Les statues ont rendez-vous au mois d’avril 2025 .
Ce lundi, c’est Alfred Hitchcock ,
situé à Dinard, qui vous souhaite une bonne semaine !
Bien à vous qui passez par ici !
Les statues ont rendez-vous au mois d’avril 2025 .
Ce lundi, c’est Alfred Hitchcock ,
situé à Dinard, qui vous souhaite une bonne semaine !
Bien à vous qui passez par ici !

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Je me permets de vous présenter, également, un tableau photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles lors d’une exposition intitulée « Fin de siècle ».
Voici pourquoi, lorsque j’ai photographié la légende, je ne me suis pas aperçue que ma photo était illisible … Aussi, après maintes recherches, qui se sont avérées vaines, je ne connais ni l’artiste et encore moins le titre. (Et pour corser le tout, les salles contenant les 19e et 20ièmes siècles sont en restauration !)
Donc, je viens vers vous, pour m’aider à résoudre mon « problème »
Je vous en remercie !


Je vous souhaite un beau weekend et à tout bientôt !
Il exerce le métier de lithographe-dessinateur dans une imprimerie, tout en suivant des cours à l’école de dessin de Saint-Josse-ten-Noode et à l’Académie libre L’Effort.

Auguste Oleffe - titre : En août - Photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles
Ami de Sander Pierron, il participe avec lui aux activités du groupe du Rouge-Cloître à Bruxelles en même temps qu’Alfred Bastien et Frans Smeers, tandis que son inspiration s’oriente vers des sujets à caractère social dans l’esprit du réalisme ambiant.
Il visite brièvement Paris en 1890, et se marie en 1891. Il séjourne souvent de 1895 à 1902 avec son épouse et Louis Thévenet qu’il initie à la peinture, en bord de mer à Nieuport, où il peint les pêcheurs et des marines.
En 1898, c’est avec quelques amis comme Ferdinand Schirren, Louis Thévenet, Jan Stobbaerts, qu’il fonde à Bruxelles » le cercle Le Labeur » où domine un naturalisme imprégné peu à peu des formules impressionnistes et luministes du moment.
Sa personnalité s’impose parmi la jeune génération lorsque, grâce au legs du collectionneur Henri Van Cutsem, il acquiert la maison de ses rêves en 1906 à Auderghem au no 1885 chaussée de Wavre. Elle devient bientôt le lieu de ralliement des peintres formant le fauvisme brabançon tels que Wouters, Jean Brusselmans et Willem Paerels. Il y crée des chefs-d’œuvre et peint des portraits de membres de sa famille et d’amis (tel Rik Wouters), toiles achetées par les plus grands musées du pays
En 1906, il est membre fondateur du cercle artistique L’Estampe [ et il est invité à La Libre Esthétique dès 1906.
En 1912, il se lie d’amitié avec Rodolphe Strebelle, qui dessine au cercle libre L’Effort et qui qualifie son art de joyeux et de positif. Selon lui, il dépasse l’impressionnisme par l’ampleur de la touche et, sans sacrifier aux séductions de la lumière, marie avec somptuosité les noirs profonds aux tons vifs et clairs.
Oleffe peint des marines et des scènes de pêcheurs selon une technique franche et des tonalités relativement sombres.
Dans ses tableaux, généralement de grandes dimensions, il traite, du plein air et des jeux lumineux, des scènes hédonistes en des jardins ensoleillés, peuplés de silhouettes familières. Il se montre séduit par Auguste Renoir, par la palette d’Édouard Manet dont il reprend volontiers l’usage des tonalités noires et vertes associées à un chromatisme acide et par les couleurs des œuvres de Whistler.
Peintre choyé et honoré, il eut une influence sur la peinture belge du début du siècle et sur Rik Wouters, Charles Dehoy, Anne-Pierre de Kat, Jean Brusselmans et Ferdinand Schirren. Paul Fierens appellera plus tard ses amis les Fauves brabançons.
Je vous présente un tableau de Gaspard Gresly – Né à L’Isle-sur-le-Doubs le 8 janvier 1712, mort à Besançon le 18 février 1756.
Issu de parents suisses employés dans la verrerie dite de Remorfans, il se forma lui-même et réussit particulièrement les trompe-l’œil et les effets à la chandelle. Les figures de ses scènes familières sont des portraits et ont une saveur locale assez piquante.
Gresly alla se perfectionner à Paris, sous les auspices du comte de Caylus et il eut à revendiquer un de ses tableaux : Vieille dentelière, mis en vente sous le nom d’un maître. Les commandes lui vinrent alors nombreuses ; mais son état de santé l’obligea à revenir à Besançon.
Bulles de savon – 2e quart XVIIIe siècle – huile sur toile –
Tableau photographié au Musée du Monastère Royal de Brou – Bourg -en- Bresse

On voit ici la postérité du célèbre tableau de Chardin, peint vers 1733, montrant des enfants faisant des bulles de savon. Mais au-delà du jeu apparent la bulle de savon évoque la fragilité de la vie terrestre .

Voici le thème que Fardoise nous propose pour ce dernier samedi de mars :
« Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture. »
Voici 2 tableaux photographiés au Musée des Beaux-Arts d’Anvers .
J’ai choisi ces deux œuvres d’art, pour le réalisme social dont elles font écho .
Le premier est du peintre belge Eugeen van Mieghem né à Anvers le 1er octobre 1875 et mort le 24 mars 1930
C’est à l’école primaire que se révèlent les talents artistiques d’Eugeen van Mieghem. Aux alentours de 1892, il fait la découverte des œuvres de Vincent van Gogh, de Georges Seurat, de Constantin Meunier et de Henri de Toulouse-Lautrec, qui l’orienteront vers l’art réaliste. Ses modèles et thèmes d’inspiration seront désormais le petit peuple gravitant autour du port d’Anvers.
L’œuvre d’Eugeen Van Mieghem donne une image impressionnante, unique en son genre et virtuose, de la vie des gens vers 1900 dans un port mondial. Le port anversois, comme bien d’autres ports moins grands, a été la source d’inspiration de nombreux artistes et plasticiens. Van Mieghem, lui, plaçait l’homme de la rue et sa lutte constante pour une existence digne de ce nom au centre de sa démarche. Van Mieghem n’a pas échappé à son destin. Ses origines, son talent et son idéalisme l’ont poussé à choisir, en toute honnêteté et cohérence, d’être le peintre du peuple, son peuple, le petit peuple du port d’Anvers.

Fille du port en train de tricoter
En 1892, il suit les cours de l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, mais en est renvoyé. Il fréquente alors des mouvements politiques culturels progressistes et rejoint un groupe anarchiste.
Van Mieghem connaît le succès au Salon de La Libre Esthétique de Bruxelles en 1901, où ses œuvres sont exposées à côté de celles de Claude Monet, Paul Cézanne, Camille Pissarro, Auguste Renoir et Édouard Vuillard. Voir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugeen_van_Mieghem
Ce 2e tableau est de Jozef Israëls, né le 27 janvier 1824 à Groningue et mort à La Haye le 10 août 1911 (à 87 ans), c’est un peintre, lithographe et graveur réaliste néerlandais.

Membre de l’École de la Haye, il illustre une veine du réalisme social en se concentrant principalement sur les déshérités du ghetto d’Amsterdam.
Malgré sa formation, il n’a pas consacré sa carrière à peindre des scènes historiques. Alors qu’il se remettait d’une maladie dans le village de pêcheurs néerlandais de Zandvoort, il a été consterné par le sort tragique des pêcheurs et de leurs familles. Ses peintures sobres retraçant la vie du village de pêcheurs lui valent une renommée internationale. Les critiques ont comparé son travail au pinceau d’empâtement, ses couleurs chaudes et son utilisation du clair-obscur avec le travail de Rembrandt.