhoest.wordpress.com/2012/11/04/atelier-de-ghislaine-mots-en-aire/

Non ! Je suis une vieille qui aime jouer avec les mots et   je vais le faire

sur Faire …

Il me revient en mémoire cette citation « faire et défaire c’est toujours travailler » … Depuis, j’ai toujours peur de malfaire …

On pourrait se satisfaire du travail accompli ou parfaire sa pierre angulaire…

On peut aussi faire des affaires sans contrefaire…

 Et ne pas trop s’en faire pour un rien …

Vous conviendrez, comme moi, que satisfaire son besoin de bienfaire ne sera jamais un acte perdu.

Et que : A faire… N’est pas faire, s’il faut attendre demain … !

C’est bien vrai que ma participation, à cet atelier, est d’un niveau « scolaire primaire » …

Je vous rassure, cela n’a pas été un calvaire … J’ai, malgré l’âge atteint, encore l’envie d’extraire la richesse dissimulée dans les dictionnaires et chez les libraires. 

Merci d’’avoir lu ma bafouille jusqu’ici !