TABLEAU DU SAMEDI – 35e – Thème : la lecture

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le  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise.

Je vous présente un tableau d’un peintre belge : JEAN BRUSSELMANS (Bruxelles 1884-Dilbeek 1953)

 

Jean Brusselmans (Bruxelles 1884-Dilbeek 1953) Le grand intérieur 1939 Musée de Bruges (3) - Copie
Jean Brusselmans (Bruxelles 1884-Dilbeek 1953) Le grand intérieur 1939 – huile sur toile – Photo faite au musée de Groeninge de Bruges

 

Peintre de portraits, de paysages, de natures mortes et de marines.
Dessinateur, graveur et décorateur.
Etudie très tôt la gravure mais choisit de se lancer dans la peinture.
A l’Académie, il préfère suivre son programme personnel et étudier la nature. Il s’inspire de peintres aussi divers que P. Bruegel, J. Jordaens, G. Courbet et E. Manet.

Formation à la « Société Belge de Lithographie » (1898) et à l’Académie de Bruxelles chez Jean Delville et Isidore Verheyden (1897-1906). Il loue un atelier en 1907 avec Rik Wouters où il rencontrera Auguste Oleffe, Henri Ramah et Edgard Tytgat, ceux que l’on nommera plus tard les « fauves brabançons ». De 1906 à 1914, il peint des paysages de la région de Linkebeek. Epouse Maria Frisch en 1911, son unique modèle féminin.

En 1914, il participe au dernier Salon de « La Libre Esthétique », avec notamment Rik Wouters et G. Van De Woestyne.
Habite Auderghem de 1914 à 1918 et se lie d’amitié avec Oleffe.
A l’origine, il peint des paysages réalistes dans une touche impressionniste.
Pendant la Première Guerre Mondiale, ses liens d’amitié se resserrent avec Ferdinand Schirren, Auguste Oleffe et Rik Wouters. Tous les quatre seront très influencés par Cézanne : la couleur devient l’élément primordial ainsi que les thèmes intimistes, plus fréquents. Bien qu’il utilise de larges touches rectangulaires, la construction du tableau est prépondérante.

Il subira ensuite l’influence de Van Gogh et des expressionnistes de Laethem mais tout en assimilant ces influences dans un style personnel. Par sa vision objective de la nature, il se rattache autant au réalisme qu’au style subjectif de l’expressionnisme de Laethem.
La peinture de Brusselmans transcende la réalité : sa vision, épurée, arrache ses figures, les plus déshéritées, à la banalité quotidienne et les met en lumière. Sa palette est sobre, des noirs, des blancs d’argent, des terres de Sienne, des bleus contrastent avec des jaunes clairs. Sa touche est rectangulaire, droite ou inclinée… la matière est épaisse, dense.

Brusselmans a travaillé dans la solitude, la sobriété : il parle un langage intensément humain, celui de la détresse, de l’humble et du déshérité.
Avec ses compositions rigoureusement construites et aux couleurs vives puis plus sobres, il occupe une place à part au sein des expressionnistes flamands.

Tableau du samedi – 34e – thème : Soleil d’automne

x1mmhnbbqiuwf8chskuedpyygzgle  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise.

Samedi dernier, je vous présentais une œuvre où le soleil déployait ses premiers rayons  un jour d’automne.  

Ce jour, je vous présente   une peinture où les derniers rayons du soleil se couchent sur Gargilesse un soir d’automne   (photo faite au Musée des Beaux-Arts de Lille) 

 

Gustave Eugène Castan (1823-1892) Soirée d'octobre (7) - Copie

 

« Soirée d’automne à Gargilesse « (Creuse)

Elle est d’Eugène Gustave Castan – (1823 – 1892) – PEINTRE SUISSE

« Sous l’influence des peintres de Barbizon, Castan s’est spécialisé dans la peinture de paysages, notamment ceux de la Creuse. Il retranscrit avec sensibilité et sobriété l’ambiance mélancolique d’un soir d’automne. » (cartel 2014)

Ce paysage automnal est très typique du peintre genevois.
Ce dernier, qui a eu l’occasion de travailler avec Rodolphe Tœpffer puis avec Alexandre Calame, avait un sens inné de la beauté de la nature.
Il rencontra au milieu du 19è le célèbre Camille Corot, dont il s’inspira du goût de la lumière sur les paysages et les feuillages.
Gustave Castan se classe définitivement comme un peintre de la nature, par opposition aux écoles précédentes, notamment académiques, très attachées aux portraits.
Gustave Castan a vécu à Genève, puis en France, dans la Creuse.
Il est mort à Crozant en 1892.

Tableau du samedi – 33e – thème : Soleil d’automne

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le  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise.

Après bien des recherches dans mes albums, (trouvé 2 prises seulement pouvant, de loin faire « l’affaire).  J’ai choisi une photo faite à l’Ermitage (en 2014) du tableau de Constant Troyon, peintre français.  

J’ai beaucoup aimé l’ambiance que donne  cette lueur du  soleil d’un matin  d’automne . 

de Constant TROYON (1810-1865) Départ pour le marché (le matin d'automne) - 1859 - Copie
Départ pour le marché (le matin d’automne) – 1859 – de Constant TROYON (1810-1865)

Constant Troyon  – peintre français (1810-1865)   

Troyon fut un des défenseurs de la thèse du naturalisme. De même que Flaubert écrit « nous ne devons songer qu’à représenter », Troyon consigne : « Le peintre doit s’attacher à montrer la nature présente et agissante autour de ce qui vit. » « Autour de ce qui vit », ce sont les animaux pour Troyon.

Voici un lien qui vous en dira plus : https://www.universalis.fr/encyclopedie/constant-troyon/

TABLEAU DU SAMEDI – 31e – thème : conversations – petits secrets ou potins échangés

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le  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise.

Voici une photo que j’ai faite à « La Piscine » de Roubaix » en 2010.

Je suis restée boue bée, devant ce tableau dans lequel je ressentais un moment de zenitude , un hors temps qui me plongeait dans les « mille et une nuits » … Je devenais l’indiscrète, celle qui espionnait … Celle qui aurait aimé entendre leurs mots échangés … Ceux -là qui , dans le regard , se laissaient deviner …

EDWIN WEEKS (LORD) 1849-1903  LA PRINCESSE DE BENGALE  1899
EDWIN WEEKS (LORD) 1849-1903 LA PRINCESSE DE BENGALE 1899

Une œuvre d’Edwin Lord Weeks (né à Boston 1849-décédé à Paris en 1903- C’est un des premiers peintres orientalistes américains.  Envie d’en savoir plus ?  Voici un lien : Edwin Lord Weeks — Wikipédia 

Je me permets de vous présenter également une œuvre

de Berquin Pélagie  – confidences

Photo faite lors d’une exposition faite en 2008 à la Maison Communale de De Panne (où je réside régulièrement).

Berquin Pélagie - Confidences

Née à Kolwezi le 30 avril 1965, elle y passe son enfance. En 1978, elle s’installe en Belgique.
Infirmière de formation, elle interrompt sa carrière afin de se consacrer à l’éducation de ses  enfants. En 1998 au hasard d’une rencontre, elle découvre l’aquarelle.

A partir de là tout s’enchaine, une passion est née.
Un travail personnel et régulier lui permet de progresser dans son art. Avec l’aide d’artistes belges et internationaux, elle complète sa formation.

Un passage à l’académie des beaux-arts de Namur lui permet de découvrir d’autres facettes de la peinture.

Durant 18 années, elle a animé de nombreux stages d’aquarelles en Belgique et en France. Elle a enseigné pendant 16 ans, à l’école d’aquarelle de Namur.

Merci pour vos passages , en vous souhaitant tout le meilleur, je vous donne rendez-vous samedi prochain (si tout va bien)

TABLEAU DU SAMEDI – 30e – thème : conversations – petits secrets ou potins échangés

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le  tableau du samedi, initié par Lady Marianne et poursuivi par Lilou et Fardoise.

PIERRE PUVIS DE CHAVANNES [LYON, 1824 – PARIS, 1898]

Le Bois sacré cher aux arts et aux muses

Au début des années 1880, la ville de Lyon confie à Pierre Puvis de Chavannes la décoration de l’escalier monumental nouvellement créé dans l’angle sud-est du musée. Quatre compositions, peintes sur toile dans l’atelier, puis marouflées à leur emplacement définitif, forment l’un des plus beaux ensembles décoratifs réalisés par l’artiste et l’une des œuvres marquantes de la fin du XIXe siècle.

Musée de Lyon - mo (6)

Comme toujours chez Puvis de Chavannes, la signification générale de l’œuvre est mûrement réfléchie. Au centre dans l’atmosphère crépusculaire du Bois Sacré, les neuf muses méditent et s’entretiennent, allongées, assises, debout ou volant dans la sereine lumière du soir.

Musée de Lyon - mo (7)

Photo faite au Musée des Beaux-Arts de Lyon.

Bon weekend à vous !