PHOTO DU MOIS – 106e

Le thème  du mois  de JUILLET   2025  proposé par  Oth67  est  : 

Le thème  du mois  de JUILLET  2025  proposé par  Oth67  est  : 

OMBRE

 

Une fois n’est pas coutume Je vous présente, également, une de mes bafouilles 

L’OMBRE

Elle me précède sans m’attendre ! Même lorsque j’allonge mon pas ou l’accélère … Tenace, elle refuse d’être rejointe ! Elle m’essouffle cette ombre ! Mais rien à faire … Je renonce à la course et la laisse face à mon pas. …

A-t-elle surestimé ses forces ? Sur le chemin du retour c’est elle qui peine à me rejoindre, elle qui s’essouffle derrière moi, sur mes pas. Sans rancune, je ralentis le pas, l’attends patiemment, rien n’y fait.

Elle me suit tout le long du chemin et …quelques cent mètres avant la maison, elle disparait sans un mot…

. Sans un mot dans le ciel ombrageux, dans le ciel soudain nuageux.

POUR DÉCOUVRIR LES AUTRES PARTICIPATIONS, IL SUFFIT DE SE RENDRE CHEZ  :HTTP://BLOGOTH67.WORDPRESS.COM/

Au plaisir de vous lire ! Bonnes vacances et à tout bientôt ! 

 

 

Tableau du samedi – 103e participation

Fardoise nous propose  pour les 5 et 12 juillet le thème :  la canicule!

Je vous emmène aux Thermes de Vichy ! A la découverte d’une œuvre 
de A. OSBERT 

Né dans une famille bourgeoise, Alphonse Osbert est admis à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier d’Henri Lehmann, où il est le condisciple de Georges Seurat et d’Edmond Aman Jean. À sa sortie, sous l’influence de son professeur et des peintres Léon Bonnat et Fernand Cormon qui le conseillent, Osbert participe aux salons avec des toiles d’un style naturaliste. Il adhère pleinement à cette esthétique et ne semble pas intéressé par le Salon des indépendants que fonde Seurat. Pourtant, après un voyage en Espagne et des études dans la forêt de Fontainebleau, le style du peintre commence à évoluer pour connaître un tournant à la fin des années 1880.
Le symbolisme
C’est l’époque où il mène des expériences plus poussées sur la lumière, où il se rapproche du Salon des indépendants, où il rencontre Maurice Denis et surtout Pierre Puvis de Chavannes. Sa peinture devient de plus en plus monumentale, dans le sillage du maître, et connaît un succès grandissant dans un monde de l’art. Son esthétique étant devenue proche de celle prônée par Joséphin Peladan, Osbert participe au Salon de la Rose-Croix et fréquente Stéphane Mallarmé. Soutenu par le journal La Plume et reconnu par la critique, il reçoit les artistes dans son atelier et devient ainsi un des principaux peintres symbolistes. Son style, caractérisé par ses harmonies en bleu et jaune, ne se renouvelle guère après 1900. Toutefois, le succès est acquis : il expose partout en France et à l’étranger et reçoit des commandes importantes de l’État. Il décore le hall du Centre thermal des Dômes de Vichy (1902-1904) et la salle des séances de la mairie de Bourg-la-Reine (1911-1913).
Bon rafraîchissement ! Et à tout bientôt ! 

Week-end – tableau – 2e thème d’avril – 96e participation

Lilou nous demande de mettre à l’honneur  les fruits de saison . 

Je vous propose deux tableaux 
 de Joachim Beukelaer (Anvers, né vers 1534 – décédé vers 1574)

Beuckelaer est considéré, avec son oncle et maître Pieter Aertsen, comme le créateur des scènes de marché et de cuisine.

 On suit sa production grâce à une quarantaine de tableaux, signés et datés de 1561 à 1574, dans lesquels il met au point un type de composition qui réserve un large premier plan à la description précise et colorée de produits de la terre.

Pour bien mettre en valeur le moindre détail, le peintre utilise le procédé archaïque d’un point de vue en hauteur, rendant possible une composition étagée à la limite de la stabilité.

Photographié au Musée des Beaux-Arts de Valenciennes

De part et d’autre de la jeune pourvoyeuse, figée dans son attitude, sont représentées des scènes animées de personnages ; ces détails sont exécutés avec un pinceau plus léger et des couleurs moins vives.

Ces compositions denses et avant tout descriptives témoignent bien de cette « horreur du vide » caractéristique de l’âge du maniérisme. Si Beuckelaer n’a pas eu de suiveurs immédiats à Anvers, sa conception de la nature morte animée trouva un écho, en Italie, dès les années 1580 avec Vincenzo Campi à Crémone et Annibale Carrache à Bologne.

https://musee.valenciennes.fr/collections/chefs-doeuvre/la-pourvoyeuse-de-legumes/

Un autre tableau « Des fruits et légumes « 

(photographié au Musée des Beaux-Arts d’Anvers)

Le marché aux légumes du XVIe siècle de Joachim Beuckelaer a souffert de maintes détériorations. La restauratrice Eva van Zuien nous dit tout sur les maux du tableau.

suivre ce lien pour en connaître davantage : https://kmska.be/fr/des-fruits-et-legumes-rayonnants.

Durant la restauration, on a pu constater que » Beuckelaer dessinait utilisant deux couleurs : noir et rouge. A de nombreux endroits, le dessin sous-jacent est perceptible à travers la couche picturale.« 

A vous qui passez, je vous souhaite un beau  weekend !
A tout bientôt ! 

Atelier Chez Ghislaine 253

Pour l’atelier 253 chez Ghislaine

Sujet 3. 

Texte avec des mots commençant par  » p « 

J’aurais pu vous parler de la Palestine assassinée, de populations pauvres et affamées aux portes de frontières qui ne s’ouvriront pas …  De notre terre polluée par le plastic et autres poisons par des profiteurs aux poches bien remplies …

 Non … je ne vous parlerai que du printemps présent … de ce temps où Petit Prince rejoint enfin sa belle planète … Où Pierrot offre sa plume aux poètes et aux peintres ses pinceaux … Où, les primevères et pâquerettes parsèment les prés et les champs...

De ce plaisir du photographe attendant patiemment le passage d’un papillon …

Et d’un poisson pouvant enfin déclarer sa flamme au pinson … sous un pont de Paris …

C’est si peu dire et pourtant tant à la fois … Y a même des passants pressés qui n’ont pas vu que c’était le printemps …

Bien à vous !