Le week-end, un thème, un tableau -75e

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Pour finir novembre, Fardoise nous propose

« Un peu de love et de tendresse »

Voici un tableau de Gustaf Wappers  photographié au Musée des Beaux-Arts d’Anvers.

Gustaf Wappers - Anvers 1803-Paris 1874 - Jeune mère avec son enfant - 1854

 Jeune mère avec son enfant - 1854

Gustave Wappers, né le 23 août 1803 à Anvers et mort le 6 décembre 1874 à Paris, est un peintre belge d’inspiration romantique, historique et portraitiste. Il est considéré comme une figure majeure de la naissance du romantisme en Belgique et du renouveau du style flamand. Remarqué au Salon de Bruxelles de 1830, il produit alors un ensemble d’œuvres à sujet historique, avant de se consacrer au portrait à la fin de sa carrière, qu’il passe en France.

Il était également connu sous le nom flamand d’Egidius Karel Gustaf Wappers sous lequel il signait ses œuvres.

Gustave Wappers s’initie à l’art de la peinture à l’Académie royale des beaux-arts d’Anvers où il est l’élève de Guillaume Herreyns et Mathieu-Ignace van Brée. Il échoue au prix de Rome et doit renoncer au séjour à la villa Médicis qui récompense les lauréats.

Grâce à l’appui de son père, industriel et négociant prospère, il voyage en France et en Italie pour y enrichir son expérience artistique.

Son séjour à Paris en 1826 lui permet ainsi d’introduire le mouvement romantique, alors essentiellement français, dans le futur royaume de Belgique. C’est de l’exaltation des événements et sentiments patriotiques que naît le romantisme belge.

Voir plus ici : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Wappers

Bien à vous qui passez … Et à tout bientôt (si possible) 

11 novembre …

 

 

11 novembre (2)-1

photo faite sur le lieu des tranchées - HILL 62 (composition de 2 photos)

La Première guerre mondiale a complètement bouleversé la vie humaine et végétale.  Les tranchées, bunkers et abris ont transformé la région (environ d’Ypres en Belgique) en un véritable terrain de boucherie !  Les explosions de mines, les bombardements et les batailles ont considérablement mutilé le paysage, sans oublier le très lourd tribut humain. 

Après 1918, le Westhoek (Nord de la Belgique) a été rebaptisé en Verwoeste (les régions dévastées).  Les cimetières militaires servent de fosse commune à des dizaines de milliers de soldats. 

HILL 62 – Parc commémoratif

Est une colline de 62 m. de hauteur.  Elle a été aménagée en hommage aux troupes canadiennes qui ont combattu et péri en ces lieux.

Au cours de la dramatique « Battle of Mount Sorrel » du 2 au 13 juin 1916, les Canadiens ont, dans un premier temps, perdu la colline avant de la reconquérir.

Le parc situé au sommet de la colline a été réaménagé en 2008 et offre un panorama unique sur Ypres.  Ce dernier reflète l’intérêt stratégique considérable de cet endroit. 

Le cimetière britannique « Sanctuary Wood Cemetery » situé non loin de là, date de 1915.  Il a été agrandi après la guerre afin d’accueillir 1.990 victimes de plus …

Le week-end, un thème, un tableau -74e

Pour les 2 premières semaines de novembre,

Fardoise  nous propose le thème :

l’automne de la vie

Voici  une œuvre  » Le mendiant » photographiée au Musée des Beaux-Arts de Vannes de : 

Flavien-Louis Peslin, peintre réaliste. Brest 1er janvier 1847-Vannes 9 mars 1905.

Flavien Louis PESLIN (1847-1919) Le vieux mendiant breton (4)

 "Le vieux mendiant" 
œuvre photographiée au Musée de Vannes

Flavien Louis PESLIN (1847-1919) Le vieux mendiant breton (12)

« Il traite son sujet avec retenue, accentuant ainsi une impression de douceur et de sérénité intemporelle », indiquait la conservatrice lors d’une exposition de 2003.

 Flavien-Louis Peslin est le fils du principal du collège de la ville. Il fréquentera l’École des Beaux-arts à Rennes et poursuivra son apprentissage à Paris. La mort de son père en 1870 et les troubles politiques qui agitent la capitale le ramènent à Vannes, d’où est originaire sa mère. Les sujets bretons qu’il présente au Salon dès 1870 sont puisés à Pont-Aven, où il fréquente assidûment le groupe des peintres.

Les sept toiles données par sa famille l’année de sa mort, en 1905, sont les seules œuvres conservées dans un musée en Bretagne.

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Et je vous propose également une œuvre ,photographiée au Musée des Beaux-Arts de Dijon , du  peintre Louis Galliac né le 25 août 1849 à Dijon où il est mort le 28 décembre 1930.

Il est le fils de Claude Auguste Gaillac (1823-1916)1 et de Marguerite Annette Pralon

Élève d’Alexandre Cabanel et de Léon Bonnat.

Il obtient en 1894 une médaille de première classe.

En 1908, il épouse Maria Louise Leprévost.

Louis Galliac 1849-1930 - Le glas 1891 (1)

Le glas

Louis Galliac 1849-1930 - Le glas 1891 (8)

 un format inhabituel pour une scène de genre, rarement peinte sur grand format. Dans une composition sobre, il insiste sur le réalisme de l’expression.

Bonne semaine à vous qui passez et à tout bientôt