Le samedi, un thème, un tableau -82e

Fardoise nous propose  de chercher des représentations de rois et de reines à travers les siècles

« tirer les rois »

Je vous emmène au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles à la découverte des époux Philippe 1er de Castille et Jeanne de Castille. 

Ecole Pays-Bas Méridionaux Bruxelles entre 1495-1506 - Volets du triptyque de Zierikzee -à gauche Philippe le Beau 1475-1506 -à droite Jeanne la Folle 1482-1555

Philippe de Habsbourg, dit Philippe le Beau, né le 22 juin 1478 à Bruges en Flandres et mort le 25 septembre 1506 dans le royaume de Castille, est un duc, fils de Maximilien de Habsbourg et de Marie de Bourgogne. Par sa mère, il est le petit-fils de Charles le Téméraire. Il devient Philippe Ier, roi de Castille peu avant sa mort à 28 ans.
En 1496, il épouse Jeanne de Castille (dite Jeanne la Folle). Ils ont six enfants :
– Éléonore de Habsbourg (1498-1558), reine du Portugal par son mariage avec Manuel Ier de Portugal, puis reine de France par son mariage avec François Ier ;
– Charles Quint (1500-1558), empereur du Saint-Empire ;
– Isabelle d’Autriche (1501-1526) ; reine de Suède, de Norvège et de Danemark (mariée au roi Christian II (roi de Danemark)) ;
– Ferdinand Ier de Habsbourg (1503-1564), empereur du Saint-Empire ;
– Marie de Hongrie (1505-1558), reine de Hongrie et de Bohême (mariée au roi Louis II de Hongrie) ;
– Catherine de Castille (1507 – 1578), reine du Portugal (mariée au roi Jean III).
À la fin de sa vie, il hérite avec sa femme du royaume de Castille. Son fils Charles Quint lui succède. Celui-ci hérite également de la Castille et d’autres territoires et il succède à son grand-père comme empereur du Saint-Empire romain germanique.

A tout bientôt et bon weekend

La photo du mois – 100e –

Le thème  du mois de janvier   2025  proposé par  Oth67  est  :

HORLOGE

Celle que je vous présente est l’horloge astrolabe, de la cathédrale de Saint-Omer. Elle indique également les signes du Zodiaque et la position de la lune.   Son mécanisme date de 1558 et tourne toujours.

CATHEDRALE DE ST OMER MO l'horloge astrobale , son mécanisme date de 1558 et tourne toujours- 4 (1)

CATHEDRALE DE ST OMER MO l'horloge astrobale , son mécanisme date de 1558 et tourne toujours- 4 (2)

Vous trouverez, ci-dessous, les autres thèmes de l’an 2025

photo-mois-2025

Je vous souhaite tout le meilleur pour les ans à venir et bien à vous qui passez par ici ! 

POUR DÉCOUVRIR LES AUTRES PARTICIPATIONS, IL SUFFIT DE SE RENDRE CHEZ  :HTTP://BLOGOTH67.WORDPRESS.COM/

Le week-end, un thème, un tableau -80e

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Lilou soleil nous propose de  finir en beauté  l’année avec le thème 

Je vous propose un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles

de Petrus van Schendel (Terheijden 1806-1870 Bruxelles)

PETRUS VAN SCHENDEL Terheyden 1806-Bruxelles 1870 - signé Un marché, le soir - Musée Bxl (2)-Modifier-2

Un marché le soir 

PETRUS VAN SCHENDEL Terheyden 1806-Bruxelles 1870 - signé Un marché, le soir - Musée Bxl (2)

Ce peintre, belgo-néerlandais,  a acquis une grande renommée avec ses paysages au clair de lune et ses marchés nocturnes dans lesquels les bougies et le feu ouvert fournissaient la source de lumière. Le genre répondait à la fascination du collectionneur romantique pour l’obscurité et les forces mystérieuses de la nature. Il peint également des paysages, des marines, des intérieurs de maisons, des portraits et des peintures d’histoire religieuse, presque tous avec des effets de lumière. Les scènes aux chandelles du peintre étaient si admirées qu’en France on l’appelait « Monsieur Chandelle ».

Son  talent de dessinateur fut reconnu très tôt et sa famille l’envoya à l’Académie des Beaux-Arts d’Anvers, où il suivit des cours de 1822 à 1828. Après son retour de Belgique en 1828, il séjourne alternativement à Breda, sa ville natale, et à Amsterdam, où il s’installe définitivement en 1830.

Le peintre Petrus van Schendel est surtout connu pour ses scènes romantiques de soir et de nuit. Ce spécialiste des effets de lumière fit fureur dans toute l’Europe avec ses vues nocturnes éclairées à la lueur d’une lampe, lanterne, bougie ou au clair de lune. Ce sont surtout ses scènes de marché nocturnes qui lui valurent une grande réputation aux Pays-Bas comme à l’étranger.

(Désolée pour la grandeur des photos, plus moyens de les redimensionner sur le blog) ! 

Je vous souhaite tout le meilleur pour l’an 2025 !  

A tout bientôt ! 

Le week-end, un thème, un tableau -79e

 

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Lilou soleil nous propose de  finir en beauté  l’année avec le thème 

Voici une œuvre de Georges de La Tour (1593 à Vic-sur-Seille et mort le 30 janvier 1652 à Lunéville),  peintre lorrain.

Artiste au confluent des cultures nordique, italienne et française, contemporain de Jacques Callot et des frères Le Nain, La Tour est un observateur pénétrant de la réalité quotidienne. Son goût prononcé pour les jeux d’ombres et de lumières fait de lui l’un des continuateurs les plus originaux du Caravage

Reconnu de son vivant, il est rapidement oublié après sa mort. Redécouvert au début du XXe siècle, il inspire ensuite des écrivains aussi divers que René Char, André Malraux, Pascal Quignard et Charles Juliet.

Le Nouveau-né, vers 1648 –photographié au Musée des Beaux-Arts de Rennes.

 

Georges de LA TOUR (1593-1652) Le nouveau-né - Musée de Rennes

C’est sans doute l’œuvre la plus connue de Georges de La Tour, bien qu’elle ne soit pas signée. 

Cette scène est une nativité qui rassemble la Vierge Marie, l’Enfant Jésus et sainte Anne. Dans cette composition dépouillée à l’extrême, les formes sont stylisées par la lumière ; mais cette recherche de l’essentiel n’exclut pas quelques détails raffinés : la coiffe de la femme à la chandelle ou le corsage orné d’un galon de la jeune mère.  Ce mélange de rigueur et de réalisme atteint ici à la perfection. 

  Une nouvelle fois, le peintre évacue le symbolisme religieux pour se concentrer sur l’humanité des personnages, traités dans leur univers familier. Comme à son habitude, La Tour imagine un éclairage à la bougie dans un intérieur sombre, créant un clair-obscur saisissant qui met en valeur la carnation des personnages, en particulier la peau diaphane du nouveau-né.

(Extrait d’un texte repris dans « Grands peintres »).

Je vous souhaite un tout beau Solstice d’hiver et à tout bientôt !