Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème. Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème.
Désolée, mais n’étant pas, actuellement, chez moi et ayant oublié mon disque dur dans lequel sont logés les dossiers musés, Je vous présente un tableau (déjà mis dans mon ancien blog voici quelques années).
(Je ne sais pourquoi mais il ne m’est plus possible de mettre le logo du groupe sur mon billet !).
Bon… J’espère que tout ira mieux la semaine prochaine! Je vous souhaite un bon weekend ! Où que vous soyez, merci d’avoir lu ce billet
Lilou nous propose pour ce dernier samedi de février :
paysage d’hiver
Photographié au Musée des Beaux-Arts d'Anvers - Tableau de Valerius De Saedeleer - peint en 1928.
Valerius De Saedeleer (Alost 1867 – Leupegem 1941) est un peintre belge.
Sa Jeunesse :
Son père même est cause de ses premières difficultés. Directeur d’une fabrique de savon à Alost, l’homme têtu et bien-pensant est effrayé bientôt par l’incontinence des désirs, des rêves et des talents de son fils qui, adolescent, veut déjà se consacrer à l’art. Le père condamne ce désir et oblige son fils à un apprentissage à Gand dans la firme textile De Leener, alors qu’il a à peine quitté l’école primaire. Mais Valerius abandonne bien vite cet emploi, ainsi que les cours de tissage à l’école industrielle et se fait inscrire comme élève aux Académies d’Alost et de Gand. Le père cependant se montre intraitable jusqu’à ce que son fils quitte Alost et parte pour Bruxelles où il suit les cours de peinture du paysagiste Franz Courtens et débute dans le sillage de l’impressionnisme. Grâce à son entêtement, Valerius De Saedeleer conquiert sa liberté dès 1887 et il lui est loisible de se consacrer entièrement à l’art. Envie d’en connaître plus, voici le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Valerius_De_Saedeleer
jan Van Goyen (1596-1656) Les patineurs - 1645 - photographié au Musée des Beaux-Arts de Lille
Comme souvent chez Van Goyen, le paysage est recomposé en atelier à partir d’éléments dessinés d’après nature, ici, des édifices d’Utrecht dont une porte de la ville – La Pellekussenpoort. Un tel collage, qui pourrait être artificiel , devient un tout harmonieux par la délicatesse du camaïeu brun ocré qu’affectionne l’artiste.
jan Goyen (1596-1656) Les patineurs – 1645 – détail.
« JAN VAN GOYEN (Leyde (Pays-Bas) 1596-La Haye 1656) ,est un paysagiste majeur du Siècle d’or hollandais. Virtuose dans l’évocation de l’atmosphère, il est l’un des créateurs du paysage réaliste. Sa production considérable évolue vers des compositions majestueuses où le ciel a une place majeure. Malgré la qualité exceptionnelle de ses œuvres, il tomba dans l’oubli pour être redécouvert au XIXe siècle, grâce à la vision des peintres impressionnistes.
La peinture de paysage connaît un essor important au Siècle d’or et les vues hivernales sont un motif courant. Il faut dire que le climat rude de ces contrées favorise ces représentations !
Van Goyen, maître du genre, en a peint plus d’une centaine. Dans cette version, il utilise une formule efficace qu’il met au point dès les années 1630. En quoi consiste-t-elle ?
Observons la composition de l’image : le ciel occupe les trois-quarts du tableau tandis que la partie inférieure de la composition superpose bandes d’eau et de terre. Une alternance d’ombre et de lumière suggère la profondeur, rythmée par les patineurs. La construction est simple et lisible. La palette, restreinte, relève de la même économie de moyens.
Représentative de la tendance monochrome élaborée p ar le maître, elle est constituée d’un camaïeu brun ocre. Tout en subtilité, la juxtaposition artificielle des plans est ainsi rendue harmonieuse.
Tableau de Roger De La Fresnaye (Le Mans1885-Grasse1925) Alice lisant à coté d'une tasse de thé - photographié à La Piscine de Roubaix.
Né au Mans, Roger Noël François André de La Fresnaye, descendant d’une vieille famille normande, mort à quarante ans, a joué un rôle non négligeable dans l’histoire du cubisme français. Élève de l’académie Julian, où il se lie avec Dunoyer de Segonzac, puis de l’académie Ranson, il devient l’élève du nabi Maurice Denis, dont l’influence est évidente sur ses œuvres de jeunesse (La Femme aux chrysanthèmes, Musée national d’art moderne, Paris). En 1911, il fait un voyage en Italie du Nord, et son graphisme s’affirme déjà cubiste dans les croquis qu’il en rapporte. À cette époque, La Fresnaye s’essaye aussi à la sculpture en compagnie de Maillol . Suite sous ce lien :https://www.galeriedesmodernes.art/fr/artists/roger-de-la-fresnaye-cubisme-classicisme-474
Fardoise nous propose de chercher des représentations de rois et de reines à travers les siècles
« tirer les rois »
J’ai surtout retenu « histoire de trouver des tenues tout autant chatoyantes et luxueuses, qu’elles peuvent parfois friser le ridicule. Oui, oui, on a le droit de se moquer un peu. »
C’était vraiment une gageure pour moi ! Faut dire que les royautés ne sont vraiment pas ma « tasse de thé » ! Aussi, lors de mes nombreuses visites dans différents musées, je les ai vraiment délaissés.
Mais, comme j’aime vraiment participer au défi du samedi, j’ai durant cette semaine, fouillé dans mes + de 10.000 photos « musées » et voici, ce que j’ai trouvé dans le Musée des Beaux-Arts de Rennes !
de Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622
Bal sous Henri IV (photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes)
Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622 –
Est un peintre franco-flamand né près de Cambrai mais mort à Anvers, Louis de Caulery aborde dans cette peinture le thème de la réunion galante située dans un capriccio imaginaire qui connut un grand succès dans les Pays-Bas méridionaux. Datée des années 580-1582, la scène, par sa minutie extrême, constitue un document précieux pour la connaissance du costume féminin de ce temps. La robe s’épanouit autour d’une taille en forme d’entonnoir proéminent. Ce dernier qui descend jusqu’au bas du ventre est souligné par des galons et s’achève au niveau du cou par un col ouvert en V ou par une fraise. Cinq couples dansent dans une sorte de pavane aux sons d’un petit ensemble de musiciens où l’on distingue clairement au premier plan la basse continue : un luth et une basse de viole ; les hauts instruments sont notamment derrière ave notamment un pardessus de viole. (Renseignements se trouvant sous le tableau)
Je ne pourrai visualiser vos participations que samedi dans la soirée …
A vous qui passez par ici, je souhaite un bon weekend et à tout bientôt !