Le samedi, un thème, un tableau -83e

Fardoise nous propose  de chercher des représentations de rois et de reines à travers les siècles

« tirer les rois »

 J’ai surtout retenu « histoire de trouver des tenues tout autant chatoyantes et luxueuses, qu’elles peuvent parfois friser le ridicule. Oui, oui, on a le droit de se moquer un peu. » 

C’était vraiment une gageure pour moi !  Faut dire que les royautés ne sont vraiment pas ma « tasse de thé » !  Aussi, lors de mes nombreuses visites dans différents musées, je les ai vraiment délaissés.

Mais, comme j’aime vraiment participer au défi du samedi, j’ai durant cette semaine, fouillé dans mes + de 10.000 photos « musées » et voici, ce que j’ai trouvé dans le Musée des Beaux-Arts de Rennes !

de Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622

Bal sous Henri IV (photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes)

Louis de CAULERY – Caulery, ver 1580 – Anvers, 1621 ou 1622 – 

Est un peintre franco-flamand né près de Cambrai mais mort à Anvers, Louis de Caulery aborde dans cette peinture le thème de la réunion galante située dans un capriccio imaginaire qui connut un grand succès dans les Pays-Bas méridionaux.  Datée des années 580-1582, la scène, par sa minutie extrême, constitue un document précieux pour la connaissance du costume féminin de ce temps. La robe s’épanouit autour d’une taille en forme d’entonnoir proéminent. Ce dernier qui descend jusqu’au bas du ventre est souligné par des galons et s’achève au niveau du cou par un col ouvert en V ou par une fraise.  Cinq couples dansent dans une sorte de pavane aux sons d’un petit ensemble de musiciens où l’on distingue clairement au premier plan la basse continue : un luth et une basse de viole ; les hauts instruments sont notamment derrière ave notamment un pardessus de viole. (Renseignements se trouvant sous le tableau)

Je ne pourrai visualiser vos participations que samedi dans la soirée …

A vous qui passez par ici, je souhaite un bon weekend et à tout bientôt ! 

Le week-end, un thème, un tableau -81e

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 Fardoise nous propose comme 1er thème de 2025 : la mer en commun

C’est un tableau de DUVEAU Louis (Saint-Malo 1818- Paris 1867) que j’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes que je vous présente.

Son titre : Une messe en mer. 

Une messe en mer en 1793 Louis Duveau (1818-1867 (1)

La messe, une pratique interdite sous la Révolution

Voté par la Constituante en 1790, le décret de la Constitution civile du clergé suscite une vive opposition en Bretagne : la majorité des prêtres bretons refusent de prêter le serment de fidélité et deviennent des réfractaires. Cette décision de la Constituante incite aussi à la résistance les paysans et les pêcheurs bretons, pour la plupart fervents catholiques. Pendant cette période troublée, la mer devient le seul endroit, avec la forêt, où les prêtres réfractaires peuvent dire la messe.

Une messe en mer en 1793 Louis Duveau (1818-1867 (4)

Voir le lien : https://histoire-image.org/etudes/resistance-catholicisme-revolution

Je souhaite à tous et toutes mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année ! 

Bien à vous et à tout bientôt 

Le week-end, un thème, un tableau -79e

 

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Lilou soleil nous propose de  finir en beauté  l’année avec le thème 

Voici une œuvre de Georges de La Tour (1593 à Vic-sur-Seille et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville),  peintre lorrain.

Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goût prononcé pour les jeux d’ombres et de lumières fait de lui l’un des continuateurs les plus originaux du Caravage

Reconnu de son vivant, il est rapidement oublié après sa mort. Redécouvert au début du XXe siècle, il inspire ensuite des écrivains aussi divers que René Char, André Malraux, Pascal Quignard et Charles Juliet.

Le Nouveau-né, vers 1648 –photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes.

 

Georges de LA TOUR (1593-1652) Le nouveau-né - Musée de Rennes

C’est sans doute l’œuvre la plus connue de Georges de La Tour, bien qu’elle ne soit pas signée. 

Cette scène est une nativité qui rassemble la Vierge Marie, l’Enfant Jésus et sainte Anne. Dans cette composition dépouillée à l’extrême, les formes sont stylisées par la lumière ; mais cette recherche de l’essentiel n’exclut pas quelques détails raffinés : la coiffe de la femme à la chandelle ou le corsage orné d’un galon de la jeune mère.  Ce mélange de rigueur et de réalisme atteint ici à la perfection. 

  Une nouvelle fois, le peintre évacue le symbolisme religieux pour se concentrer sur l’humanité des personnages, traités dans leur univers familier. Comme à son habitude, La Tour imagine un éclairage à la bougie dans un intérieur sombre, créant un clair-obscur saisissant qui met en valeur la carnation des personnages, en particulier la peau diaphane du nouveau-né.

(Extrait d’un texte repris dans « Grands peintres »).

Je vous souhaite un tout beau Solstice d’hiver et à tout bientôt !  

 

Le week-end, un thème, un tableau -78e

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Lilou Soleil nous  propose d’aller faire un tour au bistrot. ! 

 

Voici un tableau, du peintre Adriaen van Ostade Haarlem 1610-1685 — Cabaret hollandais – signé 1663 ,  photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles

Adriaen van Ostade Haarlem 1610-1685 -- Cabaret hollandais  - signé 1663
Adriaen van Ostade Haarlem 1610-1685 — Cabaret hollandais – signé 1663

 

Adriaen van Ostade  est un peintre et graveur néerlandais spécialisé dans la scène de genre, et plus particulièrement l’illustration de la vie paysanne. Ses œuvres, très nombreuses et de format réduit pour la plupart, héritières de Brueghel l’Ancien, sont notamment caractérisées par un traitement caricatural des personnages et un certain humour.

Influence de David Teniers le Jeune

Van Ostade fut le contemporain de David Teniers le Jeune et d’Adriaen Brouwer. Tout comme eux, il passa sa vie à dépeindre les sujets les plus ordinaires : scènes de taverne, fêtes de villages et le milieu paysan en général. Ce qui distingue van Ostade de Teniers, c’est que la condition des classes agricoles, l’atmosphère ainsi que les habitations étaient différentes au Brabant septentrional et en Hollande. Le Brabant étant plus ensoleillé et bénéficiant d’un plus grand confort, l’œuvre de Teniers est plus argentée et étincelante, et les gens qu’il peint représentent fidèlement leur culture. La Hollande, près d’Haarlem, semble avoir davantage souffert de la guerre ; l’air y est humide et embrumé, et les gens dépeints par van Ostade sont marqués par le sceau de l’adversité dans leurs traits et leur habit.

Voici  un  lien qui vous en dira plus  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Adriaen_van_Ostade

Merci à vous qui passez et bon weekend …. A tout bientôt