Le week-end, un thème, un tableau -74e

Pour les 2 premières semaines de novembre,

Fardoise  nous propose le thème :

l’automne de la vie

Voici  une œuvre  » Le mendiant » photographiée au Musée des Beaux-Arts de Vannes de : 

Flavien-Louis Peslin, peintre réaliste. Brest 1er janvier 1847-Vannes 9 mars 1905.

Flavien Louis PESLIN (1847-1919) Le vieux mendiant breton (4)

 "Le vieux mendiant" 
œuvre photographiée au Musée de Vannes

Flavien Louis PESLIN (1847-1919) Le vieux mendiant breton (12)

« Il traite son sujet avec retenue, accentuant ainsi une impression de douceur et de sérénité intemporelle », indiquait la conservatrice lors d’une exposition de 2003.

 Flavien-Louis Peslin est le fils du principal du collège de la ville. Il fréquentera l’École des Beaux-arts à Rennes et poursuivra son apprentissage à Paris. La mort de son père en 1870 et les troubles politiques qui agitent la capitale le ramènent à Vannes, d’où est originaire sa mère. Les sujets bretons qu’il présente au Salon dès 1870 sont puisés à Pont-Aven, où il fréquente assidûment le groupe des peintres.

Les sept toiles données par sa famille l’année de sa mort, en 1905, sont les seules œuvres conservées dans un musée en Bretagne.

.  .  .  .  .

Et je vous propose également une œuvre ,photographiée au Musée des Beaux-Arts de Dijon , du  peintre Louis Galliac né le 25 août 1849 à Dijon où il est mort le 28 décembre 1930.

Il est le fils de Claude Auguste Gaillac (1823-1916)1 et de Marguerite Annette Pralon

Élève d’Alexandre Cabanel et de Léon Bonnat.

Il obtient en 1894 une médaille de première classe.

En 1908, il épouse Maria Louise Leprévost.

Louis Galliac 1849-1930 - Le glas 1891 (1)

Le glas

Louis Galliac 1849-1930 - Le glas 1891 (8)

 un format inhabituel pour une scène de genre, rarement peinte sur grand format. Dans une composition sobre, il insiste sur le réalisme de l’expression.

Bonne semaine à vous qui passez et à tout bientôt 

Le week-end, un thème, un tableau – 73e

pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose

Je vous présente un tableau photographié à la Galerie de Tretiakov de Moscou du peintre Valentin Aleksandrovitch Serov intitulé

« Jeune fille aux pêches »(1887)

SEROV V.A. 1865-1911Jeune fille au pêches - Portrait de V.Mamontova (1889 - (1)
Jeune fille au pêches – Portrait de V.Mamontova (1887) de SEROV V.A. (1865-1911)

 

(Extrait du guide Galerie Tretiakov)

Valentin Aleksandrovitch Serov, né le 7 janvier 1865 (19 janvier 1865 dans le calendrier grégorien) à Saint-Pétersbourg et mort le 23 décembre 1911 (5 janvier 1912 dans le calendrier grégorien) à Moscou, est un peintre russe.

Excellent dessinateur et peintre de grand talent possédant une palette noble et retenue, il faisait l’admiration de ses contemporains pour sa « scrupuleuse probité dans les arts et le travail ».  Ses tableaux Jeune fille aux pêches (1887) et Jeune fille éclairée par le soleil (1888) sont de parfaits exemples de peinture impressionniste.

Durant les années 1890-1900, les modèles du peintre devinrent des acteurs, des écrivains et des artistes. Serov travailla aussi sur commande de la cour impériale et pour la haute aristocratie.  Son sens du style se colorait d’une note d’ironie lorsqu’il exécutait les portraits de ces personnalités exigeantes, aimant le chic. Il soulignait avec exactitude leurs particularités physiognomoniques et les traits caractéristiques de leur comportement. D’une manière énergétique, dans une gamme de couleurs suaves sont peints le portrait du peintre Constantin Korovine (1891) et la série des portraits des Morosov, éminents mécènes. L’éventail stylistique des œuvres de Serov est étonnant : de l’impressionnisme aux variantes postimpressionnistes dans l’esprit de Matisse (Portrait d’Ivan Morosov, 1910) jusqu’au moderne   ornemental mêlé d’éléments rappelant l’art grec archaïque (l’enlèvement d’Europe, Ulysse et Nausicaa, 1(910 tous les deux).

 Si vous désirez en connaître plus sur l’artiste, voici 2 liens intéressants https://www.wikiart.org/fr/valentin-serov et http://www.ladamedepique.media/article/valentin-serov-dun-siecle-a-lautre

Bonne fin d’octobre et à Tout bientôt 

Le week-end, un thème, un tableau – 72e

3ln-3rfg1ltc3igmekqznmrn7au

pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose

Je vous présente un tableau photographié à la Piscine de Roubaix de

REMY COGGHE – peintre belge   (Mouscron 1874-1935 – Roubaix )

REMY COGGHE - peintre belge Mouscron1874-1935 - Roubaix LA FOUILLE EN DOUANE 1890

intitulé :  LA FOUILLE EN DOUANE  1890.

Voici le lien qui vous en dira un peu plus sur ce peintre bien connu à Roubaix. :

https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9my_Cogghe

Le week-end, un thème, un tableau – 71e

3ln-3rfg1ltc3igmekqznmrn7au

pour le mois d’octobre et que c’est OCTOBRE ROSE Lilou nous propose

Voici  le  tableau promis , samedi dernier, de Jenny Montigny . (photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand).

Jenny Montigny (Gent 1875-Sint-Martens-Latem 1937) Le jardinier-2

Le jardinier 

JENNY MONTIGNY (Gent 1875-Sint-Martens-Latem 1937)

Une peintre impressionniste belge et pastelliste de portraits, paysages, intérieurs et natures mortes.

Pendant les vingt premières années de sa vie, elle a été soumise à l’éducation typique de la classe moyenne d’un milieu aisé. Elle était fascinée depuis l’enfance par l’art et faisait tout son possible pour atteindre son but. Elle découvre son grand modèle fin 1892 au Musée des Beaux-Arts de Gand ; pleine d’admiration, elle se tenait devant le tableau « De Ijsvogels » d’Emile Claus qui venait d’être acheté par la Ville. À partir de 1895, elle visite régulièrement l’atelier de Claus à Astene, pour y suivre des cours gratuits. En 1904, elle troque la ville bourgeoise de Gand contre une existence indépendante et incertaine à Deurle. Après ses débuts à l’Exposition de Gand en 1902, elle expose à Paris dès l’année suivante. Pendant de nombreuses années, elle fut une présence remarquée aux expositions de la « Société des Beaux-Arts », et sa participation entraîna également le succès : déjà en 1906, l’État français acheta un de ses tableaux au « Salon des Indépendants ». Elle a été active dans l’association d’artistes luministes « Vie et Lumière ». Elle participe souvent à des expositions à Bruxelles, entre autres au Waux-Hall du « Cercle Artistique et Littéraire » en 1904.  le périodique gantois « La Tribune Artistique » découvre l’immense valeur de son œuvre : « Que tout respire la jeunesse : illusion, charme, joie de vivre… Le printemps a son mot à dire, le soleil, la lumière, une ambiance agréable, la nature en fête. Les fleurs et les arbustes perturbent souvent le champ de vision, donnant aux spectateurs l’illusion qu’ils sont au milieu de la scène.

Montigny peint par larges frottis spontanés qui contribuent au pouvoir synthétique de ses peintures. Elle a passé les années de la Première Guerre mondiale à Londres. Elle a été active entre autres dans le « Women’s International Art Club ». Au cours de ces années, elle peint principalement près de Hyde Park et de Kensington Gardens. L’atmosphère grise et brumeuse semblait lui convenir parfaitement. Les années de guerre, cependant, ont été une catastrophe financière ; de retour à Deurle, elle a été forcée de vendre sa maison. L’école primaire Sint-Jozef était à proximité. Ici, elle a pu étudier son sujet préféré sans être dérangée : les enfants ébats de Deurle. L’important est que Montigny a interprété des thèmes explicitement féminins tels que les mères allaitantes, baigner les bébés et les enfants jouer. Il est également intéressant de noter qu’elle n’a pas traité ces thèmes de manière douce. Montigny a certainement puisé dans son entourage immédiat, comme le note un critique contemporain : « Un modèle à sa disposition, en maison, à l’atelier, un modèle qui se laissait étudier à sa guise, qu’on pouvait caresser du regard longtemps ! Et les conditions étaient favorables. Fille robuste mariée à un solide ouvrier flamand, elle accoucha d’un petit être rose, qui se développa sous les yeux de l’artiste. Sa préférence pour l’intimité humaine l’a amenée à se différencier de plus en plus de Claus ; thématiquement, techniquement et coloristiquement, elle parlait une langue très différente. Cependant, les problèmes financiers ont continué. Claus l’a aidée à plus d’une occasion ; après sa mort, elle a reçu le soutien de sa sœur. En tout cas, cette incertitude matérielle indique qu’il y avait peu d’acheteurs disponibles pour son travail pendant la période d’entre-deux-guerres. Des expositions individuelles répétées indiquent que Bruxelles l’attirait davantage. Les expositions de Montigny attirent l’attention et son travail est régulièrement bien accueilli dans la presse. Quelque peu éloignée du milieu artistique, elle meurt en 1937 dans sa maison de Deurle.

Dans notre groupe, j’aime et j’essaye de vous présenter, le plus souvent possible des artistes-peintres femmes.

Voilà, j’espère que cela vous a plu ou donné des interrogations.

« Le génie de chaque artiste n’est pas dans ses mains… Mais dans son regard. »

« L’essentiel est invisible pour les yeux, l’essentiel c’est d’apprendre à regarder. On apprend à regarder en regardant, ainsi qu’on apprend à penser de penser. L’exercice est le principal maître : S’arrêter à ce simple et habituelle, détecter le caractère extraordinaire de la chose la plus commune. « Apprendre à voir, c’est l’apprentissage plus long dans tous les arts » (Goncourt)