Week-end – thème – tableau – le thème d’avril – 94e participation

C’est le violet que Lilou nous demande de mettre à l’honneur  

Je vous présente, ce samedi, un tableau photographié au Musée des Beaux-Arts d’Ostende , de Francis Picabia 

Le rêve de Suzanne – 1949 – peinture à l’huile sur carton  – de Francis Picabia . (1879-1953)

Peintre, dessinateur et écrivain, Francis Picabia est né à Paris, rue des Petits-Champs, en 1879. En 1895, il est admis à l’Ecole des arts décoratifs où il est l’élève de Cormon, Humbert et Wallet, aux côtés de Georges Braque et Marie Laurencin.

De 1899 à 1904, Picabia expose au Salon des Artistes Français, au Salon d’automne et au Salon des Indépendants, ainsi qu’à la galerie de Berthe Weill et la galerie Haussmann.

Influencé par les peintres de Barbizon Alfred Sisley et Camille Pissarro, Francis Picabia produit jusqu’en 1908 de nombreuses peintures de style impressionniste qui connaissent un grand succès.

Sa rencontre en 1908 avec Gabrielle Buffet est déterminante. Aisé financièrement, Picabia est encouragé à rompre avec ses marchands et la peinture impressionniste pour explorer de nouvelles voies picturales : le fauvisme, le futurisme et le cubisme. Il rejoint en 1911 le groupe de Puteaux et de1913 à 1915, il se rend plusieurs fois à New York, prenant une part active dans les mouvements d’avant-garde.

Avec Tristan Tzara et André Breton, Picabia est à la tête du mouvement dada au début des années 1920, multipliant les expositions, les performances et les expérimentations littéraires.

Francis Picabia expose dans le monde entier. Une rétrospective est mise sur pied par Léonce Rosenberg en 1930 et de nombreuses expositions sont organisées en France, en New York à la Rose Fried Gallery et à la galerie Apollo à Bruxelles.

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Je me permets de vous présenter, également, un tableau photographié au Musée Royal des Beaux-Arts de Bruxelles lors d’une exposition intitulée   « Fin de siècle ».  

Voici pourquoi, lorsque j’ai photographié la légende, je ne me suis pas aperçue que ma photo était illisible … Aussi, après maintes recherches, qui se sont avérées vaines, je ne connais ni l’artiste  et encore moins le titre. (Et pour corser le tout, les salles contenant les 19e et 20ièmes siècles sont en restauration !) 

Donc, je viens vers vous, pour m’aider à résoudre mon « problème »

Je vous en remercie ! 

 

Je vous souhaite un beau weekend et à tout bientôt !

Week-end – thème – tableau – le thème d’avril – 93e participation

C’est le violet que Lilou nous demande de mettre à l’honneur  

Je vous présente, ce samedi, un tableau d’ Auguste Oleffe – né le 17 avril 1867 à Saint-Josse-ten-Noode et décédé le 14 novembre 1931 à Auderghem. C’est un artiste-peintre belge, dessinateur et lithographe

Il exerce le métier de lithographe-dessinateur dans une imprimerie, tout en suivant des cours à l’école de dessin de Saint-Josse-ten-Noode et à l’Académie libre L’Effort.

Auguste Oleffe - titre : En août - Photographié au Musée des Beaux-Arts de Bruxelles 

Ami de Sander Pierron, il participe avec lui aux activités du groupe du Rouge-Cloître à Bruxelles en même temps qu’Alfred Bastien et Frans Smeers, tandis que son inspiration s’oriente vers des sujets à caractère social dans l’esprit du réalisme ambiant.

Il visite brièvement Paris en 1890, et se marie en 1891. Il séjourne souvent de 1895 à 1902 avec son épouse et Louis Thévenet qu’il initie à la peinture, en bord de mer à Nieuport, où il peint les pêcheurs et des marines.

En 1898, c’est avec quelques amis comme Ferdinand Schirren, Louis Thévenet, Jan Stobbaerts, qu’il fonde à Bruxelles   » le cercle Le Labeur »  où domine un naturalisme imprégné peu à peu des formules impressionnistes et luministes du moment.

Sa personnalité s’impose parmi la jeune génération lorsque, grâce au legs du collectionneur Henri Van Cutsem, il acquiert la maison de ses rêves en 1906 à Auderghem au no 1885 chaussée de Wavre.  Elle devient bientôt le lieu de ralliement des peintres formant le fauvisme brabançon tels que Wouters, Jean Brusselmans et Willem Paerels. Il y crée des chefs-d’œuvre et peint des portraits de membres de sa famille et d’amis (tel Rik Wouters), toiles achetées par les plus grands musées du pays

En 1906, il est membre fondateur du cercle artistique L’Estampe [ et il est invité à La Libre Esthétique dès 1906.

En 1912, il se lie d’amitié avec Rodolphe Strebelle, qui dessine au cercle libre L’Effort et qui qualifie son art de joyeux et de positif. Selon lui, il dépasse l’impressionnisme par l’ampleur de la touche et, sans sacrifier aux séductions de la lumière, marie avec somptuosité les noirs profonds aux tons vifs et clairs.

Oleffe peint des marines et des scènes de pêcheurs selon une technique franche et des tonalités relativement sombres.

Dans ses tableaux, généralement de grandes dimensions, il traite, du plein air et des jeux lumineux, des scènes hédonistes en des jardins ensoleillés, peuplés de silhouettes familières. Il se montre séduit par Auguste Renoir, par la palette d’Édouard Manet dont il reprend volontiers l’usage des tonalités noires et vertes associées à un chromatisme acide et par les couleurs des œuvres de Whistler.

Peintre choyé et honoré, il eut une  influence sur la peinture belge du début du siècle et sur Rik Wouters, Charles Dehoy, Anne-Pierre de Kat, Jean Brusselmans et Ferdinand Schirren. Paul Fierens appellera plus tard ses amis les Fauves brabançons.

Merci à vous qui passez !
Je vous souhaite un bon weekend et à tout bientôt 

Le samedi – un thème – un tableau – 92e participation –

J’ai lu, dans un commentaire ,que ce dernier samedi du mois de mars serait un thème « libre » …Malgré mes passages, chez Fardoise, Je ne parviens pas à en avoir la confirmation … Alors 

Je vous présente un tableau de  Gaspard Gresly – Né à L’Isle-sur-le-Doubs le 8 janvier 1712, mort à Besançon le 18 février 1756.

Issu de parents suisses employés dans la verrerie dite de Remorfans, il se forma lui-même et réussit particulièrement les trompe-l’œil et les effets à la chandelle. Les figures de ses scènes familières sont des portraits et ont une saveur locale assez piquante.

Gresly alla se perfectionner à Paris, sous les auspices du comte de Caylus et il eut à revendiquer un de ses tableaux : Vieille dentelière, mis en vente sous le nom d’un maître. Les commandes lui vinrent alors nombreuses ; mais son état de santé l’obligea à revenir à Besançon.

Bulles de savon – 2e quart XVIIIe siècle – huile sur toile  –

Tableau photographié au  Musée du Monastère Royal de Brou – Bourg -en- Bresse

On  voit ici la postérité du célèbre tableau de Chardin, peint vers 1733, montrant des enfants faisant des bulles de savon.  Mais au-delà du jeu apparent la bulle de savon évoque la fragilité de la vie terrestre .

Bon weekend à vous qui passez et à tout bientôt, j’espère …

Le samedi, un thème, un tableau – 91

Voici le thème que Fardoise  nous propose pour ce dernier samedi de  mars  : 

« Après quelques jours de beau temps, le froid revient, il est temps de ressortir le tricot, je vous propose donc de pister les tricoteurs et tricoteuses dans la peinture. »

Voici 2 tableaux photographiés au Musée des Beaux-Arts d’Anvers . 

J’ai choisi ces deux œuvres d’art, pour le réalisme social  dont elles font écho . 

Le premier  est du peintre belge  Eugeen van Mieghem  né à Anvers le 1er octobre 1875 et mort le 24 mars 1930 

C’est à l’école primaire que se révèlent les talents artistiques d’Eugeen van Mieghem. Aux alentours de 1892, il fait la découverte des œuvres de Vincent van Gogh, de Georges Seurat, de Constantin Meunier et de Henri de Toulouse-Lautrec, qui l’orienteront vers l’art réaliste. Ses modèles et thèmes d’inspiration seront désormais le petit peuple gravitant autour du port d’Anvers.

L’œuvre d’Eugeen Van Mieghem donne une image impressionnante, unique en son genre et virtuose, de la vie des gens vers 1900 dans un port mondial. Le port anversois, comme bien d’autres ports moins grands, a été la source d’inspiration de nombreux artistes et plasticiens. Van Mieghem, lui, plaçait l’homme de la rue et sa lutte constante pour une existence digne de ce nom au centre de sa démarche. Van Mieghem n’a pas échappé à son destin. Ses origines, son talent et son idéalisme l’ont poussé à choisir, en toute honnêteté et cohérence, d’être le peintre du peuple, son peuple, le petit peuple du port d’Anvers.  

 Fille du port en train de tricoter

En 1892, il suit les cours de l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers, mais en est renvoyé. Il fréquente alors des mouvements politiques culturels progressistes et rejoint un groupe anarchiste.

Van Mieghem connaît le succès au Salon de La Libre Esthétique de Bruxelles en 1901, où ses œuvres sont exposées à côté de celles de Claude Monet, Paul Cézanne, Camille Pissarro, Auguste Renoir et Édouard Vuillard. Voir plus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eugeen_van_Mieghem

Ce 2e tableau est de Jozef Israëls, né le 27 janvier 1824 à Groningue et mort à La Haye le 10 août 1911 (à 87 ans), c’est un peintre, lithographe et graveur réaliste néerlandais.

Ida, la fille du pêcheur au pas de la porte 1851

Membre de l’École de la Haye, il illustre une veine du réalisme social en se concentrant principalement sur les déshérités du ghetto d’Amsterdam.

Malgré sa formation, il n’a pas consacré sa carrière à peindre des scènes historiques. Alors qu’il se remettait d’une maladie dans le village de pêcheurs néerlandais de Zandvoort, il a été consterné par le sort tragique des pêcheurs et de leurs familles. Ses peintures sobres retraçant la vie du village de pêcheurs lui valent une renommée internationale. Les critiques ont comparé son travail au pinceau d’empâtement, ses couleurs chaudes et son utilisation du clair-obscur avec le travail de Rembrandt.

: https://fr.wikipedia.org/wiki/Jozef_Isra%C3%ABls