Tableau du samedi – 97e participation

 

 

La seconde moitié du mois de mai comporte encore trois samedis, Fardoise a  choisi de nous proposer un thème large et un peu fourre-tout

les peintres et le point de vue

Je vous présente, une fois de  plus, un tableau d’Emile Claus 

Peintre belge (Sint-Eloois-Vijver – (Vive. Saint-Eloi )1849- Deinze 1924) spécialisé dans l’interprétation du paysage plat, humide et vaporeux que traverse la Lys en Flandre.  

J’ai eu un très grand plaisir à découvrir et à photographier cette œuvre au Musée des Beaux-Arts d Anvers  –

Désherbage manuel du lin en Flandre – 1887 

Emile Claus – Sint-Eloois-Vijve 1849-Astene 1924 – la culture du lin en Flandre – 1887

Je vous souhaite un bon weekend – A tout bientôt, si ma santé s’améliore un peu …  Bien à vous et merci d’être passé(e)s sur mes modestes participations 

Week-end – tableau – 2e thème d’avril – 96e participation

Lilou nous demande de mettre à l’honneur  les fruits de saison . 

Je vous propose deux tableaux 
 de Joachim Beukelaer (Anvers, né vers 1534 – décédé vers 1574)

Beuckelaer est considéré, avec son oncle et maître Pieter Aertsen, comme le créateur des scènes de marché et de cuisine.

 On suit sa production grâce à une quarantaine de tableaux, signés et datés de 1561 à 1574, dans lesquels il met au point un type de composition qui réserve un large premier plan à la description précise et colorée de produits de la terre.

Pour bien mettre en valeur le moindre détail, le peintre utilise le procédé archaïque d’un point de vue en hauteur, rendant possible une composition étagée à la limite de la stabilité.

Photographié au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

De part et d’autre de la jeune pourvoyeuse, figée dans son attitude, sont représentées des scènes animées de personnages ; ces détails sont exécutés avec un pinceau plus léger et des couleurs moins vives.

Ces compositions denses et avant tout descriptives témoignent bien de cette « horreur du vide » caractéristique de l’âge du maniérisme. Si Beuckelaer n’a pas eu de suiveurs immédiats à Anvers, sa conception de la nature morte animée trouva un écho, en Italie, dès les années 1580 avec Vincenzo Campi à Crémone et Annibale Carrache à Bologne.

https://musee.valenciennes.fr/collections/chefs-doeuvre/la-pourvoyeuse-de-legumes/

Un autre tableau « Des fruits et légumes « 

(photographié au Musée des Beaux-Arts d’Anvers)

Le marché aux légumes du XVIe siècle de Joachim Beuckelaer a souffert de maintes détériorations. La restauratrice Eva van Zuien nous dit tout sur les maux du tableau.

suivre ce lien pour en connaître davantage : https://kmska.be/fr/des-fruits-et-legumes-rayonnants.

Durant la restauration, on a pu constater que » Beuckelaer dessinait utilisant deux couleurs : noir et rouge. A de nombreux endroits, le dessin sous-jacent est perceptible à travers la couche picturale.« 

A vous qui passez, je vous souhaite un beau  weekend !
A tout bientôt ! 

Week-end – tableau – 2e thème d’avril – 95e participation

Lilou nous demande de mettre à l’honneur  les fruits de saison . 

Je vous propose un tableau  photographié au Musée des Beaux-Arts d’Anvers.

de  LAWRENCE Alma-Tadema - (Né Lourens Alma-Tadema)

Cerises

Sir LAWRENCE Alma-Tadema – Né Lourens Alma-Tadema, peintre néerlandais né à Dronrijp le 8 janvier 1836 et décédé à Wiesbaden le 25 juin 1912.

Sixième enfant de Pieter Jiltes Tadema et Hinke Dirks Brouwer, il a reçu ses premières leçons d’art avec un maître local pour enseigner le dessin à ses demi-frères. Diagnostiqué comme tuberculeux à l’âge de 15 ans, il se rétablit et décide de poursuivre une carrière d’artiste.

Il est formé à l’Académie Royale d’Anvers en Belgique.

A partir de 1870 et jusqu’à sa mort, il s’installa en Angleterre, où il obtint une citoyenneté spéciale et devint l’un des peintres les plus célèbres de la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne, considéré comme l’un des peintres victoriens les plus influents. Peintre de sujets classiques, il est devenu célèbre pour ses représentations du luxe et de la décadence de l’Empire romain, avec des figures languides enchâssées dans de fabuleux intérieurs en marbre ou dans un fond d’une mer et d’un ciel bleu méditerranéen éblouissants.

Il a laissé une marque indélébile dans le monde de l’art.

Si vous désirez lire la suite  voir ce lien : https://en.wikipedia.org/wiki/Lawrence_Alma-Tadema .

 

A vous qui passez, je vous souhaite un beau long weekend !
A tout bientôt ! 

Week-end – thème – tableau – le thème d’avril – 94e participation

C’est le violet que Lilou nous demande de mettre à l’honneur  

Je vous présente, ce samedi, un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts d’Ostende , de Francis Picabia 

Le rêve de Suzanne – 1949 – peinture à l’huile sur carton  – de Francis Picabia . (1879-1953)

Peintre, dessinateur et écrivain, Francis Picabia est né à Paris, rue des Petits-Champs, en 1879. En 1895, il est admis à l’Ecole des arts décoratifs où il est l’élève de Cormon, Humbert et Wallet, aux côtés de Georges Braque et Marie Laurencin.

De 1899 à 1904, Picabia expose au Salon des Artistes Français, au Salon d’automne et au Salon des Indépendants, ainsi qu’à la galerie de Berthe Weill et la galerie Haussmann.

Influencé par les peintres de Barbizon Alfred Sisley et Camille Pissarro, Francis Picabia produit jusqu’en 1908 de nombreuses peintures de style impressionniste qui connaissent un grand succès.

Sa rencontre en 1908 avec Gabrielle Buffet est déterminante. Aisé financièrement, Picabia est encouragé à rompre avec ses marchands et la peinture impressionniste pour explorer de nouvelles voies picturales : le fauvisme, le futurisme et le cubisme. Il rejoint en 1911 le groupe de Puteaux et de1913 à 1915, il se rend plusieurs fois à New York, prenant une part active dans les mouvements d’avant-garde.

Avec Tristan Tzara et André Breton, Picabia est à la tête du mouvement dada au début des années 1920, multipliant les expositions, les performances et les expérimentations littéraires.

Francis Picabia expose dans le monde entier. Une rétrospective est mise sur pied par Léonce Rosenberg en 1930 et de nombreuses expositions sont organisées en France, en New York à la Rose Fried Gallery et à la galerie Apollo à Bruxelles.

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Je me permets de vous présenter, également, un tableau photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles lors d’une exposition intitulée   « Fin de siècle ».  

Voici pourquoi, lorsque j’ai photographié la légende, je ne me suis pas aperçue que ma photo était illisible … Aussi, après maintes recherches, qui se sont avérées vaines, je ne connais ni l’artiste  et encore moins le titre. (Et pour corser le tout, les salles contenant les 19e et 20ièmes siècles sont en restauration !) 

Donc, je viens vers vous, pour m’aider à résoudre mon « problème »

Je vous en remercie ! 

 

Je vous souhaite un beau weekend et à tout bientôt !

Week-end – thème – tableau – le thème d’avril – 93e participation

C’est le violet que Lilou nous demande de mettre à l’honneur  

Je vous présente, ce samedi, un tableau d’ Auguste Oleffe – né le 17 avril 1867 à Saint-Josse-ten-Noode et décédé le 14 novembre 1931 à Auderghem. C’est un artiste-peintre belge, dessinateur et lithographe

Il exerce le métier de lithographe-dessinateur dans une imprimerie, tout en suivant des cours à l’école de dessin de Saint-Josse-ten-Noode et à l’Académie libre L’Effort.

Auguste Oleffe - titre : En août - Photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles 

Ami de Sander Pierron, il participe avec lui aux activités du groupe du Rouge-Cloître à Bruxelles en même temps qu’Alfred Bastien et Frans Smeers, tandis que son inspiration s’oriente vers des sujets à caractère social dans l’esprit du réalisme ambiant.

Il visite brièvement Paris en 1890, et se marie en 1891. Il séjourne souvent de 1895 à 1902 avec son épouse et Louis Thévenet qu’il initie à la peinture, en bord de mer à Nieuport, où il peint les pêcheurs et des marines.

En 1898, c’est avec quelques amis comme Ferdinand Schirren, Louis Thévenet, Jan Stobbaerts, qu’il fonde à Bruxelles   » le cercle Le Labeur »  où domine un naturalisme imprégné peu à peu des formules impressionnistes et luministes du moment.

Sa personnalité s’impose parmi la jeune génération lorsque, grâce au legs du collectionneur Henri Van Cutsem, il acquiert la maison de ses rêves en 1906 à Auderghem au no 1885 chaussée de Wavre.  Elle devient bientôt le lieu de ralliement des peintres formant le fauvisme brabançon tels que Wouters, Jean Brusselmans et Willem Paerels. Il y crée des chefs-d’œuvre et peint des portraits de membres de sa famille et d’amis (tel Rik Wouters), toiles achetées par les plus grands musées du pays

En 1906, il est membre fondateur du cercle artistique L’Estampe [ et il est invité à La Libre Esthétique dès 1906.

En 1912, il se lie d’amitié avec Rodolphe Strebelle, qui dessine au cercle libre L’Effort et qui qualifie son art de joyeux et de positif. Selon lui, il dépasse l’impressionnisme par l’ampleur de la touche et, sans sacrifier aux séductions de la lumière, marie avec somptuosité les noirs profonds aux tons vifs et clairs.

Oleffe peint des marines et des scènes de pêcheurs selon une technique franche et des tonalités relativement sombres.

Dans ses tableaux, généralement de grandes dimensions, il traite, du plein air et des jeux lumineux, des scènes hédonistes en des jardins ensoleillés, peuplés de silhouettes familières. Il se montre séduit par Auguste Renoir, par la palette d’Édouard Manet dont il reprend volontiers l’usage des tonalités noires et vertes associées à un chromatisme acide et par les couleurs des œuvres de Whistler.

Peintre choyé et honoré, il eut une  influence sur la peinture belge du début du siècle et sur Rik Wouters, Charles Dehoy, Anne-Pierre de Kat, Jean Brusselmans et Ferdinand Schirren. Paul Fierens appellera plus tard ses amis les Fauves brabançons.

Merci à vous qui passez !
Je vous souhaite un bon weekend et à tout bientôt