Le week-end, un thème, un tableau 61e

3ln-3rfg1ltc3igmekqznmrn7au

C’est Fardoise qui nous suggère, pour tout les samedis du mois de juillet, ces thèmes  : 

juillet 2024

Je vous présente un autoportrait de MICHAELINA WAUTIER une artiste majeure du XVIIe siècle.

(Née à Mons en 1604 décédée à l’âge de 85 ans)

Autoportrait -
Autoportrait –

Seule fille d’une famille de 9 enfants. Elle est issue d’un milieu aisé. A partir de 1645, Michaelina entame sa carrière à Bruxelles.  Elle vit avec son frère Charles, lui aussi peintre de son état.

Michaelina peint des portraits, des natures mortes, des scènes de genre.

C’est, voici presque 20 ans, lorsque le professeur Katlijne Van der Stighelen (KU Leuven) a remarqué le monumental Triomphe de Bacchus dans le dépôt du Kunsthistoriches Museum à Vienne, que l’on redécouvre l’artiste.

Qui était-elle ?  Pourquoi est-elle restée si longtemps dans l’ombre ?   Ce qui est certain, c’est qu’à l’époque, il n’était pas évident pour les femmes d’exercer le métier de peintre.  (Même jusqu’au XIXe siècle)

Son autoportrait occupe une place à part, car chacun de ses détails a été pensé. 

Les yeux dans les yeux – Michaelina fixe le spectateur droit dans les yeux.  Elle tient un pinceau dans la main gauche et une palette dans la main droite.  Son col est nonchalamment défait. Une toile figurant vaguement la tête d’un homme est posée sur le chevalet. Michaelina n’a pas réalisé d’esquisse préparatoire. Elle peint sur le motif. 

Sur la tablette repose une montre à gousset précieuse à laquelle est noué un ruban d’où pend une clé.  La montre fait référence au temps qui passe et à la vanité de l’existence humaine.

Si cela vous intéresse, j e vous mets le lien d’un des articles que j’avais mis sur mon 1er blog concernant l’exposition faite sur cette peintre au Musée du Mas à Anvers. http://wordpress.com/post/josydhoest.wordpress.com/10822 

Le week-end, un thème, un tableau 60e

3lN-3Rfg1lTC3IgmeKQZNMRN7AU

C’est Fardoise qui nous suggère, pour tout les samedis du mois de juillet, ces thèmes  : 

juillet 2024

Ce samedi, je vous présente un autoportrait de 

Laure GARCIN (Paris1896-Paris 1978

Laure GARCIN - AUTOPORTRAIT - 1932
Laure GARCIN – AUTOPORTRAIT – 1932 – Photo faite au Musée des Beaux-Arts de Rennes en 2011 

 

La peintre se représente dans une composition d’éléments géométriques, ornementaux et graphiques.

 

Laure GARCIN - AUTOPORTRAIT - 1932 (3)

Par cette polyvalence, le portrait dégage, bien que les lignes soient simples, une vitalité colorée : les yeux sont tels deux ornements différents, les cheveux ressemblent aux pétales et les lèvres sont dessinées avec une grande finesse.

Je vous souhaite un très bon weekend ! En espérant un peu plus de soleil dans le Nord ! 

Bien à vous qui passez ! 

 

Le week-end, un thème, un tableau 59e

3lN-3Rfg1lTC3IgmeKQZNMRN7AU

C’est Fardoise qui nous suggère, pour tout les samedis du mois de juillet, ces thèmes  : 

juillet 2024

Ce samedi, je vous présente un autoportrait de  Lotte Laserstein  intitulé : « Autoportrait avec le chat » – 1928

sans titre-4

Photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles – Expo Berlin 1912-1932 

Elle est née en 1898 à Preuβisch Holland, une petite ville de l’Est de la Prusse (aujourd’hui cette ville fait partie de la Pologne. Elle est décédée en janvier 1993 à Kalmar en Suède , est une peintre et portraitiste allemande et suédoise. ( en savoir plus sur Lotte  voici un lien intéressant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Lotte_Laserstein

C’est un petit clin d’œil adressé à KImcat 

Je vous souhaite un bon mois de juillet et à bientôt 

On ne voit bien qu'avec le coeur (bis)

Le week-end, un thème, un tableau 58e

3lN-3Rfg1lTC3IgmeKQZNMRN7AU

Ce samedi 29, nous avons le choix du coup de cœur ou de reprendre un thème proposé au cours de cette saison. C’est le moment de présenter toutes les toiles de notre choix.

Un choix bien difficile ! Tant de tableaux ont reçu « mes coups de cœur » lors de mes nombreuses visites dans les musées…

En 2011, au Musée des Beaux-Arts de Lyon, je me souviens être restée un certain temps devant cette toile de Nicolas Sicard… je vous la présente en pensant à nos nombreux jours derniers passés sous la pluie … 

Nicolas SICARD Lyon 1846-1920 - Entrée du pont de la Guillotière par un temps de pluie - 1879


Nicolas SICARD Lyon 1846-1920 Entrée du Pont de la Guillotière par un temps de pluie 1879 (6)

Nicolas Sicard, né le 9 janvier 1846 à Lyon, où il est mort le 1er janvier 1920, est un artiste peintre français. Il est reconnu pour ses nombreuses peintures d’histoire et de guerre mais son œuvre est très diverse. Il fut élève de Danguin et Vibert avant de devenir lui-même professeur puis directeur de l’école des beaux-arts de Lyon. Il reçoit la médaille d’honneur en 1889.   Suite sous ce lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Sicard

Nicolas SICARD Lyon 1846-1920 Entrée du Pont de la Guillotière par un temps de pluie 1879 (3)

Nicolas SICARD Lyon 1846-1920 Entrée du Pont de la Guillotière par un temps de pluie 1879 (4)

Aujourd’hui, le soleil est à la fête (et notre couple aussi 61 ans d’union)

 Bonnes vacances sous le soleil ! A tout bientôt 

Le week-end, un thème, un tableau 57e

3lN-3Rfg1lTC3IgmeKQZNMRN7AU

 Lilousoleil nous propose un thème qui va coller au mois de juin où la fête de la musique va battre son plein !

Prenez vos flûtes, pipeaux, violes de gambe, cornemuses et accordéons et

En avant la musique

pour les samedis 1 juin et 8 juin

Ce samedi 8 juin, je vous invite à faire connaissance avec deux peintres .

Le premier est Adriaen van Jansz. Ostade (1610-1685) et le titre du tableau est : 

Le concert rustique

(photographié aux Musées Royaux des Beaux-Arts de Bruxelles)

Adriaen Jansz. Van Ostade - Haarlem (1610-1685) Le concert rustique

Ce peintre est né à Haarlem, où il a vécu et travaillé toute sa vie. Il se peut qu’il ait été apprenti chez Frans Hals en même temps qu’Adriaen Brouwer. L’influence de Brouwer est visible dans les premières peintures de Van Ostade. Tout au long de sa carrière, Van Ostade continue de peindre des paysans, dans des auberges ou des salons. En outre, il a également peint de nombreuses personnes à la réputation douteuse, telles que des avocats, des maîtres d’école et des charlatans.

Van Ostade a occupé divers postes au sein de la guilde des peintres de Haarlem.  Il fut également productif et réalisa plus de huit cents peintures et quelques centaines de dessins et aquarelles. 

Le second tableau est celui de : François Bonvin –

Les sonneurs de cor 

(photographié au Musée des Beaux-Arts de Dijon )

François Bonvin 1817-1887 - Les sonneurs de cor  1880
François Bonvin 1817-1887 – Les sonneurs de cor 1880

François Bonvin Peintre et graveur.  (1817-1887) Né à Vaugirard et mort à Saint-Germain-en-Laye. Autodidacte, il abandonna le fonctionnariat pour se consacrer à la peinture (1850). Spécialiste de la peinture de genre, lié à Courbet, il exposa au Salon des Refusés. Actif à Paris.

François Bonvin est surtout connu pour ses scènes de genre et ses natures mortes de la vie quotidienne. L’artiste s’inspire des maîtres hollandais du XVIIe siècle – surtout de Hooch et Rembrandt – et des maîtres français du XVIIe et du XVIIIe siècle – en particulier Le Nain et Chardin. Par le choix de ses sujets et par son style immédiat, il s’inscrit dans le courant du réalisme qui se développe en France à partir de la fin des années 1840.

A vous qui passez, je vous souhaite une bonne semaine et à tout bientôt !