Le samedi, un thème, un tableau -87e

Lilou nous propose pour ce dernier samedi de février : 

Photographié au Musée des Beaux-Arts d'Anvers - Tableau de Valerius De Saedeleer -  peint en 1928.

Valerius De Saedeleer (Alost 1867 – Leupegem 1941) est un peintre belge.

Sa Jeunesse :

Son père même est cause de ses premières difficultés. Directeur d’une fabrique de savon à Alost, l’homme têtu et bien-pensant est effrayé bientôt par l’incontinence des désirs, des rêves et des talents de son fils qui, adolescent, veut déjà se consacrer à l’art. Le père condamne ce désir et oblige son fils à un apprentissage à Gand dans la firme textile De Leener, alors qu’il a à peine quitté l’école primaire. Mais Valerius abandonne bien vite cet emploi, ainsi que les cours de tissage à l’école industrielle et se fait inscrire comme élève aux Académies d’Alost et de Gand. Le père cependant se montre intraitable jusqu’à ce que son fils quitte Alost et parte pour Bruxelles où il suit les cours de peinture du paysagiste Franz Courtens et débute dans le sillage de l’impressionnisme. Grâce à son entêtement, Valerius De Saedeleer conquiert sa liberté dès 1887 et il lui est loisible de se consacrer entièrement à l’art. Envie d’en connaître plus, voici le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Valerius_De_Saedeleer

Bon weekend à vous qui passez !
Rendez-vous au mois de mars. 

Le samedi, un thème, un tableau -82e

Fardoise nous propose  de chercher des représentations de rois et de reines à travers les siècles

« tirer les rois »

Je vous emmène au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles à la découverte des époux Philippe 1er de Castille et Jeanne de Castille. 

Ecole Pays-Bas Méridionaux Bruxelles entre 1495-1506 - Volets du triptyque de Zierikzee -à gauche Philippe le Beau 1475-1506 -à droite Jeanne la Folle 1482-1555

Philippe de Habsbourg, dit Philippe le Beau, né le 22 juin 1478 à Bruges en Flandres et mort le 25 septembre 1506 dans le royaume de Castille, est un duc, fils de Maximilien de Habsbourg et de Marie de Bourgogne. Par sa mère, il est le petit-fils de Charles le Téméraire. Il devient Philippe Ier, roi de Castille peu avant sa mort à 28 ans.
En 1496, il épouse Jeanne de Castille (dite Jeanne la Folle). Ils ont six enfants :
Éléonore de Habsbourg (1498-1558), reine du Portugal par son mariage avec Manuel Ier de Portugal, puis reine de France par son mariage avec François Ier ;
Charles Quint (1500-1558), empereur du Saint-Empire ;
Isabelle d’Autriche (1501-1526) ; reine de Suède, de Norvège et de Danemark (mariée au roi Christian II (roi de Danemark)) ;
Ferdinand Ier de Habsbourg (1503-1564), empereur du Saint-Empire ;
Marie de Hongrie (1505-1558), reine de Hongrie et de Bohême (mariée au roi Louis II de Hongrie) ;
Catherine de Castille (1507 – 1578), reine du Portugal (mariée au roi Jean III).
À la fin de sa vie, il hérite avec sa femme du royaume de Castille. Son fils Charles Quint lui succède. Celui-ci hérite également de la Castille et d’autres territoires et il succède à son grand-père comme empereur du Saint-Empire romain germanique.

A tout bientôt et bon weekend

Le week-end, un thème, un tableau -80e

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Lilou soleil nous propose de  finir en beauté  l’année avec le thème 

Je vous propose un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles

de Petrus van Schendel (Terheijden 1806-1870 Bruxelles)

PETRUS VAN SCHENDEL Terheyden 1806-Bruxelles 1870 - signé Un marché, le soir - Musée Bxl (2)-Modifier-2

Un marché le soir 

PETRUS VAN SCHENDEL Terheyden 1806-Bruxelles 1870 - signé Un marché, le soir - Musée Bxl (2)

Ce peintre, belgo-néerlandais,  a acquis une grande renommée avec ses paysages au clair de lune et ses marchés nocturnes dans lesquels les bougies et le feu ouvert fournissaient la source de lumière. Le genre répondait à la fascination du collectionneur romantique pour l’obscurité et les forces mystérieuses de la nature. Il peint également des paysages, des marines, des intérieurs de maisons, des portraits et des peintures d’histoire religieuse, presque tous avec des effets de lumière. Les scènes aux chandelles du peintre étaient si admirées qu’en France on l’appelait « Monsieur Chandelle ».

Son  talent de dessinateur fut reconnu très tôt et sa famille l’envoya à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers, où il suivit des cours de 1822 à 1828. Après son retour de Belgique en 1828, il séjourne alternativement à Breda, sa ville natale, et à Amsterdam, où il s’installe définitivement en 1830.

Le peintre Petrus van Schendel est surtout connu pour ses scènes romantiques de soir et de nuit. Ce spécialiste des effets de lumière fit fureur dans toute l’Europe avec ses vues nocturnes éclairées à la lueur d’une lampe, lanterne, bougie ou au clair de lune. Ce sont surtout ses scènes de marché nocturnes qui lui valurent une grande réputation aux Pays-Bas comme à l’étranger.

(Désolée pour la grandeur des photos, plus moyens de les redimensionner sur le blog) ! 

Je vous souhaite tout le meilleur pour l’an 2025 !  

A tout bientôt ! 

Le week-end, un thème, un tableau -77e

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Pour la première quinzaine de décembre, Lilou Soleil nous  propose d’aller faire un tour au bistrot

TOUS AU BISTROT

(j’ajoute  : « pas d’alcool si je dois conduire – l’abus d’alcool est mauvais pour  la santé ») 

Voici un tableau, du peintre belge Henri Evenepoel,  photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles

Henri Evenepoel 1872-1899 - Le Caveau du Soleil d’Or (1896) est un tableau d’atmosphère où les tons acides enlèvent sur un fo

Le Caveau du Soleil d’Or (1896) est un tableau d’atmosphère où les tons acides enlèvent sur un fond aux valeurs assourdies l’arabesque des personnages dont le caractère doit son acuité à Toulouse-Lautrec.

 

Peintre, dessinateur et graveur, Henri Evenepoel ((Nice 1872 – Paris 1899)  est né en France de parents belges. Orphelin de sa mère à l’âge de deux ans, il bénéficiera de toute l’aisance d’une vie bourgeoise grâce au poste de haut fonctionnaire occupé par son père. Il évolue et grandit donc dans un univers familial strict mais favorable à l’apprentissage des arts et de la musique ; son grand-père est grand amateur d’art, son oncle est sculpteur et son père est un musicologue averti, rédacteur pour le Guide musical.

Le jeune Evenepoel reçoit une formation d’abord à l’École des Arts du Dessin des Saint-Josse-ten-Noode, puis à l’Académie de Bruxelles, ainsi que dans les ateliers privés d’Ernest Blanc-Garin et du peintre-décorateur et ornemaniste Adolphe Crespin. Sur les conseils de ce dernier et avec l’approbation de son père, qui lui préfère la voie plus lucrative de peintre-décorateur que d’artiste, Evenepoel poursuit sa formation à Paris. Il entre, en 1892, à l’École des Beaux-Arts dans la classe d’art décoratif de Victor Galland et, à la mort de son maître survenue un an plus tard, il devient élève dans l’atelier privé de Gustave Moreau. En maître éclairé, Moreau sait déceler et épanouir en ses élèves les dons particuliers de chacun, au lieu d’imposer une esthétique sclérosante, dogme de l’Académie.

Dans la capitale française, Evenepoel copie d’abord au Louvre Rembrandt et Botticelli, mais dès 1893, il croque sur le vif le spectacle de la vie parisienne et l’animation des rues. La diversité des types populaires le fascine, parfois jusqu’au naturalisme comme dans Le noyé du Pont des Arts (1895).

Evenepoel s’intéresse aux arts graphiques de son temps, apprécie Steinlen, Chéret, Forain, Willette, Grasset. Lui-même s’essaie à la lithographie et à l’eau-forte.

Un lien qui vous en dira plus : https://www.lanczgallery.be/Artistes-146-Henri_Evenepoel

Merci pour votre visite ! A tout bientôt, si ma santé se rétablit

 

Le week-end, un thème, un tableau -75e

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Pour finir novembre, Fardoise nous propose

« Un peu de love et de tendresse »

Voici un tableau de Gustaf Wappers  photographié au Musée des Beaux-Arts d’Anvers.

Gustaf Wappers - Anvers 1803-Paris 1874 - Jeune mère avec son enfant - 1854

 Jeune mère avec son enfant - 1854

Gustave Wappers, né le 23 août 1803 à Anvers et mort le 6 décembre 1874 à Paris, est un peintre belge d’inspiration romantique, historique et portraitiste. Il est considéré comme une figure majeure de la naissance du romantisme en Belgique et du renouveau du style flamand. Remarqué au Salon de Bruxelles de 1830, il produit alors un ensemble d’œuvres à sujet historique, avant de se consacrer au portrait à la fin de sa carrière, qu’il passe en France.

Il était également connu sous le nom flamand d’Egidius Karel Gustaf Wappers sous lequel il signait ses œuvres.

Gustave Wappers s’initie à l’art de la peinture à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers où il est l’élève de Guillaume Herreyns et Mathieu-Ignace van Brée. Il échoue au prix de Rome et doit renoncer au séjour à la villa Médicis qui récompense les lauréats.

Grâce à l’appui de son père, industriel et négociant prospère, il voyage en France et en Italie pour y enrichir son expérience artistique.

Son séjour à Paris en 1826 lui permet ainsi d’introduire le mouvement romantique, alors essentiellement français, dans le futur royaume de Belgique. C’est de l’exaltation des événements et sentiments patriotiques que naît le romantisme belge.

Voir plus ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Wappers

Bien à vous qui passez … Et à tout bientôt (si possible)