Le samedi, un thème, un tableau -90(bis)

(Désolée, je viens seulement de  voir le nouveau défi donné par Fardoise concernant le thème !!! )  Je suis, cependant abonnée à son blog mais, je ne reçois aucune de ses publications …  

 

« Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture. »

Voici un tableau photographié à La Piscine de Roubaix de

William Lee Hankey -1869-1952 – La leçon de tricot – 

« La leçon de tricot » William Lee Hankey (1869-1952)

 

William Lee Hankey est un peintre, graveur et illustrateur de livres britannique. Il s’est spécialisé dans les paysages, les études de personnages et les portraits de la vie pastorale, en particulier dans les études de mères de jeunes enfants. 

Bien à vous qui passez et à tout bientôt 

 

Le samedi, un thème, un tableau -90e

Pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème.

Pour ce samedi 15 mars, le vous présente une œuvre de Roger Bissière  photographiée au Musée  des Beaux-Arts de Bordeaux en 2015.

Roger Bissière, né le 22 septembre 1886 à Villeréal (Lot-et-Garonne) et mort le 2 décembre 1964 à Boissièrette (Lot), est un peintre français de la nouvelle École de Paris. Il est l’aîné de la génération des artistes qui font apparaître dans les années 1950 la peinture non figurative.

La jeune fille au poisson – (1920) 

Roger Bissière (1886-1964) La jeune fille au poisson – 1920

Précisions sujet représenté : https://pop.culture.gouv.fr/notice/joconde/000PE020272

« Une jeune paysanne, la tête couverte d’une coiffe, assise, tient entre les mains un plat d’où déborde un poisson. A l’arrière-plan, sur le rebord d’une muraille, un compotier avec des fruits et un pichet à demi-coupés par le bord de la toile. Nous sommes en présence d’un travail réaliste, élaboré d’une manière rigide à partir de plans hachurés et de volumes d’une grande simplicité. L’œuvre est monumentale, toute en courbes et en rondeurs (rondeur du visage très plein, du foulard qui s’enroule, des bras, des mains courtes, des accoudoirs, des genoux écartés, du plat, du compotier, de la panse du pichet), auxquelles s’oppose la rigidité des plis de la robe ainsi que la droiture du dosseret du fauteuil. C’est avant tout un portrait construit, classique dont la seule note de rêve est donnée par le regard lointain et les nuages. De nombreux tableaux de Bissière, dans les années 20, reproduiront ce même type de personnages, pro-ches de ceux de Picasso ou de Derain, tenant du paysan(ne) et du personnage lunaire ou de comédie. L’exemple de Picasso et surtout de Derain détermine toute une génération »

A lire si vous désirez en connaître plus sur l’artiste :

http://www.roger-bissiere.fr/ mais aussi un lien que j’ai beaucoup apprécié! https://www.applicat-prazan.com/fr/artistes/roger-bissiere/

« Le tableau, qu’il soit à l’huile, à l’eau, qu’il soit d’étoffes, de ciment ou de la boue des chemins, n’a qu’une seule signification : la qualité de celui qui l’a créé et la poésie qu’il porte en lui. Tout est permis, tout est possible, pourvu que derrière le tableau un homme apparaisse, tel qu’il est, tout nu, comme la vie. » Roger Bissière

Le samedi, un thème, un tableau -89e

Pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème. 

Je vous présente 2 tableaux  du XVIIe siècle élaborés par 2 peintres anversois. 

Le premier je l’ai photographié (voici quelques mois) au Musée des Beaux-Arts d Anvers , il est de : 

Frederik van Valckenborch – Anvers 1566-Nuremberg 1623 –

son titre : marché aux poissons – 

Frederik van Valckenborch  quitta Anvers en 1586, pour se rendre à Francfort, dont il devint citoyen en 1597. Il résida à Nuremberg à partir de 1602 et y acquit la citoyenneté en 1606. Il a visité Venise et peut-être Rome. Contrairement aux autres artistes de la famille Van Valckenborch, il a peint non seulement des paysages, mais aussi des scènes historiques, mythologiques et religieuses. Maniériste authentique, il rechercha les effets de clair-obscur, le dynamisme et l’éclectisme dans l’inspiration.

Le second, le l’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand, il est de Adrian Van Utrecht (Anvers 1599-1652) et s’intitule : 

Etalage d’un poissonnier 

Ce monumental tableau (215.5 x 300.5 cm) ne se veut pas une vue réaliste d’un étal de poissonnier ; il vise plutôt à illustrer la variété des produits de la mer. Les peintures représentant des poissons peuvent aussi se lire comme des allégories de l’Eau. Van Utrecht ajoute à sa composition d’autres éléments de la peinture de genre : tandis que le poissonnier négocie avec une cliente, un jeune voleur coupe en catimini les cordons de sa bourse. Les allusions à l’érotisme et à la sexualité, surtout en ce qui a trait à l’étalage de poissons, sont une leçon de morale contre les dangers de la passion aveugle. Ce tableau a déjà orné le manteau de cheminée de la cuisine de l’abbaye Saint-Pierre de Gand.

Adriaen van Utrecht Anvers 1599 – Anvers 1652

En 1614, il entre comme apprenti dans l’atelier de Herman de Neyt, peintre et marchand d’art. Il est d’abord influencé par Frans Snyders, puis Jan Fyt. Il voyage ensuite en France, en Allemagne et en Italie, où il découvre le style baroque et les effets du chiaroscuro. Après son retour à Anvers, en 1625, il est admis à la guilde de Saint-Luc2. En 1628, il épouse la peintre et poétesse Constantia, fille du peintre et poète Willem van Nieulandt II, quelques mois après que sa sœur Catharina ait épousé le peintre Simon de Vos.

Adriaen dirige son propre atelier de 1626 à 1646. Il devient un artiste à succès qui reçoit des commandes internationales.

 Il compte parmi ses élèves Philip Gyselaer et Cornelis van Engelen.

Van Utrecht est particulièrement connu pour ses natures mortes. Il peint également des tableaux de chasse, des vanités, des étals de poissons et des scènes de ferme. Il a collaboré avec plusieurs autres artistes, et est connu pour avoir réalisé les éléments de nature morte de tableaux de David Teniers le Jeune, Jacob Jordaens, Erasmus Quellinus II, Theodore Rombouts, Theodoor van Thulden, Jan van den Hoecke et d’autres peintres connus.

Je vous remercie pour votre passage et je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à tout bientôt ! 

Le samedi, un thème, un tableau -88e

 

 

 pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème. 

 

Désolée, mais n’étant pas, actuellement, chez moi et ayant oublié mon disque dur dans lequel sont logés les dossiers musés, Je vous présente un tableau (déjà mis dans mon ancien blog voici quelques années).

(Je ne sais pourquoi mais il ne m’est plus possible de mettre le logo du groupe sur mon billet !).

Bon… J’espère que tout ira mieux la semaine prochaine! Je vous souhaite un bon weekend ! Où que vous soyez, merci d’avoir lu ce billet

Le samedi, un thème, un tableau -87e

Lilou nous propose pour ce dernier samedi de février : 

Photographié au Musée des Beaux-Arts d'Anvers - Tableau de Valerius De Saedeleer -  peint en 1928.

Valerius De Saedeleer (Alost 1867 – Leupegem 1941) est un peintre belge.

Sa Jeunesse :

Son père même est cause de ses premières difficultés. Directeur d’une fabrique de savon à Alost, l’homme têtu et bien-pensant est effrayé bientôt par l’incontinence des désirs, des rêves et des talents de son fils qui, adolescent, veut déjà se consacrer à l’art. Le père condamne ce désir et oblige son fils à un apprentissage à Gand dans la firme textile De Leener, alors qu’il a à peine quitté l’école primaire. Mais Valerius abandonne bien vite cet emploi, ainsi que les cours de tissage à l’école industrielle et se fait inscrire comme élève aux Académies d’Alost et de Gand. Le père cependant se montre intraitable jusqu’à ce que son fils quitte Alost et parte pour Bruxelles où il suit les cours de peinture du paysagiste Franz Courtens et débute dans le sillage de l’impressionnisme. Grâce à son entêtement, Valerius De Saedeleer conquiert sa liberté dès 1887 et il lui est loisible de se consacrer entièrement à l’art. Envie d’en connaître plus, voici le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Valerius_De_Saedeleer

Bon weekend à vous qui passez !
Rendez-vous au mois de mars.