
Fardoise nous propose d’illustrer, pour ces 2 derniers samedis de septembre :
« Depuis le temps que les chats dominent le monde, si, si, ils sont partout, et surtout sur la toile. Il paraît même qu’ils comploteraient pour nous contrôler »
Les chats et leurs malices
Je vous présente « les indiscrets » photo faite au Musée de B.A d’Anvers.
D’Alfred Ronner, peintre et graveur belge né le 10 décembre 1851 à Saint-Josse-ten-Noode et mort le 22 octobre 1901 à Ixelles.
Il est le fils de Feico Ronner et de Henriette Knip, suit sa formation artistique auprès de sa mère, l’artiste peintre animalière renommée principalement pour ses tableaux représentant scènes de chiens et de chats. Ses sœurs Alice (1857-1957) et Emma (1860-1930) sont également peintres de natures mortes.
En outre, ses grands-parents, sœurs, oncles, tantes et plusieurs cousins et cousines du côté maternel sont également des peintres plus ou moins réputés. Alfred Ronner grandit donc dans un environnement complètement artistique.
Il étudie également à l’Académie des beaux-arts de Bruxelles, où il fut inscrit de 1868 à 1879. Il préfère se spécialiser dans un genre de peinture différent que celui de sa mère et ses sœurs, à savoir le portrait et les scènes de genre, mais n’égalera jamais leur renommée. (source Wikipédia).
Mais je ne peux résister à vous présenter, également, un autre tableau d’après Jan Brueghel Le Jeune (1601-1678) – que l’on ne présente plus
photographié au Musée des Beaux-Arts de Cherbourg

Singerie la boutique du barbier-chirurgien – huile sur bois – – 2e moitié du 17e
Bon weekend et à la semaine prochaine (si tout va bien)





