Chaque dernier samedi du mois

A tout bientôt ! et bon weekend
Chaque dernier samedi du mois

A tout bientôt ! et bon weekend
Le thème du mois de février 2025 proposé par Oth67 est :
LE COUTEAU

Ce couteau s’est usé à la tâche durant une centaine d’années. Il a commencé son service chez ma grand-mère ! A continué son travail chez ma mère et voici 50 ans qu’il me sert . Je le mets, ce jour, à l’honneur pour ses bons et loyaux services.

POUR DÉCOUVRIR LES AUTRES PARTICIPATIONS, IL SUFFIT DE SE RENDRE CHEZ :HTTP://BLOGOTH67.WORDPRESS.COM/
Je vous souhaite un bon weekend et à la prochaine fois !

jan Van Goyen (1596-1656) Les patineurs - 1645 - photographié au Musée des Beaux-Arts de Lille
Comme souvent chez Van Goyen, le paysage est recomposé en atelier à partir d’éléments dessinés d’après nature, ici, des édifices d’Utrecht dont une porte de la ville – La Pellekussenpoort. Un tel collage, qui pourrait être artificiel , devient un tout harmonieux par la délicatesse du camaïeu brun ocré qu’affectionne l’artiste.

« JAN VAN GOYEN (Leyde (Pays-Bas) 1596-La Haye 1656) ,est un paysagiste majeur du Siècle d’or hollandais. Virtuose dans l’évocation de l’atmosphère, il est l’un des créateurs du paysage réaliste. Sa production considérable évolue vers des compositions majestueuses où le ciel a une place majeure. Malgré la qualité exceptionnelle de ses œuvres, il tomba dans l’oubli pour être redécouvert au XIXe siècle, grâce à la vision des peintres impressionnistes.
La peinture de paysage connaît un essor important au Siècle d’or et les vues hivernales sont un motif courant. Il faut dire que le climat rude de ces contrées favorise ces représentations !
Van Goyen, maître du genre, en a peint plus d’une centaine. Dans cette version, il utilise une formule efficace qu’il met au point dès les années 1630. En quoi consiste-t-elle ?
Observons la composition de l’image : le ciel occupe les trois-quarts du tableau tandis que la partie inférieure de la composition superpose bandes d’eau et de terre. Une alternance d’ombre et de lumière suggère la profondeur, rythmée par les patineurs. La construction est simple et lisible. La palette, restreinte, relève de la même économie de moyens.
Représentative de la tendance monochrome élaborée p ar le maître, elle est constituée d’un camaïeu brun ocre. Tout en subtilité, la juxtaposition artificielle des plans est ainsi rendue harmonieuse.
Intéressons-nous enfin au ciel : le vaste espace qu’il occupe deviendra une caractéristique des paysages du Siècle d’or hollandais. Sa présence est telle qu’elle donne toute sa force à la scène, pourtant anecdotique ! Instantanés, ces jeux d’hiver en deviennent intemporels » …pour lire la suite , voici le lien : https://pba.lille.fr/Collections/Chefs-d-OEuvre/Peintures-XVI-sup-e-sup-XXI-sup-e-sup-siecles/Les-Patineurs

C’était vraiment une gageure pour moi ! Faut dire que les royautés ne sont vraiment pas ma « tasse de thé » ! Aussi, lors de mes nombreuses visites dans différents musées, je les ai vraiment délaissés.
Mais, comme j’aime vraiment participer au défi du samedi, j’ai durant cette semaine, fouillé dans mes + de 10.000 photos « musées » et voici, ce que j’ai trouvé dans le Musée des Beaux-Arts de Rennes !

de Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622
Bal sous Henri IV (photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes)


Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622 –
Est un peintre franco-flamand né près de Cambrai mais mort à Anvers, Louis de Caulery aborde dans cette peinture le thème de la réunion galante située dans un capriccio imaginaire qui connut un grand succès dans les Pays-Bas méridionaux. Datée des années 580-1582, la scène, par sa minutie extrême, constitue un document précieux pour la connaissance du costume féminin de ce temps. La robe s’épanouit autour d’une taille en forme d’entonnoir proéminent. Ce dernier qui descend jusqu’au bas du ventre est souligné par des galons et s’achève au niveau du cou par un col ouvert en V ou par une fraise. Cinq couples dansent dans une sorte de pavane aux sons d’un petit ensemble de musiciens où l’on distingue clairement au premier plan la basse continue : un luth et une basse de viole ; les hauts instruments sont notamment derrière ave notamment un pardessus de viole. (Renseignements se trouvant sous le tableau)
Je ne pourrai visualiser vos participations que samedi dans la soirée …
A vous qui passez par ici, je souhaite un bon weekend et à tout bientôt !

C’est un tableau de DUVEAU Louis (Saint-Malo 1818- Paris 1867) que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes que je vous présente.
Son titre : Une messe en mer.

La messe, une pratique interdite sous la Révolution
Voté par la Constituante en 1790, le décret de la Constitution civile du clergé suscite une vive opposition en Bretagne : la majorité des prêtres bretons refusent de prêter le serment de fidélité et deviennent des réfractaires. Cette décision de la Constituante incite aussi à la résistance les paysans et les pêcheurs bretons, pour la plupart fervents catholiques. Pendant cette période troublée, la mer devient le seul endroit, avec la forêt, où les prêtres réfractaires peuvent dire la messe.

Voir le lien : https://histoire-image.org/etudes/resistance-catholicisme-revolution
Je souhaite à tous et toutes mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année !
Bien à vous et à tout bientôt