TABLEAU DU SAMEDI – 106e participation

Le thème pour la fin du mois de juillet proposé par Fardoise est

      « comme le ciel des peintures »

« C’est un temps contre nature,
Comme le ciel des peintures, »

Je vous propose, ce samedi, de redécouvrir le peintre belge :
JAMES ENSOR  , né à Ostende en 1860 et décédé à Ostende en 1949. La peinture de l’entête de mon blog a été photographiée au Musée des Beaux-Arts d’Ostende.  Elle est intitulée « l’église de Mariakerke « 
Depuis les dunes proches de sa ville natale d’Ostende, l’artiste a posé son regard sur le paisible village de pêcheurs de Mariakerke et les polders qui s’étendent derrière lui. Cet endroit, avec son église médiévale située juste derrière la ceinture de dunes. (voici un détail du tableau)

L’œuvre de James Ensor s’inscrit dans les grands mouvements de réalisme, de l’impressionnisme et du symbolisme, puis de l’expressionnisme et du surréalisme.
Bien que célèbre comme peintre, Ensor était aussi un extraordinaire dessinateur et graveur.  Il considérait ses gravures comme des petites œuvres d’art à part entière et autonomes et les exposait ensemble avec ses peintures. Il coloria aussi de nombreuses gravures ou les recouvrit parfois même de peintures en utilisant différentes techniques. Il en transforma certaines en petits tableaux.
Dans ses dessins, Ensor s’attachait surtout à reproduire son environnement proche. Ses carnets de croquis sont remplis de portraits et de détails d’intérieur, généralement dessiné au crayon conté ou à la craie noire.
Je vous mets un lien qui vous mènera au Musée des Beaux-Arts d’Anvers et qui vous donnera un riche aperçu de l’œuvre et du cheminement de l’artiste  : https://kmska.be/fr/james-ensor    .  C’est dans ce musée que j’ai photographier le tableau intitulé  : « Adam et Eve chassés du paradis »  . 

Il faut dire, que je suis restée un moment devant cette œuvre , il m’a fallu la scruter avec attention pour découvrir nos deux compères punis ! 
Je vous remercie pour votre visite en espérant que vous avez apprécié ! Je vous souhaite une bonne semaine et à tout bientôt, j’espère 

PHOTO DU MOIS – 106e

Le thème  du mois  de JUILLET   2025  proposé par  Oth67  est  : 

Le thème  du mois  de JUILLET  2025  proposé par  Oth67  est  : 

OMBRE

 

Une fois n’est pas coutume Je vous présente, également, une de mes bafouilles 

L’OMBRE

Elle me précède sans m’attendre ! Même lorsque j’allonge mon pas ou l’accélère … Tenace, elle refuse d’être rejointe ! Elle m’essouffle cette ombre ! Mais rien à faire … Je renonce à la course et la laisse face à mon pas. …

A-t-elle surestimé ses forces ? Sur le chemin du retour c’est elle qui peine à me rejoindre, elle qui s’essouffle derrière moi, sur mes pas. Sans rancune, je ralentis le pas, l’attends patiemment, rien n’y fait.

Elle me suit tout le long du chemin et …quelques cent mètres avant la maison, elle disparait sans un mot…

. Sans un mot dans le ciel ombrageux, dans le ciel soudain nuageux.

POUR DÉCOUVRIR LES AUTRES PARTICIPATIONS, IL SUFFIT DE SE RENDRE CHEZ  :HTTP://BLOGOTH67.WORDPRESS.COM/

Au plaisir de vous lire ! Bonnes vacances et à tout bientôt ! 

 

 

Tableau du samedi – 103e participation

Fardoise nous propose  pour les 5 et 12 juillet le thème :  la canicule!

Je vous emmène aux Thermes de Vichy ! A la découverte d’une œuvre 
de A. OSBERT 

Né dans une famille bourgeoise, Alphonse Osbert est admis à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier d’Henri Lehmann, où il est le condisciple de Georges Seurat et d’Edmond Aman Jean. À sa sortie, sous l’influence de son professeur et des peintres Léon Bonnat et Fernand Cormon qui le conseillent, Osbert participe aux salons avec des toiles d’un style naturaliste. Il adhère pleinement à cette esthétique et ne semble pas intéressé par le Salon des indépendants que fonde Seurat. Pourtant, après un voyage en Espagne et des études dans la forêt de Fontainebleau, le style du peintre commence à évoluer pour connaître un tournant à la fin des années 1880.
Le symbolisme
C’est l’époque où il mène des expériences plus poussées sur la lumière, où il se rapproche du Salon des indépendants, où il rencontre Maurice Denis et surtout Pierre Puvis de Chavannes. Sa peinture devient de plus en plus monumentale, dans le sillage du maître, et connaît un succès grandissant dans un monde de l’art. Son esthétique étant devenue proche de celle prônée par Joséphin Peladan, Osbert participe au Salon de la Rose-Croix et fréquente Stéphane Mallarmé. Soutenu par le journal La Plume et reconnu par la critique, il reçoit les artistes dans son atelier et devient ainsi un des principaux peintres symbolistes. Son style, caractérisé par ses harmonies en bleu et jaune, ne se renouvelle guère après 1900. Toutefois, le succès est acquis : il expose partout en France et à l’étranger et reçoit des commandes importantes de l’État. Il décore le hall du Centre thermal des Dômes de Vichy (1902-1904) et la salle des séances de la mairie de Bourg-la-Reine (1911-1913).
Bon rafraîchissement ! Et à tout bientôt !