Tableau du samedi – 104e participation

Fardoise nous propose  pour les 5 et 12 juillet le thème :  la canicule!

Je vous propose un tableau découvert et photographié , lors d’une exposition à De Panne (lieu où j’ai le grand bonheur d’habiter les 3/4 de l’année !)

TALENTS LOCAUX – Philippe DUMON – DE PANNE 

Dumon est un peintre amateur originaire d’Adinkerke qui s’est formé à l’Académie du Westhoek à Coxyde. Il étudie la peinture à l’huile et l’expression monumentale. Plus tard, il a également étudié l’aérographe (un petit pulvérisateur de peinture) à l’Institut de formation (aujourd’hui : Syntra West) à Furnes.
Dumon aime peindre sur toile, mais il aime aussi pulvériser de la peinture sur différentes surfaces. Les couleurs provinciales, le surréalisme, les détails et parfois un peu d’humour dans la peinture l’inspirent.

 deux fillettes à la mer

Voici, également , un  tableau d’un autre peintre belge PATRICK DEPLAE photographié en 2023   lors d’une d’expo (toujours à De Panne) – Pas moyen de vous présenter sa biographie …

Je vous souhaite de très bonnes vacances ! Merci pour votre passage et à tout bientôt

Tableau du samedi – 103e participation

Fardoise nous propose  pour les 5 et 12 juillet le thème :  la canicule!

Je vous emmène aux Thermes de Vichy ! A la découverte d’une œuvre 
de A. OSBERT 

Né dans une famille bourgeoise, Alphonse Osbert est admis à l’École des beaux-arts de Paris dans l’atelier d’Henri Lehmann, où il est le condisciple de Georges Seurat et d’Edmond Aman Jean. À sa sortie, sous l’influence de son professeur et des peintres Léon Bonnat et Fernand Cormon qui le conseillent, Osbert participe aux salons avec des toiles d’un style naturaliste. Il adhère pleinement à cette esthétique et ne semble pas intéressé par le Salon des indépendants que fonde Seurat. Pourtant, après un voyage en Espagne et des études dans la forêt de Fontainebleau, le style du peintre commence à évoluer pour connaître un tournant à la fin des années 1880.
Le symbolisme
C’est l’époque où il mène des expériences plus poussées sur la lumière, où il se rapproche du Salon des indépendants, où il rencontre Maurice Denis et surtout Pierre Puvis de Chavannes. Sa peinture devient de plus en plus monumentale, dans le sillage du maître, et connaît un succès grandissant dans un monde de l’art. Son esthétique étant devenue proche de celle prônée par Joséphin Peladan, Osbert participe au Salon de la Rose-Croix et fréquente Stéphane Mallarmé. Soutenu par le journal La Plume et reconnu par la critique, il reçoit les artistes dans son atelier et devient ainsi un des principaux peintres symbolistes. Son style, caractérisé par ses harmonies en bleu et jaune, ne se renouvelle guère après 1900. Toutefois, le succès est acquis : il expose partout en France et à l’étranger et reçoit des commandes importantes de l’État. Il décore le hall du Centre thermal des Dômes de Vichy (1902-1904) et la salle des séances de la mairie de Bourg-la-Reine (1911-1913).
Bon rafraîchissement ! Et à tout bientôt ! 

Tableau du samedi – 102e participation

Pour terminer le mois de juin, Lilou nous propose de 

 fêter  la musique ! 

Voici 2 tableaux du XVIIe siècle, que j’ai photographiés au Musée des Beaux-Arts d’Anvers (KMSKA)
 Le premier est de Govert Flinck  
Rembrandt en berger avec bâton et flûte
Voici le texte (repris sur Wikipédia) concernant le peintre
https://fr.wikipedia.org/wiki/Govert_Flinck#%C5%92uvres
Govert Flinck (ou Govaert Flinck) est un peintre néerlandais né le 25 janvier 1615 à Clèves, mort le 2 février 1660 à Amsterdam.
Il quitte son père à 16 ans sur l’insistance de Lambert Jacobsz et rejoint Rembrandt dans son atelier de 1633 à 1636.
Govert Flinck, parfois considéré comme élève de Rembrandt, adopta le style de Bartholomeus van der Helst de préférence à celui de son maître. En réalité il était davantage un coopérateur de Rembrandt car très formé au moment où l rejoint ce groupe. Il succède à Rembrandt dans l’atelier de Hendrick van Uylenburgh. Il a peint pour la Maison d’Orange et le Prince de Nassau-Siegen. Ses premières œuvres signées « Flinck » datent de 1636.
Après quelques années, il quitte cet atelier pour s’établir de façon indépendante à Amsterdam au Lauriergracht.
  •   *   *   *   *   *
Le second est de Jacob Jordaens ( Anvers 1593-1678) – Le joueur de cornemuse –
Le joueur de cornemuse
Je vous souhaite un bon mois de juillet et de bonnes vacances (si vous en prenez).
Merci de vous êtes déplacées jusqu’ici et à tout bientôt (j’espère)

LUNDI SOLEIL CHEZ BERNIE – JUIN 2025

LES FONTAINES SONT A L’HONNEUR

Je vous présente la fontaine de la place des Quinconces à Bordeaux !

et bien d’autres (voir album su FB)

1942, la Commission de récupération des métaux non ferreux achète la fontaine du monument des Girondins 30 francs le kg.

Le 14 août 1943, le monument est déboulonné. Retrouvées intactes (en octobre 1944) à Angers, les 34 sculptures rentrent triomphalement à Bordeaux le 5 juillet 1945.

Depuis 1982 les chars de la République et de la Concorde, les allégories et les chevaux marins ont regagné leurs bassins.

BONNE SEMAINE A VOUS QUI PASSEZ !

A BIENTOT !

Tableau du samedi – 100e participation

Lilou nous propose  , comme thème,  EN JUIN
« C’est le moment de choisir vos prochaines vacances parce  que les réservations vont bon train.  Que préférez vous la montagne, la campagne ou la mer où au détour d’une rando ou une simple balade on découvre des petits villages pittoresques ou pas ! ».  
A vous de voir vos peintres préférés ! 

Installé depuis 1987, dans une maison bourgeoise du 19ème siècle, au cœur du Vieux Namur, le musée Rops réunit plus de 3000 œuvres de l’artiste dont près de 300 sont présentées.  

Je l’ai  visité, il y a quelques années, et parmi de nombreuses œuvres photographiées, je vous en présente deux. 

                         La plage 1878

Homme de rupture FELICIEN ROPS  (Namur 1833-1898 Paris) eut une existence et une activité créatrice guidées par ses passions, ses audaces et ses tourments.

Tout son art dénonce l’hypocrisie bourgeoise, en même temps qu’il transgresse les interdits de son époque, en célébrant l’érotisme, la femme, le désir, le macabre, l’aventure.

Artiste inclassable mais novateur, dérangeant et longtemps censuré dans sa ville natale, Rops continue à fasciner et à interroger le visiteur contemporain.

Ce 19e siècle, qu’il a parcouru, a été bouleversé par le progrès industriel, l’évolution des mœurs  et la modernité et qui allait donner naissance au Symbolisme en art.

A l’âge de 18 ans, ce jeune artiste assoiffé de liberté quitte Namur pour Bruxelles.  Il y fonde un journal, Uylenspiegel, journal des ébats artistiques et littéraires (1856-1863), dans lequel il réalise des caricatures ironiques et grinçantes sur les classes sociales, les artistes de son temps mais aussi les événements politiques.   En 1864, Félicien Rops rencontre Charles Baudelaire pour lequel il réalise en 1866 le frontispice des Epaves, les poèmes condamnés des Fleurs du Mal et s’inspire de l’univers du poète.

En 1874, il s’installe à Paris.  Il sera un illustrateur recherché par les grands écrivains de sa génération : Barbey d’Aurevilly, Mallarmé, Péladan, Verlaine, etc…

Son thème de prédilection est la femme ! 

Que se soient les querelles de courtisanes dans les bistros parisiens (l’Attrapade, 1877) ou la femme dominatrice menant la gent masculine (les Dames au pantin, 1873-1890), ou encore celle qui se laisse guider par ses instincts symbolisés par un cochon (la célèbre Pornocratès, 1878), Félicien Rops tire son inspiration des idéologies de cette fin-de-siècle où l’esprit de la Décadence est présent en art et en littérature : prostitution, érotisme, satanisme.  Sa dernière série de gravures éloquemment intitulée (Les Sataniques, 1882) célèbre l’alliance de la femme et de Satan sur le monde.

Grand voyageur, graveur et dessinateur invétéré, peintre à ses heures, Félicien Rops multiplie les talents et les approches sur son temps.

Sa correspondance abondante (plus de 4000 lettres répertoriées) est une source infinie de renseignements sur ses questionnements, ses doutes, ses élans vitaux mais aussi sur la vie artistique au 19e siècle.

L’étude scientifique de ses lettres fait l’objet d’un site spécifique : www.ropslettres.be.

Merci à vous pour votre visite ! Je vous souhaite un tout bon weekend !