Le samedi, un thème, un tableau -89e

Pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème. 

Je vous présente 2 tableaux  du XVIIe siècle élaborés par 2 peintres anversois. 

Le premier je l’ai photographié (voici quelques mois) au Musée des Beaux-Arts d Anvers , il est de : 

Frederik van Valckenborch – Anvers 1566-Nuremberg 1623 –

son titre : marché aux poissons – 

Frederik van Valckenborch  quitta Anvers en 1586, pour se rendre à Francfort, dont il devint citoyen en 1597. Il résida à Nuremberg à partir de 1602 et y acquit la citoyenneté en 1606. Il a visité Venise et peut-être Rome. Contrairement aux autres artistes de la famille Van Valckenborch, il a peint non seulement des paysages, mais aussi des scènes historiques, mythologiques et religieuses. Maniériste authentique, il rechercha les effets de clair-obscur, le dynamisme et l’éclectisme dans l’inspiration.

Le second, le l’ai photographié au Musée des Beaux-Arts de Gand, il est de Adrian Van Utrecht (Anvers 1599-1652) et s’intitule : 

Etalage d’un poissonnier 

Ce monumental tableau (215.5 x 300.5 cm) ne se veut pas une vue réaliste d’un étal de poissonnier ; il vise plutôt à illustrer la variété des produits de la mer. Les peintures représentant des poissons peuvent aussi se lire comme des allégories de l’Eau. Van Utrecht ajoute à sa composition d’autres éléments de la peinture de genre : tandis que le poissonnier négocie avec une cliente, un jeune voleur coupe en catimini les cordons de sa bourse. Les allusions à l’érotisme et à la sexualité, surtout en ce qui a trait à l’étalage de poissons, sont une leçon de morale contre les dangers de la passion aveugle. Ce tableau a déjà orné le manteau de cheminée de la cuisine de l’abbaye Saint-Pierre de Gand.

Adriaen van Utrecht Anvers 1599 – Anvers 1652

En 1614, il entre comme apprenti dans l’atelier de Herman de Neyt, peintre et marchand d’art. Il est d’abord influencé par Frans Snyders, puis Jan Fyt. Il voyage ensuite en France, en Allemagne et en Italie, où il découvre le style baroque et les effets du chiaroscuro. Après son retour à Anvers, en 1625, il est admis à la guilde de Saint-Luc2. En 1628, il épouse la peintre et poétesse Constantia, fille du peintre et poète Willem van Nieulandt II, quelques mois après que sa sœur Catharina ait épousé le peintre Simon de Vos.

Adriaen dirige son propre atelier de 1626 à 1646. Il devient un artiste à succès qui reçoit des commandes internationales.

 Il compte parmi ses élèves Philip Gyselaer et Cornelis van Engelen.

Van Utrecht est particulièrement connu pour ses natures mortes. Il peint également des tableaux de chasse, des vanités, des étals de poissons et des scènes de ferme. Il a collaboré avec plusieurs autres artistes, et est connu pour avoir réalisé les éléments de nature morte de tableaux de David Teniers le Jeune, Jacob Jordaens, Erasmus Quellinus II, Theodore Rombouts, Theodoor van Thulden, Jan van den Hoecke et d’autres peintres connus.

Je vous remercie pour votre passage et je vous souhaite une bonne semaine et vous dis à tout bientôt ! 

Atelier Chez Ghislaine 252

Pour l’atelier 252 chez Ghislaine

Sujet 1.

Texte avec des mots finissant par «  » aire «  »

Je ne vais pas  remettre le texte concernant les « aire » écrit, dans mon premier blog, pour l’atelier de Ghislaine de 2012 …( Mais si l’envie vous prend voici « son » lien.) :   https://josydhoest.wordpress.com/2012/11/04/atelier-de-ghislaine-mots-en-aire/

Non ! Je suis une vieille qui aime jouer avec les mots et   je vais le faire

sur Faire …

Il me revient en mémoire cette citation « faire et défaire c’est toujours travailler » … Depuis, j’ai toujours peur de malfaire …

On pourrait se satisfaire du travail accompli ou parfaire sa pierre angulaire…

On peut aussi faire des affaires sans contrefaire…

 Et ne pas trop s’en faire pour un rien …

Vous conviendrez, comme moi, que satisfaire son besoin de bienfaire ne sera jamais un acte perdu.

Et que : A faire… N’est pas faire, s’il faut attendre demain … !

C’est bien vrai que ma participation, à cet atelier, est d’un niveau « scolaire primaire » …

Je vous rassure, cela n’a pas été un calvaire … J’ai, malgré l’âge atteint, encore l’envie d’extraire la richesse dissimulée dans les dictionnaires et chez les libraires. 

Merci d’’avoir lu ma bafouille jusqu’ici !

Le samedi, un thème, un tableau -88e

 

 

 pour mars – poissons et crustacés 

Nous sommes entrés dans le signe astrologique des poissons, c’est la raison pour laquelle Fardoise nous propose ce thème.  Quant aux coquillages, ils seront délaissés cette fois-ci afin de nous les « servir » dans un prochain thème. 

 

Désolée, mais n’étant pas, actuellement, chez moi et ayant oublié mon disque dur dans lequel sont logés les dossiers musés, Je vous présente un tableau (déjà mis dans mon ancien blog voici quelques années).

(Je ne sais pourquoi mais il ne m’est plus possible de mettre le logo du groupe sur mon billet !).

Bon… J’espère que tout ira mieux la semaine prochaine! Je vous souhaite un bon weekend ! Où que vous soyez, merci d’avoir lu ce billet

Le samedi, un thème, un tableau -87e

Lilou nous propose pour ce dernier samedi de février : 

Photographié au Musée des Beaux-Arts d'Anvers - Tableau de Valerius De Saedeleer -  peint en 1928.

Valerius De Saedeleer (Alost 1867 – Leupegem 1941) est un peintre belge.

Sa Jeunesse :

Son père même est cause de ses premières difficultés. Directeur d’une fabrique de savon à Alost, l’homme têtu et bien-pensant est effrayé bientôt par l’incontinence des désirs, des rêves et des talents de son fils qui, adolescent, veut déjà se consacrer à l’art. Le père condamne ce désir et oblige son fils à un apprentissage à Gand dans la firme textile De Leener, alors qu’il a à peine quitté l’école primaire. Mais Valerius abandonne bien vite cet emploi, ainsi que les cours de tissage à l’école industrielle et se fait inscrire comme élève aux Académies d’Alost et de Gand. Le père cependant se montre intraitable jusqu’à ce que son fils quitte Alost et parte pour Bruxelles où il suit les cours de peinture du paysagiste Franz Courtens et débute dans le sillage de l’impressionnisme. Grâce à son entêtement, Valerius De Saedeleer conquiert sa liberté dès 1887 et il lui est loisible de se consacrer entièrement à l’art. Envie d’en connaître plus, voici le lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Valerius_De_Saedeleer

Bon weekend à vous qui passez !
Rendez-vous au mois de mars.